mort


Il y a la hausse du cancer :

le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) prévoit encore une hausse moyenne de 75 % d’ici 2030.

-> Il y a la progression affolante de la maladie d’Alzheimer, qui touchera 250 millions de personnes en en 2040, selon le World Alzheimer Report 2013.

-> Il y a la progression du diabète, qui devrait toucher 300 millions d’individus au niveau mondial d’ici à 2025, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

-> Il y a l’effondrement de la fertilité des hommes, avec une division par deux du nombre moyen de spermatozoïdes en 50 ans.

-> Il a l’épidémie d’obésité : 66 % des Américains en surpoids ou obèses, et les pays européens, l’Inde, la Chine, les pays arabes et africains s’engagent dans la même voie…

Sur ce, bon weekend !

Dix salariés d’Orange (ex-France Télécom) se sont suicidés depuis le début de l’année

Soit « presque autant qu’au cours de toute l’année 2013 », a alerté mardi 18 mars l’observatoire du stress et des mobilités forcées, y voyant un motif de « grave alerte ».

Selon cet organisme créé par des syndicats de France Télécom (CFE-CGC et SUD) peu avant le début de la vague de suicides qui avait frappé le groupe en 2008-2009 et qui y recense depuis les drames, la majorité de ces suicides « ont une relation explicite au travail ».

8 sur 10, précise Mediapart, selon lequel trois femmes et sept hommes se seraient donné la mort entre le 14 janvier et le 6 mars, date du suicide de la dernière victime, âgée d’à peine 25 ans.

Pour l’ensemble de l’année 2013, 11 suicides avaient été recensés au sein du groupe, a indiqué un membre de l’observatoire, évoquant une accélération « tout à fait étonnante », même s’il y a souvent plus de suicides en début d’année et après les fêtes.

L’observatoire rapporte que le climat social avait été « apaisé » au sein de l’entreprise, qui emploie environ 100 000 personnes, grâce notamment au « contrat social » lancé après la crise en septembre 2010, qui prévoyait 10 000 recrutements.

Mais, dit-il, « on retrouve dans l’entreprise d’aujourd’hui les facteurs structurels de la crise 2007-2009, dont l’une des manifestations, la plus grave, est la remontée rapide des suicides ».

Sollicitée, la direction d’Orange a reconnu avoir connu « depuis le début de l’année plusieurs suicides ». « Chacun de ces actes est par nature singulier et renvoie à des contextes différents. Néanmoins, ces situations nous rappellent à la vigilance et au devoir d’interroger sans relâche l’efficacité des nombreux dispositifs de prévention mis en place depuis plusieurs années », a dit l’entreprise.

Elle souligne que le médiateur du groupe, Jean-François Colin, rencontrera vendredi les représentants du personnel au comité national d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CNSHSCT) « pour échanger avec eux sur les dispositifs de prévention des conduites à risques », ce qui « permettra le cas échéant de renforcer ou compléter ces dispositifs ».

 

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Dépistage du cancer du côlon : le test n’est pas douloureux

Dans un premier temps, vous recevez un courrier qui vous invite à vous rendre chez votre médecin traitant afin que celui-ci vous remette le test (gratuit et non douloureux) à réaliser chez vous.

Concrètement,ce test de dépistage (le test Hemoccult II) consiste à prélever avec de petits bâtonnets, sur trois selles consécutives, deux fragments de la taille d’une lentille ou d’un grain de riz, à déposer sur une plaquette.

Une fois les six prélèvements effectués, il faut envoyer le test au laboratoire qui va en faire l’analyse. Ce centre de lecture vous transmet ensuite les résultats de votre test, avec copie à votre médecin traitant.

Si le résultat est négatif (97 à 98 % des cas), cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Si le test revient positif, cela ne signifie pas que vous avez un cancer mais que du sang a été détecté dans vos selles. L’exploration de l’intestin par coloscopie est nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Cancer du côlon : un nouveau test pour le dépister plus tôt

En France, avec plus de 42 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en moyenne chaque année, le cancer du côlon est le 3e cancer le plus fréquent.

Or, lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce, il peut être guéri dans 90% des cas.

La Haute autorité de santé (HAS) a estimé, dans un rapport datant de 2008, que le dépistage organisé permettrait (s’il était suivi par tous ceux qui sont concernés) d’éviter environ 1000 décès par an.
 Le test Hemoccult II est actuellement le test de dépistage recommandé dans le cadre du dépistage organisé car c’est le test qui a été le mieux évalué.

Dépistage du cancer du côlon : un test plus fiable arrive fin 2014

D’ici la fin de l’année 2014, ce test devrait être remplacé par un test immunologique, plus précis, qui ne repose pas sur la présence de sang dans les selles (même si ce sang est d’origine animale et provient de l’alimentation) mais sur la présence d’hémoglobine humaine.

Différentes études ont montré que ces nouveaux tests permettent de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés (des tumeurs bénignes de l’intestin) que le test actuel. Mais, surtout, ces tests ont une sensibilité supérieure, ce qui permet de diagnostiquer aussi les tumeurs pré-cancéreuses.

Autre avantage (et non des moindres) pour le patient : le test immunologique est plus simple à réaliser car il ne nécessite qu’un seule prélèvement au lieu de 6 pour le test actuel. Cette simplification vise à augmenter la participation des personnes de plus de 50 ans au dépistage organisé, afin d’atteindre l’objectif européen minimal de 45 %, alors qu’en 2013, le taux de participation à ce dépistage était seulement de 31 %.

 

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La disparition du Boeing 777 de Malaysia Airlines soulève des inquiétudes chez les Français. S’ils ne renoncent pas à partir, les clients des agences de voyages s’inquiètent et plébiscitent les séances de désensibilisation à la peur en avion chez un psychopraticien certifié.

Alors que le Boeing 777 de Malaysia Airlines reste introuvable, l’inquiétude grandit chez les personnes qui s’apprêtent à voyager en avion. Les agences de voyages doivent rassurer leurs clients tandis que les entreprises proposant des séances pour vaincre la phobie de l’avion, avec une psychothérapie courte (quelques séances), enregistrent en moyenne une hausse de 15 % des demandes.

A Nantes, si l’agence de voyage Asiaonline.com n’a pas observé de baisse des ventes au niveau de ses séjours en Asie du Sud-Est, Delphine Marchand, chargée de production de voyage, a noté quelques craintes dans sa clientèle.

«Ils en parlent beaucoup, vont nous demander si la compagnie qu’ils vont prendre est Malaysia Airlines par exemple… Alors on les rassure».

Même constat à l’agence Voyage Asia, à Paris.

«On n’a pas remarqué d’annulation ou de report de voyage, mais c’est vrai qu’ils sont préoccupés par cette disparition d’avion», reconnaît le voyagiste.

 

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Il s’agit d’une blessure qui peut devenir une cicatrice ouverte invisible.

Près d’un millier de soldats sont victimes de ce syndrome, reconnu depuis 1992 comme une blessure de guerre.

Cauchemars, tremblements irrépressibles ou encore repli sur soi constituent les principaux symptômes du syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Certains militaires vont jusqu’à la désertion ou la tentative de suicide pour mettre fin à cette blessure invisible.

Lionel Caillet, médecin chef du service psychiatrie de l’hôpital militaire de Brest, le définit ainsi : «Le sujet a été confronté, par surprise, à la mort d’une personne connue ou inconnue ou à la menace vitale pour lui-même.»

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, stress post traumatiqueEt d’ajouter : «C’est différent du stress aigu qui apparaît les premiers jours. On parle de SSPT lorsque les symptômes apparaissent ou persistent plus d’un mois après l’événement. Cela se manifeste par une reviviscence de l’événement, avec à chaque fois la même charge émotionnelle qu’au moment du drame.»

Confrontés plus que d’autres groupes professionnels à la mort imprévisible, les militaires s’intéressent depuis longtemps à cette question.

En 1995, le médecin militaire Louis Croq met en place, à la demande du secrétaire d’État Xavier Emmanuelli, les cellules d’urgence médico-psychologiques (CUMP), qui prennent en charge les victimes d’attentats, d’accidents ou de catastrophes naturelles. Depuis l’électrochoc d’Uzbin, en Afghanistan (en août 2008, dix soldats trouvent la mort et quarante sont, plus tard, victimes d’un effondrement psychique), l’armée de terre a élaboré un plan d’action pour ses hommes. Objectifs : informer, prévenir, soigner et accompagner.

Ainsi, depuis 2010, les opex (opérations extérieures) comportent un volet dédié au soutien psychologique : «Chaque section comprend un référent psychologique. Le bataillon dispose d’un officier “environnement humain” et, enfin, à l’échelle du théâtre d’opération, un psychologue est présent. Ces trois niveaux d’information permettent de mieux conseiller le commandement opérationnel», décrit Christian Thiébault, actuel commandant en second des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et à l’origine du sas de décompression de Paphos, à Chypre.

Dans un hôtel de bord de mer séjournent pendant deux jours les soldats qui reviennent de six mois d’Afghanistan.

Au programme : techniques d’optimisation du potentiel qui s’apparente à la sophrologie, sensibilisation au SSPT et possibilité de s’entretenir avec un psychologue. Car de l’avis des médecins militaires, l’une des plus grandes difficultés reste le dépistage de ce syndrome : «Le côté non visible de cette blessure permet à la victime de la cacher et à son entourage de ne pas s’en apercevoir», prévient Lionel Caillet.

D’où la création, il y a un an, d’Écoute Défense, une permanence téléphonique garantissant l’anonymat et assurée par des psychologues 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Sur les 330 appels reçus, 77% correspondent à une première prise en charge et 54% à un état de stress post-traumatique (ESPT). Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 5% des appels proviennent d’anciens militaires ayant participé aux guerres d’Indochine ou d’Algérie.

C’est dire l’importance de la violence et de la durée des traumatismes et cela souligne tout l’intérêt de la sensibilisation et de l’accompagnement.

Une fois identifié, le SSPT fait l’objet d’une prise en charge thérapeutique : le plus souvent, il s’agit d’une psychothérapie associée ou pas à un traitement médicamenteux à base d’anxiolytiques et/ou d’antidépresseurs. En novembre dernier, l’armée de terre s’est engagée à rembourser les consultations chez des médecins civils. «Beaucoup de soldats hésitent encore à en parler au médecin militaire de crainte de ne pas être autorisés à repartir en opération», note le général Christian Thiébault.

En diversifiant l’accès aux soins, l’état-major essaie de lever les obstacles psychologiques, notamment la honte, à une prise en charge. Ce plan d’action reçoit un bon accueil: quelque 935militaires sont actuellement suivis par le service de santé des armées pour un SSPT contre 550 fin 2012.

Sources : sante.lefigaro.fr, "L’enfer du retour : Témoignages et vérités sur le stress post-traumatique" de Nina Chapelle, éditions JC Gawsewitch éditeur

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C’est un état de stress aigu.

Il correspond aux conséquences d’une exposition à une situation extrême, avec des réactions immédiates telles que la panique et la confusion.

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, stress post traumatiqueL’état de stress post-traumatique est une réaction émotive vive, secondaire à un événement traumatisant qui ne se situe pas dans le cadre des expériences habituelles. La détresse qui envahit secondairement sa victime est une réaction logique à une situation tout-à-fait anormale.

Deux éléments sont nécessaires pour engendrer un stress post-traumatique :

1 – Le sujet a vécu, a été témoin ou a été confronté, à un événement ou à des événements dans lesquels des individus :
• ont pu trouver la mort ou être gravement blessés
• ont été menacés de mort ou de blessures graves
• l’intégrité physique du témoin ou celle d’autrui a pu être menacée.

2 – La réaction du sujet à l’événement s’est traduite par une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur.

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Le comédien avait tourné dans des publicités télévisées à la fin des années 1970.

Chapeau de cowboy vissé sur la tête, cigarette à la bouche, l’acteur Eric Lawson représentait entre 1978 et 1981 le géant du tabac Marlboro dans ses publicités télévisées.

Il est décédé le 10 janvier à 72 ans, chez lui à San Luis Obispo, dans l’État de Californie aux États-Unis, d’une maladie pulmonaire liée à la cigarette, a annoncé sa femme dimanche à l’agence américaine Associated Press.

marlboro-man-400x400Le comédien avait commencé à fumer à l’âge de 14 ans.

Il a ensuite participé à des campagnes anti-tabac tout en continuant à fumer.

Il décida d’y renoncer lorsqu’un médecin lui diagnostiqua une broncho-pneumopathie chronique obstructive, maldie grave qui se caractérise par une toux grasse avec expectorations et d’un emphysème pulmonaire, cause de sa mort.

«Il savait que la cigarette avait une emprise sur lui», a raconté son épouse, Susan Lawson. «Il le savait mais il ne pouvait pas s’arrêter».

L’acteur avait également joué dans plusieurs films et séries télévisées tels que «Drôles de Dames» ou «Dynastie» ainsi que «Alerte à Malibu».

Eric Lawson est le troisième «Monsieur Marlboro» décédé d’une maladie liée au tabagisme.

Avant lui, David Millar est mort en 1987 d’emphysème et David McLean en 1995 d’un cancer du poumon.

En France, toute publicité vidéo ou radiophonique sur le tabac est interdite par la loi Veil du 9 juillet 1976 .

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Boire ou conduire, il faut choisir.

Malgré les nombreuses campagnes de communication de la Prévention Routière ce slogan peine à être appliqué les soirs de fête et notamment lors du retour du réveillon de la Saint-Sylvestre.

Un récent sondage révèle que seulement 12% des français prévoient de ne pas boire la nuit du réveillon.

La météo hivernale, souvent difficile au petit matin du 1er janvier, la fatigue d’une longue nuit sans dormir, un estomac plus chargé que d’habitude en nourriture et en boissons alcoolisées suffisent à faire perdre toute vigilance aux conducteurs automobiles.

La suite défraye malheureusement la chronique des faits divers le lendemain.

L’an dernier, 1130 personnes ont péri sur la route dans des accidents liés à l’alcool dont une partie lors de la nuit de la Saint Sylvestre.

Boire ou conduireAlors boire ou conduire est-ce toujours d’actualité ?

« Plus que jamais », confirme la Prévention Routière qui vient de réaliser un sondage auprès de conducteurs, conjointement avec les Assureurs Prévention.

Celui-ci fait apparaître que seulement 12% ne boiront pas d’alcool pendant la nuit de la Saint Sylvestre. Réalisé du 2 au 9 décembre par internet auprès de 1206 conducteurs âgés de 18 à 64 ans, ce sondage révèle que 25,7 % des personnes interrogées envisagent de boire 3 à 4 verres, 16,8 % entre 5 et 7 verres, et 8,3 % plus de 8 verres.

Force est donc de constater qu’une bonne partie d’entre eux sera au-dessus du seuil légal : 0, 5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Ce qui est encore plus grave c’est que 42 % des Français affirment boire davantage ce soir-là et que seulement 37.8 % ne prendront pas le volant puisqu’ils réveillonnent à domicile. Mais ils affirment qu’ils recevront des amis motorisés.

« Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! »

Alors quelles solutions pouvons-nous envisager pour que la fête ne se transforme pas en hécatombe…

Conscientes de la dernière campagne de la Prévention Routière, « Si on tient à quelqu’un, on le retient », 50 % des personnes interrogées admettent qu’il faut se préoccuper du retour des amis, mais 43,2 % d’entre elles n’ont pris aucunes dispositions particulières.

Heureusement les conducteurs qui vont réveillonner ailleurs pensent à leur sécurité puisque 74 % d’entre-eux envisagent de dormir sur place, 40,6 % ont prévu de désigner un conducteur qui ne boira pas, cette notion de « capitaine de soirée », qui ne boit pas pour ramener les autres, fait d’ailleurs son chemin chez les plus jeunes.

Enfin 8,5 % de prévoient d’utiliser un éthylotest pour décider avant de prendre le volant et 5,2 % envisage des solutions de transport alternatives, tels que taxi ou transports en commun.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Prévention Routière a lancé un nouveau slogan : « Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! ».

« Pendant les fêtes de fin d’année, particulièrement propices à la consommation d’alcool, les Français sont invités à organiser leurs retours de soirées », en invitant les fêtards à s’engager en tweetant des messages avec le hashtag #RentrerEnVie : « Je m’engage à dormir chez mes amis le soir du réveillon#RentrerEnVie », « Je prendrai le bus (ou le taxi) pour rentrer chez moi le jour du nouvel an #RentrerEnVie » ou encore « Et vous, que comptez-vous faire pour #RentrerEnVie le 31 ? ».

Des moyens modernes pour sensibiliser l’opinion !

Et rappeler ainsi au conducteur de modérer sa consommation et éviter de prendre le volant, même si le seuil légal n’est pas atteint.

Pour en savoir plus : www.rentrerenvie.fr, angersmag.info

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Malgré les progrès dans le dépistage et la prise en charge des cancers, le nombre de nouveaux cas ne cesse de croître.

La mortalité due à ces maladies augmente aussi, principalement pour le cancer du sein.

Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) vient de publier ses dernières statistiques mondiales sur les cancers.

Pour cela, ses représentants ont réalisé une étude à travers 184 pays dans le monde. Au total, 14,1 millions d’hommes et de femmes ont été diagnostiqués en 2012 contre 12,7 en 2008, soit une augmentation de 11 % en quatre ans. « Du fait de la croissance démographique et du vieillissement de la population, ce chiffre pourrait s’élever à 19,3 millions en 2025 », explique le Circ.

Le taux de mortalité augmente également.

cancer, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleAinsi en 2012, le nombre de décès des suites d’un cancer s’élevait à 8,2 millions, contre 7,6 en 2008, soit une élévation de 7,9 %. Les tumeurs les plus diagnostiquées sont celles touchant le poumon, le sein et le colon. « Le nombre de décès liés au cancer du sein a augmenté de 20 % dans le monde entre 2008 et 2012 », poursuit le Circ. Rien que sur l’année 2012, 1,7 million de cancers du sein ont été diagnostiqués, et 522.000 femmes en sont mortes.

Après le cancer colorectal, du sein et du poumon, le cancer du col utérin est la quatrième tumeur la plus fréquente chez les femmes dans le monde, avec 528.000 nouveaux cas en 2012.

Le nombre de décès liés au cancer du sein a crû de 20 % en quatre ans.

En 2012, le cancer du sein a touché trois fois plus de femmes en Afrique de l’Est qu’en Europe occidentale. « En revanche, les taux de mortalité dans ces deux régions sont presque identiques, ce qui montre clairement que le diagnostic est plus tardif et que la survie est beaucoup moins bonne en Afrique de l’Est », explique Christopher Wild, directeur du Circ.

La prévalence des cancers est plus élevée dans les pays à faibles ressources de l’Afrique subsaharienne. « Des outils de dépistages peu coûteux et de faible technicité existent aujourd’hui. Ils pourraient réduire sensiblement le fardeau des décès par cancer du col de l’utérus dans les pays les moins développés », explique Rengaswamy Sankaranarayanan, chercheur principal d’un projet du Circ sur le dépistage du cancer du col de l’utérus en Inde rurale. Sans oublier bien entendu la vaccination contre certains papillomavirus humains, aujourd’hui recommandée aux jeunes Françaises âgées de 11 à 14 ans.

Deux commentaires d’anonymes :

1) Attention à la propagande grossière du lobby-médico pharmaceutique.

Le dépistage du cancer du sein serait inutile et dangereux. En effet, le dépistage systématique fait l’objet de fortes critiques de la communauté scientifique, en raison de surdiagnostics entraînant des traitements mutilants et inutiles, ainsi que des risques de déclencher un cancer par l’exploration radiologique elle-même. (Article du Nouvel Observateur du 7 10 2013 « Cancer du sein : des risques sous-mentionnés pour le dépistage ? »)
Voir également L’article du Dr Duperray http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2013/03/08/trente-ans-de-depistage-du-cancer-du-sein-bonne-intention-et.html ainsi que l’enquête UFC/Que Choisir : http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/actualite-cancer-du-sein-le-depistage-en-question. Une recherche « No Mammo » sur Google donne aussi des résultats édifiants.

2) Il n’y a pas de propagande grossière du milieu médical. A priori il paraît logique de penser que plus on détecte tôt une lésion cancéreuse ou susceptible de le devenir, plus on a de chance de réussite dans le traitement. D’où les campagnes de dépistage préventif de certains cancers. Depuis quelque temps des médecins (ils ne feraient pas partie du "lobby" selon toi, mais ce sont bien des médecins pourtant) s’interrogent sur l’efficacité ou sur certains aspects négatifs possibles de cette détection précoce (coût pour la société, "coût" psychologique et physique pour le patient, les traitements étant presque toujours lourds, efficacité réelle). Ces questions méritent qu’on y réfléchisse sérieusement sans esprit de polémique, ce qui n’est pas toujours le cas, malheureusement. Il me semble pour le moment que chacun présente ses statistiques et ses arguments sans qu’un consensus soit encore dégagé sur la question. 

 

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Après 60 ans, le temps passé à marcher, plus que la vitesse de marche, limiterait le risque d’accident vasculaire cérébral.

Marcher au moins 8 h par semaine permet de réduire significativement le risque d’AVC chez les hommes de plus de 60 ans. Voici la conclusion d’une nouvelle étude britannique à paraître dans la revue Stroke.

marche à piedsL’accident vasculaire cérébral, ou AVC, a lieu lorsqu’un vaisseau qui irrigue le cerveau se rompt (AVC hémorragique) ou se bouche (AVC ischémique, le plus fréquent).

En France, en 2010, il y a eu 130 000 hospitalisations pour des AVC et plus de 30 000 décès.

Les AVC entraînent aussi des séquelles qui handicapent le patient dans sa vie de tous les jours. Or il existe des facteurs, comme le poids ou l’activité physique, qui pourraient limiter le risque d’AVC.

De manière générale, le maintien d’une activité physique est conseillé pour prévenir le risque cardiovasculaire.

Lire : Risque cardiovasculaire : l’exercice aussi efficace voire plus que les médicaments

Des chercheurs de l’University College de Londres ont voulu savoir si une activité physique accessible à tous, comme la marche, était liée au risque d’AVC chez les personnes âgées.

En effet, les hommes âgés présentent le risque d’attaque le plus élevé et le niveau d’activité physique le plus bas. Plus de 3 400 hommes en bonne santé, âgés de 60 à 79 ans (âge moyen : 68 ans), provenant d’une cohorte britannique, la British Regional Heart Study, ont été suivis pendant environ 11 ans. Les participants ont été séparés en 5 groupes selon leur niveau d’activité : moins de 3h de marche par semaine, de 4 à 7 h, de 8 à 14 h, de 15 à 21 h, et plus de 22 h de marche par semaine.

Résultats : 195 AVC ont eu lieu chez ces hommes. En moyenne, les participants marchaient 7 heures par semaine. Dans l’ensemble, 42 % des hommes marchaient plus de 8 h et 9 % plus de 22 h.

Les hommes qui marchaient 8 à 14 h par semaine avaient un risque d’attaque réduit d’un tiers par rapport à ceux qui marchaient moins de 3 h. Ceux qui marchaient plus de 22 h ont réduit leur risque des deux tiers. Plus précisément, par rapport à ceux qui marchaient moins de 3 h par semaine, ceux qui marchaient 4 à 7 h, 8 à 14 h, 15 à 21 h, et plus de 22 h avaient un risque réduit de 11 %, 37 %, 32 % et 64 % respectivement.

Dans cette étude, le temps passé à marcher, plutôt que la vitesse de marche, était lié à une réduction du risque. Bien que les femmes n’aient pas été testées, les bénéfices de la marche pourraient s’étendre à elles. La marche pourrait donc représenter une stratégie intéressante pour prévenir les AVC chez les personnes de plus de 60 ans.

Mais n’attendez pas 60 ans pour commencer la marche… ;-)

Lire : Une promenade après le repas améliore la glycémie

Sources: lanutrition.fr, Jefferis BJ, Whincup PH, Papacosta O, Wannamethee SG. Protective Effect of Time Spent Walking on Risk of Stroke in Older Men. Stroke. 2013 Nov 14.

 

 

 

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