obésité


Une enquête édifiante sur la manière dont l’industrie du sucre s’ingénie à en augmenter la consommation, faisant fi des risques sanitaires (sur Arte à 20 h 50).

Sur des images d’archives familiales, une fête d’anniversaire bat son plein.

On y voit des gamins se goinfrer de bonbons colorés, de gâteaux moelleux. Quoi de plus normal, le sucre n’est-il pas une ­façon partagée à travers le monde d’exprimer notre amour ?

Après avoir visionné ce documentaire aussi instructif qu’inquiétant consacré aux méfaits du sucre pour notre santé, on regardera peut-être d’un autre œil ces sucreries avalées avec tant de plaisir.

Du Canada au Japon en passant par l’Europe et les Etats-Unis, ­Michèle Hozer interroge des spécialistes, retrace l’histoire du lobby du sucre américain, et en arrive à ce constat : l’industrie sucrière estimant ne pas disposer de preuves irréfutables des effets mortels du sucre, continue de proposer aliments et boissons qui provoquent obésité, hypertension, diabète et maladies cardiaques.

« Le débat sur le sucre en est au stade du débat sur le tabac dans les années 1960 ! On retrouve chez les responsables de l’industrie sucrière les mêmes stratégies que chez les ­cigarettiers d’autrefois », estime Stan Glantz, directeur du Centre pour le contrôle du tabac.

Pour ne pas effrayer le client, l’industrie agroalimentaire sait parfaitement cacher la quantité de sucre sous diverses appellations : lactose, sirop de glucose ou de maïs, saccharose. Le sucre est composé de deux molécules : le glucose, source d’énergie, et le fructose, métabolisé ­presque uniquement par le foie.

Toxique, le sucre ? A haute dose évidemment, mais pas seulement, et c’est cela qui est inquiétant.

Aujourd’hui, un tiers des Américains souffrent de stéatose hépatique, une maladie qui, avant 1980, n’était même pas répertoriée !

Depuis trente ans, la consommation de sucre a augmenté de 46 % dans le monde.

Depuis le début des années 1980, la consommation d’aliments transformés et sucrés est passée de 11,6 % à 22,7 %. D’autres statistiques ? 74 % des plats cuisinés vendus en supermarché contiennent des sucres ajoutés. Et ce n’est pas un problème spécifiquement américain puisque, au niveau mondial, une personne sur douze en souffre.

Revenant en arrière, le documentaire rappelle les stratégies mises au point dans les années 1960 et 1970 aux Etats-Unis par la puissante Sugar Association.

En août 1974, des consommateurs appuyés par des professionnels de santé demandent à la Food and Drug Administration (FDA) de limiter la quantité de sucre autorisée dans les céréales que les gamins dévorent au petit déjeuner. Les pressions sur la FDA seront finalement payantes. Au début des années 1970, les débats sur les effets nocifs du sucre furent nombreux.

Quarante ans plus tard, on retrouve les mêmes débats, les mêmes questions, les mêmes esquives de la part des industriels concernés. Qui, par ailleurs, subventionnent généreusement des conférences sur l’obésité…

Pédiatre et endocrinologue américain, Robert Lustig combat depuis longtemps l’industrie du sucre et ses interventions recueillies dans ce documentaire sont édifiantes.

« Je ne suis pas contre les gens qui gagnent de l’argent. Je suis contre ceux qui en gagnent en empoisonnant les autres. C’est ce qu’a fait l’industrie du tabac, et c’est ce que l’industrie agroalimentaire fait aujourd’hui. »

Vous reprendrez bien une part de gâteau ?

« Sucre, le doux mensonge », de Michèle Hozer (2015, 90 min), sur Arte à 20 h 50.

 

Manger de manière consciente, c’est être à l’écoute de son corps.

De tenter de reconnaître et de respecter ce qu’il désire.

En lien avec l’alimentation, les signaux qu’il nous envoie sont la faim et la satiété, nous permettant de quantifier la nourriture à manger pour l’atteinte ou le maintien d’un poids naturel (le poids souhaitable pour sa santé, génétiquement prédéterminé et maintenu par de saines habitudes de vie).

Le Défi des 100 jours

Regardez cette vidéo de Lilou Macé

en cliquant ici !

Etes-vous prêt à réinventer votre façon de manger en 100 jours ?

Dans ce tout nouveau cahier d’exercices, Lilou Macé et son père Jym Macé, chef cuisinier, proposent pour cet été 100 défis « feel good » autour de l’alimentation.

Les études ont démontré que manger consciemment permettait de mieux ressentir ses signaux corporels (faim, satiété, émotions, pensées) et de mieux gérer son poids, tout en diminuant les comportements nocifs comme la restriction et la culpabilité.

Des défis ludiques et libérateurs quel que soit le mode alimentaire de chacun.

Ce Défi des 100 jours a été créé en duo père-fille, en combinant le meilleur de leur savoir, afin de permettre à chacun de:

retrouver une alimentation équilibrée, adaptée, vitalisante

et de

créer son propre style de vie alimentaire.

Pour des millions de personnes, manger, au lieu d’être une source d’épanouissement, est devenu une source de conflits, de frustrations et de confusion. Régimes sans fin, malnutrition, envies, addictions, obsession de l’image, peur de la malbouffe et culte du bien-manger deviennent plus dogmatiques que les idées qu’elles dénoncent.

Ce gros livre à spirales de 360 pages offre une approche novatrice et multi-référentielle qui ne se limite pas à la pleine conscience.

Libérant croyances, incohérences, peurs et limitations, l’alimentation retrouve sa place originelle et redevient source de plaisir.

Le défi que vous allez relever, c’est:

  • Chaque jour, une opportunité de tester des défis variés et découvrir de nouveaux outils
  • Un cahier d’exercices, dans lequel on note ses observations, progressions et réussites
  • Une exploration et des bilans quotidiens sur son alimentation pour ne plus être esclave des automatismes : apprendre à observer ce que l’on mange, comprendre les signaux du corps, manger avec ses cinq sens, entraîner son cerveau à aller au-delà des croyances et avant tout développer une attitude bienveillante
  • Changer ses routines et rituels alimentaires et en créer de nouveaux
  • Retrouver sa cohérence alimentaire grâce à ce défi adapté à tout mode alimentaire, toute intolérance et façon de cuisiner (végétariens, crudivores, végans et carnivores, etc.)
  • Créer sa propre méthode au bout de 100 jours.

Et pour vous aider à changer, tout en douceur:

  • Choisir son niveau d’engagement, en relevant le bonus du jour
  • Être inspiré par de nombreux témoignages et citations quotidiennes
  • Des références de livres, d’études scientifiques et des interviews pour aller plus loin
  • Des défis adaptés aux jours de la semaine : le week-end pour les défis tels que confectionner un tableau de bien-être, feng shuiser sa cuisine, faire une détox de jus, créer des rituels, marcher avec ses 5 sens ou faire la libre cueillette – et les mercredis avec les enfants pour des défis tels que cuisiner en musique ou manger avec ses mains
  • Évoluer ensemble autour de l’alimentation en participant au Défi en couple (soirée tantrique), en famille (faire son marché) ou entre amis (un diner dans le noir).

defi-des-100-jours-alimentation-consciente

SEMAINE 1
Jour 1 Samedi – Créer ses intentions
Jour 2 Dimanche – Le tableau de vision alimentation consciente
Jour 3 Lundi – Manger consciemment
Jour 4 Mardi – Mon corps me parle
Jour 5 Mercredi – La cueillette des idiotismes gastronomique et des citations
Jour 6 Jeudi – Les dictatures des régimes et des gourous alimentaires
Jour 7 Vendredi – Assiette à moitié video ou à moitié pleine ?

SEMAINE 2

Jour 8 Samedi – L’état des lieux
Jour 9 Dimanche – Désencombrer
Jour 10 Lundi – Prendre soin de soi
Jour 11 Mardi – L’égo alimentaire
Jour 12 Mercredi – Apprendre des enfants
Jour 13 Jeudi – Les signaux du corps
Jour 14 Vendredi – Hara Hachi Bu

SEMAINE 3

Jour 15 Samedi – « Je mange donc je suis »
Jour 16 Dimanche – Incohérences & authenticité alimentaire
Jour 17 Lundi – Changer sa routine alimentaire
Jour 18 Mardi – Les rituels alimentaires
Jour 19 Mercredi – Créer ses rituels alimentaires
Jour 20 Jeudi – Zéro doute

SEMAINE 4

Jour 22 Samedi – L’expérience du riz
Jour 23 Dimanche – Liquéfiez-vous ! Journée detox
Jour 24 Lundi – Achever l’inachevé
Jour 25 Mardi – Félicitations !
Jour 26 Mercredi – Manger avec sa main non dominante
Jour 27 Jeudi – Les états d’âme
Jour 28 Vendredi – Attitude bienveillante

SEMAINE 5

Jour 29 Samedi – Manger avec les 5 sens
Jour 30 Dimanche – Marcher avec les 5 sens
Jour 31 Lundi – Mandalas visuels et sonores
Jour 32 Mardi – Le goût et l’odorat
Jour 33 Mercredi – Manger avec les mains
Jour 34 Jeudi – Quand je mange je ne fais rien d’autre
Jour 35 Vendredi – Les yeux bandés

Plus d’infos ici !

A vous de découvrir la suite…

Biographie des deux auteurs:

Lilou est auteure, youtubeuse aux millions de vues et fondatrice du Défi des 100 jours. C’est en 2008 qu’elle lance le site francophone http://www.defides100jours.com (40 000 participants) et en juin 2015 qu’elle publie aux éditions Trédaniel, la version papier avec Le cahier d’exercices du Défi des 100 jours (21 000 exemplaires). En avril 2016, elle lance avec l’experte sur l’intuition Sonia Choquette Le Défi des 100 jours pour développer son intuition, et, en 2017, écrit avec son co-auteur Arnaud Riou Le Défi des 100 jours pour vivre la magie au quotidien. Rejoignez-la pour ses directs quotidiens sur Facebook (www.facebook.com/FRLilou (105 000 fans)) ou sur sa chaîne YouTube http://www.lateledelilou.com

Baroudeur et chef depuis l’âge de 14 ans, Jym, père de Lilou Macé, à l’esprit curieux et ouvert, découvre et teste au travers de ses nombreux voyages et nombreuses lectures, depuis plus de 50 ans, une richesse alimentaire internationale qu’il partage généreusement avec les personnes qui l’entourent. Passionné par la cuisine, ce visionnaire autodidacte au parcours atypique explore depuis son plus jeune âge la joie d’une alimentation saine, vitale et consciente.

Source: « Le Défi des 100 jours !« , de Lilou Macé & Jim Macé, édition Guy Trédaniel

10 commandements nutritionnels à retenir si vous adoptez une alimentation à index glycémique (IG) bas pour réguler votre diabète ou pour maigrir. Ils sont issus du Nouveau régime IG diabète.

Adopter une alimentation à IG bas est d’une simplicité enfantine car elle fait appel à votre bon sens. Pas d’associations compliquées à gérer, aucune privation : vous mangez à votre faim. Il s’agit d’une alimentation savoureuse, car elle privilégie des aliments du terroir, peu transformés et de haute qualité nutritionnelle.

Voici les dix règles à retenir pour adopter ce régime santé et plaisir.

1. Du pain et des céréales à IG bas ou modéré, c’est-à-dire inférieur à 55

Pains bis ou complets multicéréales (froment + avoine, orge ou seigle) au levain, et du riz complet ou riz basmati (même blanc). Même si ces types de pains sont plus chers à l’achat, ils se conservent jusqu’à une semaine, donc pas de gaspillage et surtout, ils apportent des vitamines et des minéraux indispensables au bon fonctionnement de votre organisme. Si vous consommez des céréales au petit déjeuner, les plus favorables sont les flocons d’avoine traditionnels. Cependant, certaines grandes marques affichent aussi des IG bas (All-Bran, plusieurs Mueslis…).

2. Au moins 3 fruits et 3 légumes par jour

Les fruits et légumes jouent un rôle central dans ce régime, parce qu’ils ont généralement un IG bas et qu’ils constituent une excellente source d’antioxydants. Si vous devez perdre du poids, ils conviennent particulièrement car ils diminuent la sensation de faim. Les fruits et les légumes doivent représenter au moins la moitié de chaque repas. Ce qui est facilement réalisable avec une entrée de crudités, des légumes cuits en accompagnement du plat et un fruit en dessert. Et si vous avez un petit creux dans la matinée ou dans l’après-midi, prenez une collation de fruits frais et secs.  Rappelons que les pommes de terre ne sont ni des légumes ni des « sucres lents ». Ce sont au contraire des sucres rapides puisqu’elles ont un IG élevé.

3. Des légumes secs deux fois par semaine

Riches en fibres, en vitamines et minéraux, mais aussi en protéines, les légumes secs ont des IG bas tout en apportant peu de calories. En plus, ils servent d’aliments de base à la flore intestinale et contribuent ainsi à la bonne santé du système digestif.

4. Des noix et des oléagineux secs (noisettes, amandes…) chaque jour

N’ayez pas peur des graisses que contiennent les noix : ce sont de bonnes graisses qui prendront, dans les membranes de vos cellules, la place des graisses saturées et protégeront votre cœur et vos artères. Et dans le cadre de ce régime, aucune crainte de prendre des kilos ! Ils agrémenteront à merveille vos plats ainsi que vos desserts et pourront être consommés en cas de petite faim.

5. Du poisson deux à trois fois par semaine

Le poisson n’a pas d’impact sur la glycémie puisqu’il ne contient pas de glucides. En plus, il apporte souvent des oméga-3 qui réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, jouent un rôle dans le fonctionnement cérébral et préviendraient en particulier la dépression. Le saumon, les sardines, les maquereaux et le hareng font partie des poissons les plus riches en oméga-3.

6. De la viande, des œufs deux à quatre fois par semaine

Viande rouge pour les femmes entre puberté et ménopause (en raison des besoins en fer), viandes blanches de préférence pour les autres femmes et la plupart des hommes. Privilégier les viandes les moins grasses présentant des teneurs en acides gras saturés basses. Les œufs sont bons pour tous. Pour les végétariens, les steaks de soja et le tofu offrent d’excellentes alternatives à la viande. Tous ces aliments ont un IG bas.

7. Des laitages avec modération

Pas plus d’un à deux par jour, en raison de leurs effets marqués sur l’insuline (lait et yaourts). Les fromages ne sollicitent pas l’insuline mais ils sont riches en graisses saturées et souvent trop salés. Même avec peu de laitages, une alimentation à IG bas assure à l’os une bonne santé parce qu’il est riche en potassium et en calcium (fruits, légumes, céréales complètes).

8. De l’huile de colza et d’olive pour l’assaisonnement et la cuisine, de préférence portant la mention « première pression à froid »

L’huile d’olive pourra s’utiliser pour la cuisson puisqu’elle supporte bien les hautes températures et l’huile de colza pour les crudités afin d’apporter tous les acides gras essentiels. Des margarines végétales aux oméga-3 pourront aussi remplacer le beurre pour les tartines par exemple, mais pas pour la cuisson. Pour cette dernière, la graisse de canard ou l’huile d’arachide pourront remplacer l’huile d’olive.

9. Une meilleure écoute de vos signaux de satiété

Il vous faudra en effet vous familiariser avec deux habitudes : ne pas attendre d’être affamé pour se mettre à table et ne pas attendre d’être totalement rassasié avant d’en sortir ! Choisir de petites assiettes pour y mettre de petites portions et surtout mâcher longuement afin d’éviter les inconforts digestifs et de détecter les signaux de satiété car un repas pris trop rapidement, même copieux, ne rassasie pas.

10. Du plaisir et de la bonne humeur

Vous pourrez inclure tous les aliments à IG bas que vous trouverez, si vous ne prenez pas plaisir à manger, vos efforts risquent d’être réduits à néant en un rien de temps. Le corps humain a besoin de manger des aliments qu’il aime, et ceci dans une ambiance détendue, sereine et sans stress.

Changement de paradigme nutritionnel

chez les cardiologistes à Davos

 

La conférence de cardiologie à Davos en Suisse le 12 février 2017, en cliquant ici.

Il y aura probablement un avant et un après cette date.

Durant les 22 minutes de l’intervention du Docteur Salim Yusuf, président de la World Heart Federation, on assiste véritablement à un changement de paradigme !

  • Plus l’alimentation est riche en glucides et pauvre en lipides et plus vous augmentez votre risque cardiovasculaire.
  • Les graisses saturées ne sont pas notre ennemi.
  • Le cholestérol n’est pas notre ennemi.
  • Il faudrait plutôt augmenter la consommation de sodium (sel).
  • Mangez des œufs ! c’est bon pour vous !
  • Ancel Keys et l’étude des 7 pays sont une escroquerie !
  • Nina Teicholz avait raison !
Bref, il faut vraiment écouter et voir cette vidéo pour le croire !
Un véritable virage à 180° qui devrait faire grincer des dents tellement la révolution est importante…

poids santé

 

 

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Trop de personnes inutilement au régime…

Vous, peut-être ?

Il existe une vraie distorsion entre la perception qu’ont les Européens de leur poids, et la réalité.

Selon l’Institut national d’études démographiques (Ined), 45 % des Européens sont insatisfaits de leur poids.

Même constat du côté de l’Inserm, qui, en se basant sur un panel de plus de 105.700 Français ayant répondu au questionnaire Nutrinet-Santé, note que sept femmes sur dix et un homme sur deux souhaitent peser moins.

Il existe donc une vraie distorsion entre la perception de son poids et la réalité, mais c’est justement ce qui alimente le très juteux business de la minceur. «Et c’est ainsi qu’en donnant à des populations des objectifs inatteignables, on les pousse à s’imposer des contraintes qui finissent par les rendre malades», déplore le Pr Irène Margaritis (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation).

Pour éviter cet écueil, le minimum est de savoir où l’on en est vraiment avec son poids.

L’indice de masse corporelle (IMC) en donne déjà un bon aperçu. Il se calcule en divisant son poids (en kilos), par sa taille au carré (en mètre). En dessous de 18,4, il y a un problème de maigreur. Entre 18,5 et 25, un IMC est considéré normal. De 25 à 30, il traduit un surpoids. De 30 à 35, une obésité et même une obésité massive au-delà de 40.

regime-3«Outre l’IMC, il faut aussi tenir compte de l’évolution de sa corpulence dans le temps. Un IMC normal et stable indique que c’est bien notre corpulence de référence? et tant pis si l’on rêvait d’un autre résultat. Mais si une personne passe d’un IMC de 19 à 23 en l’espace de quelques mois, voilà qui mérite d’en parler à son médecin», poursuit le Dr Khemis (la Pitié-Salpêtrière).

Ne bousculez pas votre quotidien !

Le bilan permet parfois de retrouver une cause médicale comme une hypothyroïdie par exemple, qu’un régime ne saurait en aucun cas corriger.

«On ne peut pas bousculer son quotidien sur le plan alimentaire sans vision à long terme. Cela peut être des changements modestes comme apprendre à ne plus se resservir à table, ne jamais se forcer à finir un plat, ne pas faire autre chose en mangeant, stopper le grignotage, etc., qui suffisent le plus souvent en cas de surpoids modeste», insiste le Dr Khemis.

Autres conseils:

«Faire ses courses le ventre plein et s’en tenir à sa liste, cuisiner si possible soi-même, manger des fruits et/ou des légumes à tous les repas, du poisson deux fois par semaine, de la viande ou de la volaille ou des œufs une seule fois par jour (les jours sans poisson), avec des céréales de préférence complètes, c’est la base.

Enfin, réagir dès la prise des premiers kilos en rectifiant les quantités consommées et en augmentant un peu son activité physique, c’est souvent suffisant pour voir à nouveau la balance pencher du bon côté», conclut le Dr Jean-Michel Lecerf (Institut Pasteur à Lille).

 

Sources : sante.lefigaro.fr, Inserm, Nutrinet-Santé, Institut national d’études démographiques (Ined)

 

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L’hyperphagie boulimique est le trouble alimentaire le plus fréquent, dépassant l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs de l’Université Harvard.

Ce trouble est caractérisé par des crises de boulimie récurrentes, avec un sentiment de perte de contrôle, mais sans les comportements compensatoires inappropriés qui caractérisent le diagnostic de boulimie.

Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

hyperphagie, secretSelon cette étude, publiée dans la revue Biological Psychiatry, dans laquelle 9000 participants ont été interrogés, 3.5% des femmes et 2% des hommes souffriraient d’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété. Ces crises se produisent au moins deux fois par semaine.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 1% des femmes et 0.3% des hommes et la boulimie se retrouve chez 1.5% des femmes et 0.5% des hommes.  Mon expérience de psychopraticien m’a démontré que l’on pouvait multiplier ces chiffres par trois.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Selon James I. Hudson, co-auteur, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire.

Il mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Les comportements d’hyperphagie persisteraient en moyenne environ 8 ans, tout comme la boulimie, comparativement à une moyenne d’environ 2 ans pour l’anorexie.

Les trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie, coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété selon les chercheurs.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Sources: psychomedia.qc.ca, mon expérience professionnelle

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