peur


Instabilité émotionnelle, impulsivité, perturbation de l’attention, dépression….

Le trouble bipolaire doit être contrôlé pour mieux vivre au quotidien.

Cet ouvrage est conçu pour vous y aider.

Dans un premier temps, il propose un programme de psycho-éducation : vous allez acquérir une meilleure connaissance de votre trouble, de son origine et de ses manifestations afin de savoir comment mieux vous prendre en charge. À la fin de cette première étape un questionnaire va vous permettre de procéder à une véritable auto-évaluation. Vous serez ensuite guidé pour apprendre à utiliser la méditation en pleine conscience, la mindfulness, par une démarche progressive.

Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness

Grâce à cette pratique vous serez en mesure d’accéder à des moments de pause et de recentrage,

vous réduirez votre niveau d’anxiété

et vous contrôlerez vos émotions.

Ce cahier propose des outils adaptables à chacun pour permettre d’une manière générale de mieux prendre soin de soi et d’agir efficacement sur les déterminants du trouble.

Cet ouvrage propose une adaptation de la méditation basée sur la pleine conscience en prévention de la  rechute dépressive pour les personnes atteintes de troubles bipolaires.

En effet, l’approche de Mindfulness a été démontrée scientifiquement quant à ses effets positifs pour donner une qualité de vie et des outils efficaces dans ce combat quotidien.

Les auteurs donnent un éclairage simple, clair, accessible à tous, tenant compte de la capacité de chacun, avec ses possibilités propres, dans la bienveillance envers soi et sans jugement de valeur. En douze chapitres, les auteurs proposent une approche et la pratique de la méditation de pleine conscience à l’usage des personnes atteintes de troubles bipolaires;

 

Sommaire

Le Trouble Bipolaire (déterminants, modèle bio-psycho-social, les troubles de l’humeur et la bipolarité, les traitements médicamenteux, la psychoéducation et les psychothérapies).

L’intérêt de la méditation et de la pratique de la pleine conscience dans le traitement des troubles bipolaires.

Les différents courants de la méditation (Yoga, Mindfulness, la MBCT).

Le Mindfulness en  huit séances (présence et pilote automatique, vivre dans sa tête, rassembler l’esprit qui se promène / pleine conscience de la respiration, reconnaître l’aversion/ rester présent, permettre/ lâcher prise, les pensées ne sont pas des faits, comment prendre soin de moi au mieux, maintenir et élargir les nouveaux acquis).

Conclusion, plan d’action personnel, bibliographie et liens web.

 

Biographie des auteurs

Sylvie Beacco – Sylvie Beacco est instructeur de Yoga (ViniYoga) depuis 1995, psychothérapeute (ARS), sophrologue et praticien certifié EMDR. Elle s’est formée à la MBCT avec Zindel Segal
Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de Vivre avec un maniaco-dépressif (Hachette, 2008, Fayard 2010), Vivre avec des hauts et des bas (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), Guide des médicaments psy (Livre de poche 2001),

 

Publics

Personnes concernées par cette pathologie, et leur entourage

 

Source: « Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness« , de Sylvie Beacco et Dr Christian Gay, éditions Dunod

Ce fait divers nous arrive de Detroit, aux États-Unis.

Relayé par la police locale, il fait état d’un homme décédé dans un accident de la route, après avoir perdu le contrôle de son véhicule.

La raison n’est pas banale : le conducteur a effectué une sortie de route… parce qu’il conduisait alors qu’il regardait un film porno sur son mobile !

Retrouvée dans la carcasse de sa voiture, la victime de 58 ans ne portait pas de pantalon, et n’avait pas non plus attaché sa ceinture de sécurité. Est-ce utile de préciser qu’il avait une main occupée au moment du crash ?

man-addicted-to-porn-websites, porno addict, addiction, dépendance, sexe,Interrogé par les médiaux, le lieutenant de police Mike Shaw n’a pas manqué de faire part de son étonnement : « On tombe souvent sur des gens qui se maquillent au volant. Nous voyons également des gens qui lisent des livres en conduisant. Nous faisons face à tellement de technologies. »

 

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Le deuil blanc, qu’a vécu l’auteur, est une succession de deuils à vivre, alors que tout doucement, la personne atteinte de démence, s’enfonce dans une mort psychique, qui précède sa mort physique.

Poussé par la force et le souvenir aimant de cette femme exceptionnelle, Jean Biès a repris la plume pour ce « Deuil blanc », journal d’un accompagnant.

Un beau livre, calme et triste.

En effet, le talentueux écrivain-poète Jean Biès dut affronter sept ans durant la « maladie-sans-nom » qui frappa Rolande, son épouse, psychothérapeute jungienne réputée et « femme irradiante ».

De ce cauchemar, naîtra le Deuil blanc, le poignant « Journal d’un accompagnant » de la maladie d’Alzheimer qu’il nous a laissé après sa propre mort.

Le-Deuil-blancAu fil de ces « feuilles de déroute », teintées d’humour et de tendresse, le Deuil blanc se révèle un formidable chant d’amour.

Celui d’un homme désespéré par le lent et noble déclin de celle qu’il aime au-delà de tout. Celui d’un homme démuni et dérouté devant la maladie qui évoque avec pudeur l’arrivée de la solitude, l’effacement de la mémoire, l’arrachement de cet alter ego et le « yoga des larmes » qu’il s’impose pour surmonter l’absence de celle qu’il avait décrit des années plus tôt comme « l’Initiatrice ».

Journal spirituel intimiste, cet exceptionnel témoignage, écrit « à la mémoire de celle qui n’avait plus de mémoire », s’achève par une épitaphe écrite bien des années plus tôt par Rolande elle-même et qui résonne comme un appel à la métamorphose :

« Mon âme est désormais délivrée de toute misère. Elle s’est faite couronne de joie. Ma poussière deviendra soleil. »

Un très touchant hommage, à la mémoire de celle qui perdait sa mémoire.

Biographie de l’auteur:

Né le 28 août 1933 à Bordeaux, Jean Biès est décédé à Paris en 2014. En 1951, alors qu’il vit en Algérie depuis plusieurs années, il découvre l’oeuvre de René Guénon, qui va durablement orienter sa vie. Sa rencontre avec Rolande Renoux (1919-2012), élève de Gaston Bachelard et disciple d’un maître hindou, va l’ouvrir au soufisme et aux spiritualités de l’Inde, du Tibet, de la Chine et du Japon. Marquée par les oeuvres de Cari G Jung et de Marie-Louise von Franz, elle deviendra analyste en 1974. Docteur d’Etat et enseignant, Jean Biès a publié plus de 30 livres dont « Le Livre des Jours », son « Journal spirituel (1951-2007) » édité en 2014 chez Hozhoni.

Autre:

  • Le deuil blanc diffère du deuil qui suit le décès, car sa résolution complète est impossible tandis que la personne est encore en vie. Mais cette ambiguïté, et les sentiments de toutes sortes associés, constituent une expérience commune et prévisible pour tous les aidants qui accompagnent une personne atteinte de l’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

Source : Société Alzheimer – Centre du Québec

  • francealzheimer.org

 

Source: « Le deuil blanc: au-delà d’Alzeimer, l’amour (journal d’un accompagnant)« , de Jean Biès, éditions Hozhoni

 

Eteignez votre télé !

La nouvelle année marque pour de nombreux étudiants, notamment à l’université, la période peu réjouissante des partiels, qui leur permettront de valider leur premier semestre.

Voici quelques pistes permettant de vous préparer à la dernière minute et pour passer sereinement ces examens:

  • si vous êtes en retard dans vos révisions, vous pouvez continuer à travailler pendant la période d’épreuves, sans y passer vos nuits. Le mieux est de réviser les matières dans l’ordre dans lequel vous devrez les présenter, afin de vous rafraîchir la mémoire.
  • Il est en revanche contre-productif de tenter, à la dernière minute, de rattraper une matière ou des chapitres dont on n’a pas suivi les cours : une fois les partiels commencés, il n’est plus question d’apprentissage, seulement de relecture, grâce aux fiches par exemple. On peut relire ce que l’on sait déjà, ou approfondir par des lectures annexes, et c’est tout.

Ne pas vous laissez pas paralyser par le stress !

Est-il judicieux de continuer à réviser dans le couloir avant d’entrer dans la salle d’examens ?

Et une fois assis dans la salle, juste avant la distribution des sujets ?

Au tout dernier moment, on peut éventuellement jeter un œil sur ses fiches pour se rassurer, mais il vaut mieux laisser son cours à la maison. C’est trop tard, le relire le jour J serait plus stressant qu’efficace.

Alors que 40 % des étudiants, selon une récente étude, font état de difficultés à gérer leur stress, une des clés de la réussite aux partiels est de pas se laisser paralyser par celui-ci. Il convient tout d’abord de relativiser l’enjeu, et de se souvenir qu’en cas d’échec, une session de rattrapage est prévue.

Pour faire baisser la pression, on peut aussi agir sur divers aspects matériels. Préparer sa convocation et sa carte d’étudiant la veille, arriver plus d’une demi-heure avant le début de l’épreuve, repérer sa salle pour pouvoir s’installer sereinement… Toutes ces petites choses permettent de ne pas se mettre en difficulté le jour J.

Préservez votre sommeil !

Veillez aussi à préserver votre sommeil, sans toutefois en faire trop.

Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille de l’examen un jour différent des autres. Il est ainsi déconseillé de se coucher dès 21 heures si vous ne fermez jamais l’œil avant 23 heures, ou de prendre un somnifère si vous ne l’avez jamais fait auparavant, d’autant que certaines personnes ne les tolèrent pas.

Prenez aussi l’habitude d’emmener avec vous ces quelques accessoires bien utiles durant les épreuves : une bouteille d’eau, de quoi manger, et surtout une montre ou un réveil pour surveiller le temps qu’il vous reste, les portables étant interdits en salle d’examen.

 

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psychologie positive

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Il existe aujourd’hui de sérieux doutes sur la teneur réelle en vitamines et minéraux des fruits et légumes du commerce.

Selon une enquête publiée en 2006 en Grande-Bretagne, sur 27 variétés de légumes, leur teneur moyenne en potassium aurait baissé de 16% entre 1940 et 1991, en magnésium de 24%, en calcium de 46%, en fer de 27%, en cuivre de 76%.

fruit-legumesPour les 17 variétés de fruits étudiées, les baisses moyennes atteindraient 19% pour le potassium, 16% pour le magnésium, 16% pour le calcium, 24% pour le fer, 20% pour le cuivre.

Une enquête du même type conduite aux Etats-Unis a trouvé qu’entre 1975 et 2001, les fruits et légumes avaient pour la plupart vu leur teneur en vitamines et minéraux chuter.

Les épinards auraient perdu 45% de leur vitamine C, le maïs 33% de son calcium, le chou-fleur la moitié de sa vitamine B1, l’ananas, les deux-tiers de son calcium pour ne citer que quelques exemples.

 

Source: « Guide pratique des compléments alimentaires », éditions Souccar

 

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