peur


 

J'arrête d'avoir peur !

 

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Comme un premier rendez-vous très attendu, un entretien de recrutement peut passer du statut de réussite à celui de véritable désastre.

En quelques minutes à peine.

Dans un nouveau sondage de CareerBuilder, les employeurs ont révélé les comportements rédhibitoires. Et ceux qui risquent de réduire les chances d’un candidat d’aller plus loin dans le processus d’entretien.

D’après le sondage mené auprès de plus de 500 recruteurs, 37 % d’entre-eux savent dès les cinq premières minutes d’entretien si un candidat correspond au poste à pourvoir. Un chiffre qui atteint les 71 % au bout de 15 minutes.

Langage corporel : le top 10 des erreurs

Les expressions du visage, la position, et d’autres comportements peuvent en révéler plus sur les candidats que les mots qui sortent de leur bouche. J’appelle cela le « non-verbal ».

Lorsqu’on leur demande quelles sont les pires erreurs des candidats en matière de langage corporel, les responsables recrutement citent :

  1. Le manque de contact visuel : 50 %
  2. Une mauvaise position : 47 %
  3. L’absence de sourire : 42 %
  4. Une poignée de main faible : 36 %
  5. Le fait de gigoter sur sa chaise : 35 %
  6. Jouer avec quelque chose sur la table : 31 %
  7. Croiser les bras sur son torse : 26 %
  8. Jouer avec ses cheveux ou se toucher le visage : 24 %
  9. Faire trop de gestes des mains : 13 %
  10. Une poignée de main trop puissante : 11 %

« Réussir l’entretien d’embauche ne dépend pas seulement de vos réponses aux questions de votre interlocuteur, explique Rosemary Haefner, DRH de CareerBuilder. Cela dépend aussi de ce que votre langage corporel lui apprend sur vous. Les employeurs sont à l’affût de ces indices non-verbaux qui révèlent le niveau de professionnalisme du candidat ainsi que son adéquation avec le poste. »

5 astuces pour adopter la bonne attitude

Pour mettre toutes les chances de son côté en entretien :

1. Répéter : La préparation est votre meilleure défense contre la catastrophe. Affûtez vos compétences en matière d’entretien d’embauche avec des amis et des membres de votre famille, demandez-leur leur retour sur votre position, votre poignée de main et le niveau de votre contact visuel.

2. S’enregistrer : Autre exercice utile : vous flmer en train de répondre à des questions d’entretien classiques. Vous regarder vous aidera à identifer les erreurs que vous commettez peut-être inconsciemment.

3. Avoir un « argumentaire éclair » tout prêt : Un argumentaire éclair, ou « elevator pitch », est un discours d’une trentaine de secondes qui résume ce que vous faites et pourquoi vous colleriez parfaitement au poste – et c’est la réponse parfaite à la question classique : « Parlez-moi de vous ». Soyez prêt à appuyer ensuite ces affirmations par des exemples précis qui montreront vos compétences et votre expérience.

4. Faire ses devoirs : Faites des recherches sur l’entreprise en amont et venez avec des questions à poser au recruteur. Les employeurs veulent la preuve qu’ils vous intéressent autant que vous les intéresser.

5. Respirer : Une dernière astuce, et non des moindres : n’oubliez pas de respirer. Inspirer profondément avant l’entretien peut vous aider à maîtriser l’angoisse qui risque de vous faire gigoter ou de créer d’autres tics nerveux.

 

Sources : challenges.fr, CareerBuilder

 

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Il n’existe pas de  « bonnes »  façons d’annoncer une mauvaise nouvelle, mais certaines sont moins dévastatrices que d’autres.

Ce nouveau livre des éditions Dunod indique que cela ne concerne pas uniquement un diagnostic, mais aussi les conséquences possibles de la maladie ou des traitements, à type, par exemple, de handicap ou de déficience. Elle peut être ressentie comme une condamnation à mort, mais aussi une condamnation à mal-vivre.

L’annonce met également un terme à une période d’incertitude, coupe court aux suppositions et interprétations erronées.

Elle permet de nommer la maladie.

Elle permet de reconnaître le patient comme une personne, pas comme une maladie.

Elle permet au patient de se responsabiliser et de mobiliser ses propres ressources de guérison.

L’annonce a un effet fondateur de la relation médecin-malade.

Comment dire la maladie graveLe nouveau livre « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier démontre que le patient a besoin d’un référent.

Il va le choisir comme la personne qui lui a donné les éléments de réponse dont il avait besoin. La qualité des liens futurs entre les personnes concernées et le médecin dépend beaucoup de la communication qui s’établit lors de la consultation d’annonce.

Souvent l’émotion est tellement forte lors de la première annonce que le patient n’entend qu’une petite partie de ce qui est dit. On parle alors de sidération. Lors de la consultation où est réalisée la première annonce, tout ne peut être abordé, le patient a besoin de temps.

Les différentes étapes du processus d’acceptation de la perte ou du deuil ont été décrites comme : le choc, la colère, la dénégation voire le déni, le marchandage, la dépression, l’acceptation.

Le déroulement de ce processus n’est pas uniforme, il varie selon les personnalités et les situations. Mais ce qui est constant chez le patient, c’est le besoin d’être entendu, compris et accompagné à son rythme.

En fonction de son cheminement personnel, chaque patient a une aptitude particulière à intégrer les informations. C’est pourquoi elles devront lui être redonnées par les différents intervenants, à différents moments.

L’important, c’est ce qui est compris, pas ce qui est dit.

L’objectif est d’adapter l’information transmise à ce dont le patient a besoin à ce moment-là. Toujours se rappeler que ce qui est dit n’est pas ce qui est entendu par le patient.

Et avoir à l’esprit que c’est le patient qui montre la voie à suivre.

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Biographie des auteurs :

  • Martine Ruszniewski – est psychanalyste. Elle exerce les fonctions de psychologue clinicienne au sein de l’Institut Curie sur un poste exclusivement dédié à l’écoute des soignants. Elle est membre et leader accrédité de la Société Médicale Balint. Elle est également l’auteur du Groupe de parole à l’hôpital avec la collaboration de Gil Rabier (Dunod, 2012) et de Face à la maladie grave (Dunod, 1995).
  • Gil Rabier – réalise des films documentaires pour la télévision. Il explore souvent dans ses films la complexité et la beauté des relations qui se tissent entre médecins, soignants et patients.

 

Source : « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier, aux éditions Dunod

Le neurologue et écrivain britannique Oliver Sacks, âgé de 81 ans, a révélé jeudi dans une tribune du New York Times, intitulée « Ma propre vie », qu’il souffrait d’un cancer en phase terminale.

Il fait part de ses états d’âme et de ses projets.

Il s’est fait connaître par ses nombreux ouvrages décrivant des cas cliniques de troubles neurologiques, s’intéressant de façon détaillée à la façon dont ces troubles étaient vécus de l’intérieur par les patients et illustrant les phénomènes par de nombreuses anecdotes. Il a ainsi grandement contribué à faire connaître la neuropsychologie.

Souffrant lui-même de prosopagnosie, il a notamment contribué à faire connaître ce trouble.

« Il y a un mois, je me sentais en bonne santé, en très bonne santé, même », écrit-il. « À 81 ans, je nage encore 1 mile par jour. Mais ma chance a tourné. Il y a quelques semaines, j’ai appris que des métastases s’étaient multipliées dans mon foie ». Il y a neuf ans, les traitements qu’il a reçus pour une forme rare de mélanome oculaire lui ont fait perdre l’usage d’un œil. Il fait partie, dit-il, des « 2% de malchanceux » chez qui ce cancer produit des métastases.

« Je dois maintenant choisir comment vivre les mois qu’il me reste. Je dois vivre de la façon la plus riche, la plus profonde, la plus productive que je peux« , écrit-il.

« Au cours des derniers jours, j’ai pu voir ma vie comme à partir d’une grande altitude, comme une sorte de paysage, et avec un sentiment qui s’approfondissait de connexion entre toutes ses parties. »

« (…) je veux et j’espère dans le temps qui reste approfondir mes amitiés, dire adieu à ceux que j’aime, écrire plus, voyager si j’en ai la force, et atteindre de nouveaux niveaux de compréhension et de perspicacité. »

« Je sens une soudaine orientation claire et une perspective. Il n’y a pas de temps pour rien qui n’est pas essentiel. Je dois me concentrer sur moi, mon travail et mes amis. Je ne vais plus regarder « NewsHour » tous les soirs. Je ne prêterai plus aucune attention à la politique ou aux arguments sur le réchauffement climatique. »

« Ce ne est pas l’indifférence, mais un détachement – je me soucie encore profondément du Moyen-Orient, du réchauffement climatique et de l’inégalité croissante, mais ce ne sont plus mes affaires; ils appartiennent à l’avenir. »

« Je ne peux pas prétendre que je suis sans crainte. Mais mon sentiment prédominant est celui de la gratitude. J’ai aimé et j’ai été aimé; j’ai reçu beaucoup et j’ai donné quelque chose en retour; j’ai lu et voyagé et pensé et écrit. J’ai eu un rapport avec le monde, le rapport spécial des écrivains et des lecteurs. »

« Surtout, j’ai été un être sensible, un animal pensant, sur cette belle planète, ce qui en soi a été un énorme privilège et une aventure. »

Plusieurs de ses livres ont été traduits en français. Je vous conseille leur lecture !

Migraine (1970)
L’Éveil (1973)
Sur une jambe (1984)
L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau (1985)
Des yeux pour entendre : voyage au pays des sourds (1989)
Un anthropologue sur mars (1995)
L’Île en noir et blanc (1997)
Oncle Tungstène (2001)
Oaxaca Journal (2002)
Musicophilia : La musique, le cerveau et nous(2008)
L’Œil de l’esprit (2012)
L’odeur du si bémol : L’univers des hallucinations (2014)

Sources : New York Times : My Own Life, Oliver Sacks., psychomedia.qc.ca

Quand la sexualité devient aliénante…

Il y a les Dom Juan, accumulant les conquêtes, les « femmes à hommes », séductrices de leur état, et puis il y a les autres, les vrais : les sex addicts, les « accros du sexe », ceux pour qui l’activité sexuelle est synonyme de dépendance et conditionne le mode de vie.

Serions-nous tous, à des degrés divers, dépendants de quelque chose ou de quelqu’un ?

La dépendance traduit la difficulté de chacun à être autonome, à trouver un équilibre en soi, à gérer ses besoins, ses manques, ses émotions, ses pulsions… Pour les sex addicts, c’est la sexualité qui devient aliénante, le besoin sexuel est irrépressible, irrésistible, tel une force intérieure impossible à maîtriser.

Quand la sexualité devient souffrance

Chaque personne souffrant d’addiction sexuelle est unique. Mais toutes ont un trait commun : la souffrance. Les sex addicts sont soumis à la peur du manque, comme le sont les toxicomanes, peu à peu prisonniers d’un comportement qui rétrécit leur vie et les isole de leur entourage.

Ces dépendants du sexe passent par différentes étapes, au cours desquelles ils négligent de plus en plus leur famille, leurs amis, leur travail. Les contacts sexuels répétés, dénués de tout investissement affectif, les éloignent de tous ceux qui n’entrent pas dans le cycle de l’addiction. Puis, la culpabilité associée à ce comportement les incite à dissimuler à leur entourage ces pulsions, et la vie secrète prend alors le pas sur la vie publique. Lorsque cette dépendance sexuelle s’intensifie, la vie ne se résume plus qu’à l’assouvissement de ce besoin.

Tout comme les toxicomanes ou les alcooliques, les sex addict nient leur comportement, rejetant sur les autres les difficultés qui en résultent.

Une spirale addictive

La dépendance sexuelle s’établit en suivant un cycle de quatre phases qui s’intensifient avec chaque répétition. Les accros du sexe seraient ainsi pris dans une véritable spirale addictive.

  1. La première phase est la phase obsessionnelle : le sujet addict tombe dans un état d’absorption interne dans lequel son champ mental est totalement occupé par les préoccupations sexuelles.
  2. La deuxième phase est celle de ritualisation : le sujet addict exécute certaines actions spécifiques qui précèdent le comportement sexuel. Le rituel intensifie les obsessions, augmentant la stimulation et l’excitation.
  3. La troisième phase est celle durant laquelle le sujet exécute l’acte sexuel précis, dicté par les obsessions et la ritualisation. Le sujet dépendant est alors incapable de contrôler ou d’interrompre son comportement.
  4. Vient ensuite la phase de désespoir : le sujet addict se sent totalement impuissant face à son comportement.

Ne parvenant pas à établir une relation saine et gratifiante avec un ou une partenaire, ces accros, sexuellement dépendants, se promettent de cesser leur conduite compulsive.

Mais deviennent de plus en plus impuissants face au pouvoir de l’addiction, dirigeant peu à peu leur vie dans le seul but de la satisfaire.

Vous aussi ?

 

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Vous ne passez pas une journée sans téléphoner à ceux que vous aimez ?

Vous avez constamment peur de perdre vos amis ou votre amoureux ?

Vous n’osez jamais exprimez vos besoins ou votre désaccord, de peur de déplaire ?

Vous vous adaptez, tout le temps, aux autres et vous répondez toujours à leurs attentes ?

Si vous vous trouvez dans ce cas, vous êtes certainement dépendant affectif.

Lorsque nous aimons, nous prenons toujours un risque : celui de souffrir, d’être déçu, de nous tromper, de perdre l’autre. L’amour fait mal, certes, mais souffrir constamment d’aimer est le symptôme d’une dépendance.

On parle habituellement de « dépendance affective » lorsqu’une personne dont les besoins affectifs sont urgents et intenses, répète constamment un scénario non satisfaisant qui la conduit à une impasse.

Trois questions à vous poser, pour aller plus loin :

  1. Quels sont les moyens que vous prenez pour répondre à votre besoin d’être aimé ?
  2. De quelle façon faites-vous voir ce besoin aux autres ?
  3. Quels sont les résultats que vous obtenez habituellement ?

 

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«Chaque année, plus de 216.000 femmes sont victimes de violences commises par leur partenaire» alerte le gouvernement, qui a présenté le bilan de son plan d’action.

Les violences faites aux femmes sont-elles plus nombreuses, ou mieux signalées?

Le numéro d’urgence 3919 a vu ses appels bondir de près de 28 % en un an. Soit 60.534 appels reçus entre le 1er janvier et le 31 octobre 2014 (contre 47.380 appels en 2013), selon le gouvernement qui a présenté jeudi matin son bilan sur le plan d’action contre les violences faites aux femmes.

«Nous avons une augmentation importante d’appels depuis le début de l’année car la plateforme est désormais ouverte 7 jours sur 7 avec des horaires élargis, explique Françoise Brié, la vice-présidente de la Fédération Nationale Solidarité Femmes qui gère la plate-forme téléphonique. C’est aussi le résultat de toutes les campagnes de communication et d’une union politique sur ce sujet depuis plusieurs années. Les femmes savent maintenant qu’elles peuvent être écoutées, que cette écoute est anonyme et qu’elles ont des solutions pour s’en sortir. Il y a trente ans, les femmes étaient complètement démunies, culpabilisées, enfermées dans le silence.

Aujourd’hui, le tabou de cette violence est en partie tombé même si nous rencontrons dans nos structures encore beaucoup de femmes qui disent avoir eu honte de parler».

INF319bf2ce-70cf-11e4-8b5a-134ccaaaf9f6-767.99x531.08Seulement 10% des victimes de viol ou tentative de viol déposent plainte

Le phénomène de ces violences reste massif, souligne la Fédération Nationale Solidarité Femmes. Et la période de crise que traverse le pays n’y serait peut-être pas étrangère, selon Françoise Brié. «Nous sommes dans une période économique compliquée et cela peut également être un facteur aggravant de ces violences», estime cette dernière.

«Chaque année, plus de 216.000 femmes sont victimes de violences commises par leur partenaire. 86.000 femmes rapportent avoir été victimes de viol ou de tentative de viol, et seules 10 % d’entre elles déposent plainte, alertent également la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, et la secrétaire d’État aux Droits des femmes, Pascale Boistard. Ces chiffres soulignent l’ampleur de ces violences inacceptables qui ont de très lourdes conséquences sanitaires, psychologiques, économiques et sociales».

Une étude réactualisée évalue d’ailleurs à 3,6 milliard d’euros le coût économique des violences au sein du couple et leur incidence sur les enfants. Ce calcul prend notamment en compte les aides sociales, les soins de santé, les pertes de production, les frais de police et justice.

Enfin, alors que 600 solutions d’hébergement d’urgence nouvelles ont été créés depuis 2013, le renforcement de l’accès au logement autonome des femmes victimes de violences est une des priorité du gouvernement pour l’année 2015 avec la formation des professionnels pour le repérage et la prise en charge des victimes de violences.

En soulignant l’importance des violences faites aux femmes, n’oublions pas que les hommes, aussi, sont victimes de violences dans leur couple (cf ma chronique du 12/02/2015).

 

Sources : lefigaro.fr, Fédération Nationale Solidarité Femmes, theguardian.com, telegraph.co.uk

 

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