peur


« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. »

 

Platon

(4ème siècle av. J-C)

​Ce soir! Mardi 03 janvier 2017, 20:45 | France 5

Harcèlement sexuel, le fléau silencieux 

C’est un fléau silencieux qu’on réduit souvent à des blagues salaces. 

Pourtant, les psychiatres s’accordent à dire que les traumatismes du harcèlement sexuel peuvent être aussi violents que ceux d’un viol. 

Laury et Gwenaëlle, terrifiées par le patron d’une PME, ont déménagé pour ne plus le croiser et fondent en larmes à l’idée de passer devant leur ancienne entreprise. Cristina tombe en syncope le jour du procès de son ancien directeur, Catherine, qui a subi 11 ans de mains baladeuses et d’humiliations par un ancien maire, ne peut plus rentrer dans une mairie. 

Pendant un an et demi, ce film a suivi la lutte de quatre femmes qui ont dû se battre pour que la justice ne classe pas leur dossier sans suite. 

En France, 20% des femmes sont harcelées sexuellement au travail. Vous aussi ? 

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Comment faire face aussi à toutes les tracasseries administratives ?

Comment obtenir des aides en cas de besoin ?

L’idée du livre: faire tomber les tabous autour de la mort, en parler pour mieux vivre.

Ce « Guide de la fin de vie », respectueux d’une déontologie, tentera de guider les pas de ceux qui un jour ou l’autre seront confrontés au « temps du départ ».

Le « Guide de la fin de vie » est conçu de façon pratique pour aider celles et ceux qui un jour ou l’autre devront gérer ce « temps du départ » pour eux-mêmes, ou pour des proches.

Il tente d’aborder et de répondre aux questions juridiques, sociales, financières ou psychologiques que l’on se pose avant le décès, au moment des obsèques et après le décès.

Il informe sur l’évolution des funérailles et du funéraire sans oublier internet, qui a changé les habitudes de communication, y compris sur le deuil.

L’étape de la fin de vie est une étape à vivre en toute conscience et en toute humilité.

Pour Saint-Exupéry, « ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort ».

 

Source: « Guide de la fin de vie« , éditions PetitFuté

 

Sachez dénouer les liens toxiques.

Les ouvrages qui s’attaquent au décryptage des mécanismes d’emprise – affective ou psychologique – sont relativement récents.

Mais par les temps qui courent, tout travail accompli qui va dans le sens d’une résolution de cette problématique doit être souligné et encouragé.

Car les phénomènes que recouvre ce type de relation à autrui, marquée par la dialectique domination/soumission, conduisent fréquemment à ce que l’on désigne en psychopathologie sous l’appellation de « meurtre psychique ».

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etre-emprise-affective-dependanceAlors oui, l’emprise affective peut prendre diverses formes, et se retrouver dans chaque type de relation : professionnelle, familiale, amicale, amoureuse…

Tout attachement peut receler un besoin, parfois inconscient, de dominer l’autre, ou de s’y soumettre.

Si chaque lien est potentiellement une prison, pour autrui et soi-même, comment, alors, prendre conscience de l’emprise et nous en affranchir ?

Parfois, nous rejouons sans le savoir des scénarios de notre passé, dans certaines circonstances, avec un type de personne particulier.

Nous pouvons aussi avoir une fausse idée de nous-mêmes ou de nos capacités, ce qui nous pousse à rester dans les chemins que d’autres balisent à notre place.

Dépendre de l’avis des autres pour se construire, ou contrôler son environnement, peut sembler confortable, mais renoncer à son libre-arbitre et à son propre point de vue engendre de grandes souffrances.

Si nous faisions le pari du courage, de l’inconnu ?

Si nous apprenions à nous faire confiance et à moins attendre des autres ?

Pour celles et ceux, évoqués dans la nouvelle édition de ce livre, qui ont pris le temps d’emprunter cette voie, sortir de l’emprise a été source de joie, de vie et de liberté.

Voici le sommaire:

  • Comment se manifeste l’emprise ?
    • Les fondations de nos impasses
    • Au nom de l’amour : quand famille rime avec prison
    • L’existence verrouillée Quand le modèle du couple parental se répète
  • Comment naissent et grandissent les emprises
    • La capture : mettre la main sur l’autre
    • La reddition : se laisser séduire et convaincre
    • La maîtrise : maintenir son emprise
    • L’emprise entretenue, de part et d’autre
    • « C’est plus fort que moi » : rester dans l’emprise
  • Comment sortir d’une relation d’emprise ?
    • Accepter la réalité telle qu’elle est
    • Ne plus se sacrifier et ne plus se laisser faire
    • Trouver le courage d’accepter l’inconnu

 

Qui sont les deux auteurs ?

Saverio Tomasella est psychanalyste, docteur en sciences humaines, fondateur du Centre d’Études et de Recherches en Psychanalyse. Il a obtenu le prix Nicolas Abraham et Maria Torok 2012 pour son livre Renaître après un traumatisme, paru aux éditions Eyrolles.

Barbara Ann Hubert est psychanalyste, membre de l’Association Européenne Nicolas Abraham et Maria Torok.

 

Source: « L’emprise affective. Sortir de sa prison« , de S. Tomasella et B.A. Hubert, éditions Eyrolles

Un possible lien entre microbiote et maladies neurodégénératives…

Les protéines amyloïdes produites par certaines bactéries du microbiote intestinal pourraient favoriser l’agrégation d’alpha-synucléine (protéine produite au niveau cérébral), phénomène qui est impliqué dans les maladies neurodégénératives.

L’agrégation d’alpha-synucléine joue un rôle dans la survenue de maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson ou la maladie d’Alzheimer. Mais les facteurs à l’origine de la formation de ces agrégats protéiques sont mal cernés.

Une équipe de chercheurs a évalué, sur un modèle murin, le possible rôle des protéines amyloïdes produites par le microbiote intestinal.

Pour ce faire, ils ont exposé des rats à la bactérie E. coli productrice de protéine amyloïde curli, puis les ont comparés à des rats exposés à une forme mutante de cette même bactérie ne sécrétant pas de protéine amyloïde.

Ils ont mis en évidence une déposition accrue d’alpha-synucléine dans l’intestin et dans le cerveau des rats du premier groupe, accompagnée d’une microgliose et d’une astrogliose plus marquées. Chez les animaux exposés à la bactérie productrice de protéine amyloïde, l’expression de TLR2, d’IL-6 et de TNF au niveau cérébral était également augmentée.

Les auteurs de ce travail n’ont pas observé de différence entre les deux groupes de rats en termes de survie, de poids, d’inflammation aux niveaux buccal, rétinien, rénal ou épithélial, ni de niveaux de cytokines circulantes.

Ainsi, ces résultats suggèrent un rôle initiateur de la production amyloïde bactérienne dans l’agrégation d’alpha-synucléine, probablement par le biais d’une réponse du système immunitaire.

Ils ouvrent la voie à tout un pan de recherches sur l’influence du microbiote dans le développement des maladies neurodégénératives.

Ma conclusion : faites attention à ce que vous mangez, dès maintenant !

Mangez plus de fruits et légumes (avec le moins de traitements agricoles et industriels possibles), et pas trop de cuisson.

Si vous achetez des aliments en boite, regardez la liste des ingrédients: plus elle est longue, méfiez-vous !

 

Sources : 1- Lequotidiendumedecin.fr,
2- Chen SG et al. – Exposure to the Functional Bacterial Amyloid Protein Curli Enhances Alpha-Synuclein Aggregation in Aged Fischer 344 Rats and Caenorhabditis elegans. Sci Rep 2016 ; 6:34477. Epub 2016 Dec 6.

L’universitaire britannique Dylan Evans revient sur l’expérience Utopia vécue en Écosse, au sein de la communauté post-apocalyptique qu’il avait fondée.

En 2006, l’année de ses 40 ans, l’universitaire britannique Dylan Evans a tout lâché: son poste prestigieux dans un laboratoire dédié à la robotique, sa maison, son confort de citadin.

Déprimé et obsédé par la disparition de la civilisation Maya, il fonde une communauté survivaliste baptisée l’expérience Utopia, dans la rudesse des Highlands écossais. Moins d’un an après, il est interné en hôpital psychiatrique, épuisé physiquement et psychologiquement.

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«En 2005, j’ai commencé à sérieusement m’inquiéter à l’idée que notre civilisation pouvait s’effondrer. Je me demandais ce que feraient les survivants d’un tel désastre. Mais plutôt que de l’imaginer, du confort de mon fauteuil, j’ai décidé de recréer une telle situation, avec l’aide de volontaires. L’idée était de cultiver notre propre nourriture, fabriquer nos vêtements et faire toutes ces choses nécessaires à la survie, sans aucune des ressources dont nous disposions dans notre monde high-tech.

Je ne voulais pas fonder une communauté hippie: il s’agissait d’un exercice de fiction collaborative, sur un scénario apocalyptique évolutif se nourrissant de ce qui nous arriverait dans le monde réel. Je n’étais pas obligé de vendre ma maison pour financer cette expérience. J’aurais pu la louer et la reprendre une fois l’expérience terminée. J’aurai pu prendre une année sabbatique. Je pense que si j’ai tout abandonné, c’est qu’au fond, je ne voulais pas de filet de sécurité.

Beaucoup de choses m’attiraient dans le mode de vie survivaliste. Être tout le temps au grand air, plutôt que coincé dans un bureau. Retourner à la nature, cultiver ma nourriture. Plus de paperasse ni de bureaucratie… Les meilleurs moments, c’était quand je travaillais dehors. Couper du bois me donnait une grande satisfaction, même si j’ai vite découvert que c’était un art que j’étais loin de maîtriser.

C’était dans ces moments, quand je fendais l’air froid de l’automne avec ma hache que je me sentais le plus heureux à Utopia. Pas seulement à cause du plaisir que procure la sensation de fendre le bloc de bois pile au milieu, mais parce que dans ces instants, je croyais vraiment que j’avais laissé ma vie d’universitaire loin derrière moi et que je m’étais transformé en rustique homme des forêts.

Après neuf ou dix mois sur place survint le pire moment de toute cette période.

Je me suis réveillé au milieu de la nuit, mon cœur battait rapidement, j’avais l’impression que des doigts glacés griffaient mon torse. Dans la pénombre de ma yourte, je percevais la silhouette d’un crâne d’oiseau suspendu à un fil au-dessus de moi, qui se balançait doucement à cause d’un courant d’air à travers la toile.

L’odeur d’humidité se mélangeait à celle du feu de bois éteint et aux effluves de chaussettes sales. Un des volontaires ronflait bruyamment. Tremblant de froid, je me suis mis à regretter ma maison, mon job et mon salaire. Tout à coup, je ne comprenais plus pourquoi j’avais dilapidé mes économies pour vivre ainsi en Ecosse. J’étais sûr d’avoir foutu ma vie en l’air. Ce qui m’a le plus manqué, c’était de la bonne musique. J’étais habitué à écouter les enregistrements parfaits des meilleurs orchestres de musique classique sur mon iPod. Et là, le mieux que je pouvais avoir, c’était un volontaire grattant sa guitare et couinant comme un chanteur de country avec un cancer de la gorge.

J’ai tiré de nombreuses leçons de l’expérience Utopia.

J’ai découvert la valeur de choses que je méprisais auparavant: nos institutions sociales, aussi imparfaites soient-elles, et la myriade de petites avancées technologiques qui ont rendu nos vies plus confortables de celles de nos ancêtres – comme le papier toilette ou le dentifrice.

J’ai appris que je n’étais pas invincible, mais aussi que je suis plus costaud que ce que je pensais. Et je n’ai plus peur. Je n’ai plus peur de l’effondrement de la civilisation – pas parce que je n’y crois plus (même si, qui sait ?), mais parce que j’ai été capable de regarder droit dans les yeux cette éventualité.

Vivre dans la promiscuité avec un petit groupe de personnes fait ressortir certains aspects de la nature humaine que j’avais oubliés, ou plutôt réprimés.

Les petites communautés sont comme une cocotte-minute, sans valve de décompression. La tension monte vite quand on se coltine les mêmes personnes tous les jours, sans la pommade de la consanguinité pour apaiser l’irritation. La jalousie et le ressentiment trouvent un terrain fertile dans les endroits confinés. Les citadins peuvent parfois regretter l’intimité de la vie de village, mais s’ils se trouvaient installés dans un hameau rural, ils regretteraient rapidement l’anonymat de l’existence urbaine.

On peut se demander pourquoi tant de gens sont tentés par le survivalisme.

Peut-être parce que le monde moderne nous paraît compliqué, là où le survivalisme offre la simplicité.

Le réseau d’interdépendance globale dans lequel nous vivons peut être très angoissant, et nous donner un sentiment d’impuissance.

Ainsi, en réaction, certains vont s’embarquer en quête de l’autosuffisance de nos ancêtres, que nous avons perdue avec la révolution industrielle. D’autres auront cet attrait romantique pour le retour à la nature… ce sont des élans puissants, qui ne peuvent être écartés facilement.»

 

Source: next.liberation.fr

serenite-vieillir-est-un-art-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreLes 10 clés pour vieillir en toute sérénité !

« Sérénité, l’art de vieillir », le dernier ouvrage du philosophe allemand Wilhelm Schmid, spécialisé dans « l’art de vivre ».

En une centaine de pages, l’auteur vous propose ses conseils (dix étapes) pour aborder le 3ème âge de la meilleure manière qui soit…

Cultiver le goût des plaisirs et du bonheur, s’en remettre à des habitudes qui facilitent l’existence, accepter parfois de vivre avec la souffrance et préparer sa fin, entretenir les liens étroits de l’amour et de l’amitié, atteindre la sérénité et la gaieté par le retour sur soi…

À l’ère du coaching et de l’accompagnement thérapeutique, ce petit livre de 96 pages (11,90 euros) au ton élégant et simple se propose d’aider chacun à s’engager d’un bon pied sur la voie de la vieillesse et à envisager ce temps, cette troisième mi-temps positivement, avec sagesse et humour.

Bref, il faut garder de ce best-seller le meilleur justement, à savoir cette idée que vieillir s’apprend, qu’avancer dans l’âge, ce n’est pas renoncer à certaines choses, c’est accepter ce qui relève de notre sort et ce sur quoi nous n’avons pas la main.

Qui est l’auteur ?

Wilhelm Schmid vit à Berlin et enseigne la philosophie à l’université d’Erfurt. C’est un spécialiste de la pensée antique et de Sénèque. Il est l’auteur d’une douzaine d’anti-manuels de philosophie pragmatique traduits dans une dizaine de langues. Le Bonheur (Éditions Autrement), court opus devenu un succès international, fut son premier livre traduit en français.

Source: « Sérénité, vieillir est un art« , de Wilhelm Schmid, éditions Piranha

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