psychopraticien et hypnothérapeute


Syndrome complexe et aux manifestations diverses, le burn-out reste difficile à repérer.

Il peut être diagnostiqué à tort ou confondu avec d’autres troubles psychiques.

C’est pourquoi la HAS a publié des recommandations pour aider les médecins à diagnostiquer et prendre en charge de façon adaptée ce surmenage professionnel poussé à l’extrême.

Identifier le burn-out est complexe.

L’objectif du travail de la Haute Autorité de Santé (HAS) vise à permettre aux professionnels de santé de repérer les symptômes et de dresser le bon diagnostic.

Problème, les manifestations de ce trouble diffèrent d’un individu à l’autre, s’installent de manière progressive voire insidieuse, et sont parfois les mêmes que pour d’autres affections psychiques ou maladies.

Les principaux symptômes sont aussi bien d’ordre émotionnel (anxiété, tristesse, hypersensibilité, absence d’émotion), comportemental qu’interpersonnel (isolement social, comportement agressif ou violent, addictif diminution de l’empathie).

Le burn-out retentit également sur le cognitif avec l’apparition de troubles de la mémoire, de l’attention et de la concentration.

Ce n’est pas tout, le patient risque également de souffrir d’insomnies, de troubles musculo-squelettiques.

Au niveau professionnel, il sera démotivé et se sentira dévalorisé.

Ces symptômes n’étant pas spécifiques, le médecin traitant et le praticien du travail devront s’intéresser :

– aux conditions de travail (intensité, organisation, exigences émotionnelles, autonomie et marge de manœuvre, relations dans le travail, conflits de valeurs, insécurité de l’emploi) ;

– à la personne et à son vécu (antécédents personnels et familiaux, événements survenus dans la vie privée, soutien de l’entourage, rapport au travail.

« La confrontation de ces différentes analyses permettra d’établir ou non le diagnostic de burn-out », précise la HAS. Cette dernière insiste sur l’importance de personnaliser la prise en charge.

Enfin le médecin du travail devra veiller à anticiper et à préparer le retour au travail.

Source: HAS, 22 mai 2017, mon expérience professionnelle

 

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La brontophobie, c’est la peur du tonnerre, une phobie qui ne touche pas seulement les enfants.

Océane, 21 ans, a peur des orages depuis qu’elle est toute petite. « Je ressens des gros frissons, quand le bruit fend le ciel, je suis comme tétanisée et parfois les larmes viennent même aux yeux tellement je suis apeurée! »

La peur des orages est assez fréquente, elle vient du plus profond de notre cerveau.

« Dans les temps anciens, les gens ne comprenaient pas ce qu’était la foudre ou le tonnerre. Ils craignaient donc fortement ces phénomènes climatiques, explique une psychologue. C’est quelque chose qui nous est resté« .

Phobie ou peur classique ?

Evidemment, il faut distinguer la peur classique de la véritable phobie.

Mais comment savoir si on est brontophobe ?

« Ceux qui sont atteint de phobie vont craindre à l’avance un orage, ils vont préparer l’événement, couper l’électricité de manière à ne pas risquer l’accident« .

Cela peut aller très loin, jusqu’à se cacher sous une table ou s’enfermer dans un placard.

Une star a avoué être brontophobe: à chaque fois qu’elle donne un concert en plein air, la chanteuse Madonna demande plusieurs avis météo contradictoires pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’orages.

Sinon, il y a l’hypnothérapie… 😉

  • 1 La respiration

    Le secret d’une bonne prise de parole réside avant tout dans la respiration. Il faut penser à respirer régulièrement, tranquillement. Et surtout, ne pas oublier d’inspirer ni d’expirer, pour éviter de se retrouver en apnée. Finir sa phrase tout rouge et à bout de souffle n’a rien de très agréable

  • 2 La posture

    Lorsque vous êtes assis sur votre chaise, le but est de se tenir bien droit, mais pas crispé non plus. Serrer les genoux permet naturellement de redresser son dos. Une bonne posture permet de mieux projeter la voix, et donc d’être mieux entendu

  • 3 L’articulation

    Au-delà du fait d’adopter d’une voix audible, vous devez également penser à articuler. Un exercice simple pour s’entraîner : la technique du crayon. Il s’agit, pendant ses révisions, de réciter tout un texte avec un crayon placé entre les dents. « Pas comme s’ils tenaient une cigarette entre les dents, mais plutôt comme s’ils avaient un percing indien en travers des deux joues » : cette technique, employée par beaucoup d’acteurs, force les muscles à s’habituer aux syllabes.

  • 4 Le sourire

    Votre sourire peut changer du tout au tout l’humeur de l’examinateur. Même si vous êtes stressé ou que la personne en face de vous ne semble pas être réceptive à votre visage rayonnant, tant pis. Il ne faut pas que vous donniez l’impression de venir passer l’épreuve à reculons. Travaillez un sourire qui n’apparaisse pas hypocrite. Si vous ne voulez pas montrer vos dents, plissez simplement les fossettes

  • 5 Le regard

    Même si ce n’est pas facile, efforcez vous de regarder votre interlocuteur dans les yeux. Sans trop insister évidemment : il ne s’agit pas de lui faire peur ou d’avoir l’air de jouer la défiance. « Inconsciemment ou consciemment, tout le monde sait que quelqu’un qui fuit le regard de l’autre a quelque chose à se reprocher, se sent soumis ou donne comme message qu’il n’a aucune confiance en lui »

  • 6 (Bonus) Le style vestimentaire

    Nul besoin de trop en faire. Restez vous même, tout en évitant les tenues flashy et trop dénudées. Pantalon ou jupe (pas trop courte) avec un chemisier ou un t-shirt pas trop décolleté pour les filles, chemise ou polo avec un pantalon pour les garçons. Côté chaussures, les baskets sont autorisées, mais les chaussures de ville peuvent être un plus

     

    Donc des choses que vous maitrisez.

    Ces conseils vous aideront pour être au mieux de votre confiance lors de votre oral.

« Chez une victime du burn out, la probabilité de rebondir est indexée au degré de sécurisation que produisent famille, amis, collègues, pouvoirs publics, histoire et culture personnelles.

Un individu dépourvu d’une telle solidarité ne se redresse pas.

Le tranquillisant le plus efficace n’est pas le médicament chimique ; c’est l’autre – le parent, le conjoint, le camarade – et particulièrement la confiance qu’ensemble ils ont tissé et ici donne toute sa force. »

Boris Cyrulnik – psychiatre et neurologue

Un décret paru vendredi au Journal officiel va rendre obligatoire un certificat médical pour les mannequins, et l’insertion d’une mention « photo retouchée » sur les clichés de mode retravaillés.

Le monde de la mode va bientôt se vouloir plus encadré en France !

Un décret publié en ce vendredi 5 mai 2017 dans les colonnes du Journal officiel imposera ainsi deux dispositions aux personnes travaillant dans ce milieu, dans le but affiché de “prévenir les troubles du comportement alimentaire”.

Par voie de communiqué, le ministère de la Santé a annoncé qu’à compter du 1er octobre 2017, il sera “obligatoire d’accompagner les photographies à usage commercial de la mention ‘photographie retouchée’ lorsque l’apparence corporelle des mannequins a été modifiée par un logiciel de traitement d’images, pour affiner ou épaissir leur silhouette”.

Quant à savoir quels clichés sont précisément concernés, il s’agit des photographies “insérées dans des messages publicitaires” dans la presse papier ou internet, sur les affiches et les catalogues.

Seconde disposition établie, la délivrance d’un certificat médical d’une durée maximale de deux ans à l’égard de tout mannequin désirant exercer dans un cadre légal.

Un certificat qui sera remis par la médecine du travail “dans le cadre des visites d’information et de prévention ou des examens médicaux d’aptitude” stipulés dans le code du travail, et qui est censé attester “que l’état de santé global de la personne […], évalué notamment au regard de son indice de masse corporelle, lui permet l’exercice de l’activité de mannequin”.

Cette disposition s’appliquera dès samedi et concernera également les mannequins venant d’un autre pays de l’espace économique européen.

Certificat médical pour les mannequins à partir de samedi !

Pour le ministère de la Santé, ces dispositions, par ailleurs votées dans la loi Santé de janvier 2016, “visent à agir sur l’image du corps dans la société pour éviter la promotion d’idéaux de beauté inaccessibles et prévenir l’anorexie chez les jeunes”, de même qu’à “protéger la santé d’une catégorie de la population particulièrement touchée par ce risque : les mannequins”.

La timidité est souvent perçue comme un simple trait de personnalité.

Mais lorsqu’elle pénalise, entraîne bouffées d’anxiété et évitement des autres, une prise en charge thérapeutique est utile : l’hypnose, la PNL peuvent vous apporter un vrai mieux-être.

La timidité repose sur la peur du jugement par les autres.

La personne timide a peur de « paraître idiot(e) » ; peur d’être honteuse, de trembler, bafouiller, transpirer, rougir, de ne pas savoir quoi faire de ses mains ou de son corps, et que cela se voit.

On dira d’un enfant – tout comme d’un adulte – qu’il est timide quand cette peur reste minime, quand il rougit ou se sent un peu mal à l’aise avec les autres, mais arrive néanmoins à faire les choses du quotidien. Il dira « oui, je suis timide, mais je me débrouille ».

On parlera plutôt d’anxiété sociale s’il a besoin de plusieurs jours pour anticiper des situations sociales spécifiques, mais arrive à faire les choses en dépit de quelques difficultés.

Et on parlera enfin de phobie sociale quand la personne ressent une anxiété permanente et intense pour la majorité des situations sociales, et évite massivement tout ce qui pourrait entraîner de la honte, réduisant ainsi de façon importante sa vie sociale et ses interactions avec les autres.

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