soutien psychologique


En ce début du mois d’août, beaucoup de salariés s’apprêtent à prendre le chemin des vacances.

Pour en profiter au mieux, encore faut-il les commencer avec la tête libérée des préoccupations du travail. Etes-vous d’accord pour faire le point sur les conditions d’une déconnexion réussie ?

Les dossiers s’empilent sur votre bureau et l’horloge s’emballe.

Plus que quelques jours avant que vous ne partiez en vacances, et les tâches qui vous incombent ne vous ont jamais paru aussi lourdes. Vous connaissez le conseil réccurrent de la nécessaire «déconnexion» pendant les vacances, vous y mettez du vôtre, mais comment faire pour y parvenir ?

Voici 3 conseils utiles. Testez-les !

● Vous n’avez pas tout terminé avant de partir ? Rien de plus normal

Les vacances ne sont pas une petite mort, plutôt une parenthèse. Rien de plus normal donc si des tâches restent inachevées au moment de votre départ. Délesté du stress et de la pression de fin d’année, vous pourrez les traiter beaucoup plus efficacement à votre retour.

Contrairement à ce qui est parfois conseillé, les «to do list», souvent trop ambitieuses, sont à utiliser avec précaution dans la dernière ligne droite avant les congés.

Pourquoi ? Planifier, c’est bien, mais le remède peut s’avérer pire que le mal quand, à l’angoisse de ce que l’on a encore à faire, s’ajoute celle de ce que l’on n’a pas fait, que l’on emporte avec soi dans ses bagages de vacancier.

Il faut en particulier se méfier des emails en série qu’on adresse la veille de son départ pour partir l’esprit tranquille. Les destinataires de ces ultimes emails ne partent pas forcément en congés et ne manqueront pas d’y répondre consciencieusement. Ils sont alors susceptibles de nous revenir en boomerang et de transformer les premiers jours de vacances en enfer.

● Et si les outils numériques prenaient aussi des vacances ?

Avec l’accroissement des usages numériques, apprendre à se déconnecter est particulièrement nécessaire pendant les vacances. La dernière étude d’Eléas, «Pratiques numérique des salariés en 2016», est d’ailleurs éloquente.

Plus d’un tiers des actifs (37%) utilise chaque jour les outils numériques professionnels hors du temps de travail, notamment pendant les vacances, tandis que presque deux tiers (62%) considèrent que des règles devraient être mises en place, notamment au sein des entreprises.

Mais il ne suffit pas seulement de ne plus regarder ses emails du bureau. Notre vie privée est elle aussi soumise à l’hyperconnectivité numérique, avec l’usage intensif des réseaux sociaux.

L’imposition de règles strictes se révèle donc être une solution radicale mais efficace. Sur nos smartphones, il est possible de supprimer nos applications dédiées aux réseaux sociaux et à l’actualité, un simple téléchargement à votre retour de vacances vous permet de restaurer l’ensemble de vos données.

Les plus accrocs aux réseaux sociaux pourront toutefois se montrer plus flexibles. Si on ne peut pas complètement se déconnecter, on peut néanmoins se limiter au maximum en s’accordant chaque jour ou tous les deux jours un court moment de reconnexion, à condition de le faire de concert avec les proches qui nous entourent. Une corbeille dans l’entrée peut par exemple servir de réceptacle à tous les smartphones…

La déconnexion pendant les vacances est une nécessité pour le travailleur, qui sera d’autant plus efficace quand il rentrera. Quand on est reposé, on voit surgir les solutions de manière immédiate.

● En vacances, ne ruminez pas !

Si on sort épuisé du travail, les vacances risquent de mal commencer. Le grand danger est la rumination mentale. Votre corps peut être à la plage, mais votre tête est toujours au bureau. Vos préoccupations vous empêchent alors de vous déconnecter et de vivre vos vacances ici et maintenant, au présent.

Pour vaincre cette «rumination mentale», je conseille un retour au crayon et à la feuille de papier.

Pendant les quelques jours de transition où vous passez de la suractivité à la sous-activité, coucher sur le papier ses préoccupations vous permet d’alléger cette charge mentale, comme un «moment de catharsis». Cette «prise de recul» permet de balayer toute la pollution autour de soi, et de se consacrer véritablement à ses vacances.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter

« Bonnes Vacances ! »

On apprend que cinq ans après la fin de leurs études, entre 20 et 30% des nouveaux maîtres d’école ont déjà quitté le métier.

Ils ne le supportent plus, et le rêve initial s’est transformé en cauchemar.

Pour les soutenir, leur association propose de mettre en place un système de mentorat, avec des tuteurs formés et rémunérés. Il s’agirait au fond de soutenir les jeunes collègues pour leur permettre de passer ce mauvais tournant. Mais la mesure n’est pas très intelligente car le mal vient de plus loin.

Il n’est pas seulement dû à une faiblesse momentanée.

C’est que le métier de professeur a changé du tout au tout en vingt-cinq ans.

D’abord, il ne s’agit plus de transmettre un savoir ni de se faire le passeur de l’héritage culturel, mais d’animer les classes.

Aux exercices répétitifs, on a préféré les activités; au travail, le jeu; à la règle, l’option. Le mode «cool» est branché en permanence sur l’école, qui est devenue une sorte de gardiennage dans lequel le prof est réduit à tenter de maintenir un ordre sans cesse vacillant.

Peu soutenue par sa hiérarchie, son autorité est partout contestée: par ses élèves (ce qui est de bonne guerre), mais également par les parents, qui entendent participer à la cogestion des cours, reformuler les barèmes, s’exprimer sur le contenu et la méthode; par les directions enfin, qui ne défendent plus leurs maîtres et les laissent seuls exposés à la critique externe. Les directions ne font plus leur travail de soutien.

Ensuite, l’enseignement est un art, et ceux qui sont incapables de l’exercer en ont fait une science.

Un des facteurs centraux de la péjoration du métier provient directement des instituts de formation, carcans idéologiques et passablement indigents, qui se prétendent les garants des «sciences de l’éducation». Moins longtemps les futurs enseignants seront exposés à cette idéologie désastreuse de «l’élève au centre», mieux ils se porteront.

De plus, la difficulté éducative que rencontrent bien des parents, le laxisme ambiant, le désarroi, l’interrogation permanente sur les valeurs à promouvoir les ont poussés à demander à l’école de faire ce qu’elle n’a pas vocation de faire au premier chef : éduquer.

L’école doit instruire, l’éducation est d’abord l’affaire des familles. Ce glissement progressif de l’instruction vers l’éducation a transformé le professeur en éducateur, ce qu’il n’est pas, et ce qu’il ne veut pas être. Et le stress est démultiplié.

En outre, la dévalorisation sociale des professeurs (des fonctionnaires planqués qui ont trop de vacances) a fait de ce métier un métier trop exposé à toutes les critiques. Le professeur, ordinaire serviteur de l’Etat républicain, est devenu celui qui doit mettre de bonnes notes parce que le droit aux études est devenu un droit aux résultats. Et la pression sur lui est énorme, pression parentale mais aussi pression hiérarchique.

A cela s’ajoute l’inflation bureaucratique qui a transformé le métier.

L’Etat a tellement peur des recours, des plaintes et des réactions diverses qu’il se blinde; et les profs doivent sans cesse remplir des formulaires, justifier par écrit leurs moindres démarches, écrire des lettres, faire des statistiques, qui s’ajoutent à la réunionnite, aux animations diverses, aux sorties infinies, aux préparations festives, pour rendre l’école ludique.

Enfin, l’école est l’objet de toutes les réformes, en rafales.

Les nouveautés à peine intégrées sont rendues obsolètes par de nouvelles réformes absurdes, et cette danse incessante contribue à l’instabilité du métier.

Dans ce contexte, le métier a changé de nature, et l’appui d’un collègue chevronné ne suffit pas à refonder une stabilité scolaire.

Avec l’autorité à l’école en déliquescence, c’est l’autorité de l’école qui s’efface.

Il ne s’agit pas de revenir à l’école traditionnelle ni de remettre au goût du jour des recettes de grand-papa; il s’agit de prendre un nouveau départ mais sur de tout autres bases que celles en vigueur aujourd’hui. Il s’agit de refaire l’école.

 

Sources: tdg.ch/reflexions, mon expérience de thérapeute

 

Bénéficiez d’une information pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

C‘est beau !

Personnellement, j’ai coupé le son…

« Ils ont essayé de nous enterrer.
Ils ne savaient pas que

nous étions des graines ! »

Proverbe mexicain

Attention au burn out, ne surinvestissez pas votre travail !

L’auteur de « Les Ames blessées » (Odile Jacob) vous explique pourquoi.

Plus de 3 millions de personnes en activité seraient menacées de burn out.

Ce véritable fléau des temps modernes est désormais pris très au sérieux par les entreprises qui doivent prévenir les risques psychosociaux.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Ce que l’on appelle le burn out est un syndrome d’épuisement professionnel.

Fatigue chronique, démotivation, sentiment d’échec et d’incompétence en sont les symptômes.

C’est le résultat d’un immense stress dû à une surcharge de travail ou à un manque de reconnaissance.

Incapable de faire face aux échéances et aux objectifs démesurés qu’on lui impose, le salarié se consume littéralement de l’intérieur.

Il perd toute son énergie et son estime de soi.

Et il s’écroule.

Cette véritable pathologie de civilisation peut être considérée comme une réaction au culte de la performance et de l’urgence.

Cela peut arriver à tout le monde.

Pour le prévenir, ne vous laissez surtout pas engloutir par le stress, et soyez attentif aux signes que vous envoie votre corps.

La brontophobie, c’est la peur du tonnerre, une phobie qui ne touche pas seulement les enfants.

Océane, 21 ans, a peur des orages depuis qu’elle est toute petite. « Je ressens des gros frissons, quand le bruit fend le ciel, je suis comme tétanisée et parfois les larmes viennent même aux yeux tellement je suis apeurée! »

La peur des orages est assez fréquente, elle vient du plus profond de notre cerveau.

« Dans les temps anciens, les gens ne comprenaient pas ce qu’était la foudre ou le tonnerre. Ils craignaient donc fortement ces phénomènes climatiques, explique une psychologue. C’est quelque chose qui nous est resté« .

Phobie ou peur classique ?

Evidemment, il faut distinguer la peur classique de la véritable phobie.

Mais comment savoir si on est brontophobe ?

« Ceux qui sont atteint de phobie vont craindre à l’avance un orage, ils vont préparer l’événement, couper l’électricité de manière à ne pas risquer l’accident« .

Cela peut aller très loin, jusqu’à se cacher sous une table ou s’enfermer dans un placard.

Une star a avoué être brontophobe: à chaque fois qu’elle donne un concert en plein air, la chanteuse Madonna demande plusieurs avis météo contradictoires pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’orages.

Sinon, il y a l’hypnothérapie… 😉

  • 1 La respiration

    Le secret d’une bonne prise de parole réside avant tout dans la respiration. Il faut penser à respirer régulièrement, tranquillement. Et surtout, ne pas oublier d’inspirer ni d’expirer, pour éviter de se retrouver en apnée. Finir sa phrase tout rouge et à bout de souffle n’a rien de très agréable

  • 2 La posture

    Lorsque vous êtes assis sur votre chaise, le but est de se tenir bien droit, mais pas crispé non plus. Serrer les genoux permet naturellement de redresser son dos. Une bonne posture permet de mieux projeter la voix, et donc d’être mieux entendu

  • 3 L’articulation

    Au-delà du fait d’adopter d’une voix audible, vous devez également penser à articuler. Un exercice simple pour s’entraîner : la technique du crayon. Il s’agit, pendant ses révisions, de réciter tout un texte avec un crayon placé entre les dents. « Pas comme s’ils tenaient une cigarette entre les dents, mais plutôt comme s’ils avaient un percing indien en travers des deux joues » : cette technique, employée par beaucoup d’acteurs, force les muscles à s’habituer aux syllabes.

  • 4 Le sourire

    Votre sourire peut changer du tout au tout l’humeur de l’examinateur. Même si vous êtes stressé ou que la personne en face de vous ne semble pas être réceptive à votre visage rayonnant, tant pis. Il ne faut pas que vous donniez l’impression de venir passer l’épreuve à reculons. Travaillez un sourire qui n’apparaisse pas hypocrite. Si vous ne voulez pas montrer vos dents, plissez simplement les fossettes

  • 5 Le regard

    Même si ce n’est pas facile, efforcez vous de regarder votre interlocuteur dans les yeux. Sans trop insister évidemment : il ne s’agit pas de lui faire peur ou d’avoir l’air de jouer la défiance. « Inconsciemment ou consciemment, tout le monde sait que quelqu’un qui fuit le regard de l’autre a quelque chose à se reprocher, se sent soumis ou donne comme message qu’il n’a aucune confiance en lui »

  • 6 (Bonus) Le style vestimentaire

    Nul besoin de trop en faire. Restez vous même, tout en évitant les tenues flashy et trop dénudées. Pantalon ou jupe (pas trop courte) avec un chemisier ou un t-shirt pas trop décolleté pour les filles, chemise ou polo avec un pantalon pour les garçons. Côté chaussures, les baskets sont autorisées, mais les chaussures de ville peuvent être un plus

     

    Donc des choses que vous maitrisez.

    Ces conseils vous aideront pour être au mieux de votre confiance lors de votre oral.

Page suivante »