stress


Depuis plusieurs années, les psychopraticiens, les médecins du travail, les services de santé et les syndicats tirent la sonnette sur l’augmentation des cas d’épuisement professionnel, dits« burn-out», dans les entreprises.

Face à un phénomène qui progresse depuis les années 80, le député des Yvelines et membre de l’aile gauche du PS, Benoît Hamon, va demander, à l’occasion de l’examen sur le dialogue social qui débute aujourd’hui à l’Assemblée, la reconnaissance de cette maladie comme étant professionnelle.

Il devrait déposer trois amendements en ce sens.

«Il en va de la responsabilité de la gauche d’adapter les protections aux nouvelles menaces», lance-t-il dans Libération. Une démarche qui fait suite à l’appel d’une trentaine de députés socialistes dans une tribune publiée en décembre pour «imputer la prise en charge du burn-out aux employeurs.»

Difficile de faire un état des lieux précis, mais le phénomène du burn out concerne un très grand nombre de salariés.

Burn out, F.Ducal-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coachSelon une étude du cabinet Technologia, trois millions de salariés sont menacés à divers degrés.

Pour le ministère du Travail, 9 % des salariés sont «surexposés» aux risques psychosociaux, et 13 % n’en sont pas loin.

Les causes de ces burn-out sont nombreuses dans les entreprises : stress, risque de chômage, réorganisation du travail avec des charges supplémentaires pour les salariés, objectifs de plus en plus difficiles à atteindre…

«C’est la maladie du toujours plus, du trop, du surengagement, physique et psychique, résume dans Les Echos Jean-Claude Delgènes, fondateur du cabinet Technologia, expert des risques psychosociaux. Un mal qui mûrit lentement, avec des symptômes variés, avant de basculer vers la dépression. Si ce n’est le suicide.»

La qualification de «maladie professionnelle» signifierait concrètement que le salarié atteint de ce syndrome ne serait plus considéré comme une personne en dépression nerveuse prise en charge par le régime général de la Sécu, mais par la branche professionnelle financée par les cotisations des entreprises.

Actuellement, aucune maladie psychique n’est reconnue dans les tableaux de 98 maladies professionnelles.

Selon plusieurs études, il est donc impossible de faire reconnaître la responsabilité de son employeur dans un burn-out. Toutefois «Les Echos» notent que le burn-out peut être qualifié en accident du travail si la phase de rupture physique intervient sur le lieu de travail. Mais selon les syndicats, cela ne permet de gérer que certains cas. En outre, le salarié peut aussi monter un dossier auprès d’un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Mais là aussi, cela s’apparente à un parcours du combattant : il faut présenter un taux d’incapacité de travail d’au moins 25 %. En 2013, sur 512 dossiers déposés 239 ont été validés.

Le gouvernement attend un rapport de la Direction générale du travail (DGT) pour se prononcer sur la reconnaissance professionnelle de cette maladie.

En attendant, un guide sur les bonnes pratiques dans les entreprises devrait être publié prochainement. De son côté, le patronat, qui est déjà vent debout contre le compte pénibilité, ne veut pas en entendre parler. Pour lui, les causes du burn-out sont multiples et ne trouvent pas exclusivement de cause dans le monde professionnel.  «Le burn-out ne peut pas être décrété maladie professionnelle car c’est un phénomène très complexe, encore flou, où se mélangent des facteurs internes et externes à l’entreprise», plaide le Medef avant d’expliquer que «la clef du problème, ce n’est pas la réparation, c’est une meilleure prévention».

Encore faut-il que les entreprises acceptent de mobiliser des moyens et des actions dans ce domaine, ce qui n’est pas toujours le cas malgré des accords signés en 2008 sur la gestion du stress au travail…

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Comment relancer la machine après un burn out ? Voici 7 conseils pour redémarrer et éviter de retomber dans les écueils.

Le burn out, ou le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie classée parmi les risques psychosociaux professionnels. Il résulte d’une exposition prolongée à un stress permanent et se caractérise par un ensemble de signes et de symptômes (par exemple, une modification du comportement au travail).

1. Oubliez vos performances passées

Car ce sont celles qui vous ont mené à la rupture. Faites un point sur les limites que vous avez dépassé, prenez conscience du déséquilibre. Ce questionnement sur vos pratiques pré-burn out vous permettra de trouver des réponses et vous évitera d’y retomber.

2. Modifiez les contours de votre poste

Parlez-en à votre hiérarchie. Redéfinissez les contours de vos missions en vue de les alléger et les rendre plus atteignables. Apprenez à déléguer vos tâches, demandez s’il est possible d’embaucher une personne pour vous épauler, négociez des jours de télétravail… Il vous faut changer définitivement votre environnement !

3. Fixez vos propres limites

Et pour votre plus grand bien, apprenez à les respecter. Décrochez de votre portable, de vos mails après une certaine heure. Déterminez le nombre maximal de dossier à traiter dans la journée, le nombre de rendez-vous dans la semaine… Les limites doivent également être fixées dans la vie personnelle. Selon Sabine Bataille, coach et sociologue, « parvenir à un équilibre de vie global est essentiel pour se reconstruire ».

4. Faites respecter ces limites

Avant votre burn out, vous faisiez passer les autres avant vous, chaque demande extérieure (de vos collègues ou de votre hiérarchie) était une priorité… Il est temps d’inverser les rôles : soyez votre propre priorité et sachez dire « non » (tout en planifiant une date d’accomplissement ultérieure). Il peut être difficile de dire « non » à son manager. Alors, lorsqu’il vous demande plusieurs tâches pour une même date butoir => fixez avec lui les priorités.

5. Fixez des sous-objectifs

Si un objectif vous paraît inatteignable, fixez-vous des objectifs intermédiaires. A l’accomplissement de chacun de ses objectifs, vous vous féliciterez et vous rapprocherez du but final sans vous en rendre compte. Soyez indulgent avec vous même est sachez reconnaître votre propre travail. N’attendez plus la reconnaissance des autres ! Voyez le travail que vous avez déjà réalisé, plutôt que de regarder celui qu’il vous reste à faire, ce simple changement de perspective peut modifier votre manière de travailler.

6. Prenez le temps de vous ménager

Ne vivez pas pour votre travail. Imposez une barrière une fois que vous avez fini votre journée de labeur. Si vous n’y parvenez pas, dites vous que la relaxation fait parti du travail et qu’elle est primordiale pour garantir la meilleure efficience. Prenez du temps pour votre famille, pour vos amis et surtout pour vous même ! Vous ressourcer vous permettra de recharger les piles à bloc.

7. Retrouver le « plaisir » du travail

Le burn out à éteint votre flamme, votre envie du travail, vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Une notion néanmoins importante pour tenir dans la durée. Posez-vous les questions qui apportent du sens à votre place dans l’entreprise :

Etes-vous satisfait ?
Ce travail/métier a-t-il du sens pour vous ?
Qu’apportez vous à l’entreprise, mais surtout, que vous apporte l’entreprise ?

Cet introspection vous permettra de remettre les pendules à l’heure et, le cas échéant, à rectifier votre tir en revoyant votre plan carrière.

 

 

 

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« Ne plus me sentir à la hauteur professionnellement m’a « contraint » à donner encore plus.

C’était, peut-être, un moyen de ne pas perdre la face.

Un stratagème pour ne pas m’avouer et avouer aux autres que, moi, cadre travailleur et perfectionniste, j’avais de plus en plus de mal à gérer mes responsabilités. »

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« Au début de mon burn out, j’en voulais énormément aux gens de mon travail.

J’étais en colère contre eux, j’avais de la rancœur. J’avais l’impression de sacrifier ma santé mais aussi ma carrière à cause d’eux. Je taxais l’attitude de certains cadres d’immobilisme.

Pour palier à cette inertie, je déployais encore plus d’énergie pour proposer de nouvelles idées. Je m’épuisais à la tâche et je me rajoutais du stress parce que leur attitude me mettait hors de moi.

Mais, dès les premiers échanges avec mon coach, j’ai pris conscience que c’était moi la responsable. Ce n’est pas eux qui me forçaient à m’investir plus. C’est moi qui ne voulais pas voir la réalité telle qu’elle était.

J’avais une idée tellement précise de ce que devait être la situation « idéale » que je me suis enfermée dans ce schéma de pensées sans prendre en considération la réalité et mes limites.

À me voiler la face, je ne pouvais plus voir les choses objectivement, ni m’écouter.

Dès que j’ai pris conscience de cela, je dois vous dire que ça m’a fait mal. C’est toujours plus facile de s’en prendre aux autres plutôt que de faire un travail d’introspection et de se remettre en question. »

 

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Il prend des substances pour améliorer ses performances…

La dépendance sexuelle s’accompagne souvent d’un comportement addictif général (alcool, cannabis et drogues dures).

addictionPour pouvoir multiplier les relations, les dépendants sexuels sont souvent amenés à prendre des drogues. On appelle cela « faire slam » dans leur jargon.

Ils prennent des substances qui leurs permettent d’avoir des érections pendant 48 ou 72h et ils en deviennent complètement accros.

Des problèmes d’érections : l’addiction aux substances aphrodisiaques peut entraîner des troubles de l’érection. A force d’en prendre, le malade peut développer une peur de ne plus arriver à avoir une érection sans y avoir recours.

A force d’y penser, il est dans l’incapacité d’en avoir une.

C’est le cercle vicieux qui s’est installé.

 

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A l’heure du digital, le monde du travail s’adapte de mieux en mieux.

La majorité des recrutements se font aujourd’hui par internet.

Pour compléter ce processus, beaucoup d’entre elles effectuent des entretiens grâce à internet via Skype. C’est un outil très pratique pour effectuer ces entretiens.

Tout comme les entretiens physiques ou il existe des erreurs à ne pas commettre, il faut aussi faire attention sur internet. Nous allons vous donner 5 conseils pour réussir ce type d’entretien…

1 – Préparer ses documents et ses notes

Même si les recruteurs ne sont pas physiquement avec vous, ils s’attendent à ce que vous répondiez à leurs questions. Pensez à préparer votre CV, votre lettre de motivation ainsi que tout autre document qui pourra vous être utile. Tout doit être à portée de main. Ne vous levez pas en plein entretien pour récupérer un papier laissé sur votre table de nuit. Les recruteurs eux auront les documents nécessaires près d’eux, tachez de faire pareil.

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2 – Vérifier son matériel avant l’entretien

Contrairement à un entretien physique, une conversation par Skype nécessite un bon matériel informatique. Vérifiez bien 2 jours avant si tout votre matériel fonctionne correctement (micro, connexion internet webcam…). Il est possible d’avoir des problèmes de matériel. Si c’est le cas, prévenez les recruteurs le plus tôt possible. Si vous découvrez les dysfonctionnements au dernier moment, cela peut passer pour un manque de sérieux de votre part.

3 – Soigner sa tenue vestimentaire

Ce n’est pas parce que vous passez votre entretien chez vous que vous devez être en pyjama. La tenue pour un entretien physique ou virtuelle ne doit pas différer. Vos recruteurs vous verront grâce à la webcam et donc vous jugeront également sur votre tenue vestimentaire. Une tenue correcte est recommandée. Mieux vaut paraître trop bien habillé que pas assez.

4 – Avertir les personnes de votre domicile

Le fait d’effectuer son entretien à domicile peut devenir un sérieux problème. Pensez à bien prévenir toutes les personnes de votre maison qu’il ne faudra surtout pas vous déranger ou même faire du bruit pendant la durée de votre entretien. Votre petite sœur qui vient vous chercher en plein milieu d’une conversation avec un recruteur peut être mal perçue. Une bonne organisation est primordiale.

5 – Vérifier la déconnexion en fin d’entretien

Une fois que l’entretien est passé, il va falloir vous détendre. Avant d’effectuer ou même de dire quoi que ce soit, pensez à bien vérifier que Skype est déconnecté. Il est même préférable d’éteindre son ordinateur pour éviter toute erreur qui pourrait être fatale.

Et vous, avez-vous des conseils ou anecdotes sur des entretiens par internet à nous raconter ?

 

Source : webmarketing-com.com

 

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