stress


(ces vidéos proviennent de vidéo-surveillance d’entreprises)

 

Un jour, on arrive au bout du bout de l’épuisement.

« Soudain, j’ai craqué », « il a pété les plombs », peut-on entendre.

Le propre du burn-out : bien souvent, la personne qui en est atteinte ne s’en rend pas toute de suite compte.

Pas plus que son entourage.

Cette personne va avoir tendance à en faire beaucoup.

Elle va penser sans cesse à son travail, se rendre toujours disponible et prendre un rythme effréné sans forcément le réaliser. Ce faisant, elle va perdre contact avec elle-même, s’oublier, et finir par ne plus tenir compte de ses limites.

Jusqu’à un jour, perdre le contrôle…

Il va parfois jusqu’à mettre sa vie en danger pour tenter d’exister…

Qui cela ? Votre adolescent, peut-être !

Fugue, troubles alimentaires, drogue, comportements violents, mutisme…

Quand l’adolescent va mal, il le dit avec des mots, des silences, des actes qui sont autant d’appels au secours.

Quand l'adolescent va malComment réapprendre à écouter, à comprendre ?

Le Dr Pommereau explore les origines de ces troubles, analyse les réactions des adultes et propose de nouveaux modèles de relation fondés sur la confiance, la communication et la remise en question, pour aider l’adolescent à sortir de l’impasse.

Un excellent livre de poche sur les adolescents.

Bien plus accessible au grand public que Freud !

A recommander à tous les parents qui se sentent paumés.

Qui est le Dr Pommereau ?

Le Docteur Xavier Pommereau est psychiatre, il dirige l’unité médicopsychologique de l’adolescent au CHU de Bordeaux et anime régulièrement des conférences sur l’adolescence en crise

Source: « Quand l’adolescent va mal – L’écouter, le comprendre, l’aimer« , du Dr Pommereau, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s'affirmerVous est-il souvent arrivé de ne pas savoir dire « non » à une demande ?

De ne pas oser dire que quelque chose vous dérange ?

Que vous n’êtes pas d’accord ?…

Ne soyez plus victime des autres ou de vous-même !

On a souvent peur de s’affirmer car on craint la réaction – si ce n’est le jugement – des autres à notre égard. Et puis un jour, on essaie… et ça passe !

En effet, on a trop tendance à se sentir bloqué par une vision déformée de nous-même et de la réalité.

Le Dr Wayne W. Dyer nous donne ici 10 « leçons », assorties de tests révélateurs, pour reprendre confiance en soi et adopter une position de gagnant dans la vie.

Qui est l’auteur ?

Docteur en psychologie et psychopraticien, Wayne W. Dyer est l’auteur de nombreux best-sellers, dont « Le pouvoir de l’intention » et « Les dix secrets du succès et de la paix intérieure ». Ecrivain et conférencier de renommée internationale, il a enseigné des principes psychologiques et spirituels fondamentaux.

 

Source: « Ne vous laissez plus faire ! 10 leçons pour s’affirmer« , du Dr Wayne W.Dyer, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Les enfants face au terrorisme.

Comment réagir en tant que parents ?

(un article d’Evelyne Josse, novembre 2015)

Des parents émotionnés

Des adultes tristes

Les adultes ont le droit d’être tristes et ils ont le droit d’être tristes devant leurs enfants.
En s’autorisant à être tristes, les adultes autorisent leurs enfants de l’être aussi.

C’est une forme de permission qu’ils donnent à leur progéniture de reconnaître leurs propres émotions et de les exprimer.

Inutile qu’ils taisent leurs émotions pour protéger leurs enfants ; les enfants ressentent le malaise de leurs parents. Ne pas leurs en signifier la cause, c’est courir le risque que les enfants s’attribuent l’origine de cette souffrance.

Les adultes ont le droit d’être tristes et d’être tristes devant leurs enfants car il n’y a pas davantage de raison de se cacher pour pleurer que de se cacher pour rire…

Les adultes ont le droit d’être tristes mais ils doivent en expliquer la raison aux enfants avec des mots simples adaptés à leur âge et à leur maturité. Outre les explications concernant l’objet de leur tristesse, ils doivent préciser que cette tristesse est transitoire et non pas un état permanent.

Ils doivent ajouter que leurs enfants ne peuvent rien faire pour apaiser cette tristesse. Ils n’en sont pas responsables. Pas plus dans sa genèse que dans sa résolution. Et si les adultes ne peuvent en expliquer la raison immédiatement car ils sont débordés émotionnellement, il est important qu’ils disent « Je suis malheureux, je suis triste. Cela est en lien avec les attentats. Je ne suis pas capable d’en parler maintenant mais dès que je le pourrai, j’en parlerai avec toi ».

Des adultes qui ont peur

Comme pour la tristesse, les adultes ont le droit d’avoir peur mais si cette peur est intense, ils devraient demander de l’aide, par exemple auprès d’un psychologue, pour ne pas transmettre leur propre peur à leurs enfants.

D’autant que si l’état de tristesse est généralement transitoire, la peur s’avère souvent plus persistante.

Il est important qu’ils reconnaissent que c’est normal d’avoir peur au vu des circonstances mais ils doivent également pouvoir rassurer leurs enfants et ramener le risque d’être touché par un attentat à sa juste valeur.

Ils peuvent, par exemple, expliquer que le risque que cela arrive est très faible et que tout est mis en place pour assurer la sécurité des citoyens, que cette sécurité a été renforcée, etc. Les enfants entendent également parler des accidents de voiture, de trains, d’avions ; ils entendent parler de cancers, etc.

La mort peut frapper à tout moment. C’est une réalité et il ne faut pas la nier. Il est important de reconnaître qu’il existe une part de notre existence qui ne peut être maîtrisée et les adultes, par un comportement confiant et rassurant, doivent montrer à l’enfant qu’il est tout à fait possible de vivre avec cette donnée.

Prendre conscience de cela et l’accepter fait partie du fait de grandir.

enfants

Parler des événements

Il est important d’écouter les enfants et de les encourager à exprimer leurs craintes, leurs émotions et leurs réflexions.

Les adultes sont parfois réticents à évoquer des situations douloureuses de crainte d’angoisser leurs enfants et d’induire des troubles chez eux.

La meilleure façon de les aider à surmonter leurs peurs et leurs angoisses est de les encourager à les exprimer.

Les adultes doivent utiliser des mots simples, des mots de tous les jours, des mots adaptés en fonction de l’âge, de la maturité et du questionnement de l’enfant. Ils doivent se rappeler que les enfants ne vivent pas et ne comprennent pas les événements de la même manière qu’eux-mêmes.

Il est donc important d’écouter les enfants pour comprendre la manière dont ils appréhendent les faits qui viennent de se dérouler afin de répondre de manière adaptée à leurs besoins et à leurs interrogations.

Bien entendu, parler ne signifie pas dire tout ce que l’on sait, rapporter tout ce qui se dit dans les médias. Il est absolument inutile de donner des détails sordides, de parler du sang et des corps disloqués ou d’étaler les craintes d’un nouvel attentat. Une fois encore, les informations seront triées en fonction de l’âge.

On simplifiera pour les petits qui ne peuvent pas tout saisir et on sera plus explicite avec les adolescents qui n’auront pas été épargnés par les informations diffusées dans les médias.

Il n’y a pas d’âge pour aborder le sujet des attentats. Si un enfant pose une question, il est nécessaire de lui répondre quel que soit son âge.

Bien sûr, les adultes n’ont pas de réponse à toutes les questions. Sur la mort et sur le fait que des personnes soient capables de commettre de tels actes au nom de leurs croyances, il n’y a pas de réponses toutes faites. Il est important de reconnaître que sur certains sujets, il n’existe pas de vérité universelle et que les adultes ne connaissent pas tout. Ils peuvent dire : « Voilà ce que moi j’en pense. ». Ils peuvent, évidemment, exposer les opinions défendues par d’autres.

Après avoir débattu du sujet des attentats, il est essentiel de revenir à la réalité quotidienne, de ramener l’enfant à la routine quotidienne rassurante : il est l’heure de dîner, de faire les devoir, etc.

Il ne faut jamais forcer les enfants qui refusent de parler ou d’entendre parler des événements et qui le manifestent clairement, par exemple en se bouchant les oreilles dès que le mot « attentat » est prononcé. Refuser d’affronter le sujet est un moyen pour eux de se défendre contre les émotions violentes.

D’autres enfants peuvent paraître tout à fait indifférents au drame. Les adultes ne doivent pas se laisser piéger par cette apparente insouciance et doivent rester attentif aux signes qui pourraient signaler de l’angoisse tels que cauchemars, énurésie nocturne, peur de quitter le domicile ou les parents, etc. Pour ces enfants-là, il faudra se montrer présent et ouvert lorsqu’ils seront prêts à poser des questions.

Parler spécifiquement du terrorisme

Dire que les terroristes sont des méchants ? Cela suppose une vision dichotomique du monde divisé entre bons et méchants. La réalité est plus complexe que cela. De plus, ce langage rappelle celui des BD et des dessins animés. Dans les cartoons, les méchants sont reconnaissables, ils sont vêtus de noir, ils sont laids, ils ont le regard mauvais. C’est induire les enfants en erreur.

Dire que ce sont des monstres ? Les monstres sont des créatures imaginaires. Ils n’existent pas. Pendant des années, les adultes rassurent leurs enfants qui voient des monstres dans les placards ou sous les lits en leur disant que les monstres n’existent pas. C’est insensé de leur dire subitement que les monstres existent.

Dire que les terroristes sont des fous ? La folie, c’est une pathologie, et dire que les terroristes sont des fous, c’est insultant pour les malades qui souffrent d’un trouble mental.

Alors que dire ?

Dire la vérité, dire que les terroristes tuent au nom de leur religion mais que leur religion ne dit pas de tuer. Dire qu’ils n’ont rien compris à leur religion. Dire qu’ils veulent que tout le monde vit, croit et pense comme eux.

Et ce sera la même explication qu’on soit chrétien, juif, athée ou musulman.

Le retour à la routine quotidienne

Maintenir la vie quotidienne, le travail, l’apprentissage scolaire par exemple est une manière d’assurer une stabilité au développement des enfants. Il s’agit également de leur offrir un espace où ils peuvent se concentrer à l’écart des préoccupations des adultes, des tensions familiales, de l’agitation, voire du chaos.

Retrouver une routine quotidienne aide les enfants à récupérer d’événements dramatiques et à s’adapter aux nouvelles situations.

La stabilité offerte par la famille et par l’école permet d’annihiler l’impression de chaos et de défaillance qu’ils ont du monde des adultes. Réinstaurer les habitudes propres à la vie familiale ou scolaire contribue à créer un sentiment de continuité et de sécurité. Se lever, se coucher et manger à heures régulières, participer aux activités scolaires et fréquenter des compagnons de jeux sont des activités réconfortantes pour les enfants.

Références bibliographiques

Josse E. (2014), Le traumatisme psychique chez l’adulte, De Boeck Université, coll. Ouvertures Psychologiques.

Josse E. (2011), Le traumatisme psychique des nourrissons, des enfants et des adolescents, De Boeck Université, Coll. Le point sur, Bruxelles

Josse E., Dubois V. (2009), Interventions humanitaires en santé mentale dans les violences de masse, De Boeck Université, Bruxelles.

Josse E. (2007), Le pouvoir des histoires thérapeutiques. L’hypnose éricksonienne dans la guérison du traumatisme psychique, La Méridienne-Desclée De Brouwer Editeurs, Paris

 

Source: http://www.resilience-psy.com/spip.php?article268

Ce livre fourmille de renseignements sur le comportement des hommes et des femmes.

Et les incompréhensions qui découlent du fait qu’ils imagine être semblables.

Il permet de mieux connaître son partenaire, de mieux se connaître soi-même et de donner une vraie chance à l’amour sur le long terme.

Évidemment, il faut être deux pour danser un tango.

A part s’écrire une lettre d’amour à soi pour guérir de ses peines, ça ne sert pas à grand chose si votre conjoint refuse d’entrer dans la même démarche.

Donc on reste dans quelque chose de sensé (ce n’est pas « magique ») : il existe une vraie possibilité d’être épanoui sur le plan individuel et en couple, dès lors que chacun y met du sien.

Les conseils de John Gray sont très pertinents.

Vraiment, ça aide beaucoup.

Alors: vous vous heurtez à de profonds ou légers désaccords ?

Vous vous disputez fréquemment ou de temps à autre ?

Vous avez l’impression que votre conjoint ne vous comprend pas ?

Que vos difficultés soient passagères, récurrentes, installées de longue date ou pas, ce livre est fait pour vous !

Il n’est jamais trop tard pour décider d’être heureux en couple et c’est possible, quoi qu’en disent les âmes désabusées !

Les éclairages de John Gray vous permettront de mieux cerner l’origine de vos difficultés.

Davantage conscient de vos responsabilités, vous pourrez devenir acteur de votre vie, aller vers votre bonheur et faire grandir l’amour au sein de votre couple.

Mars et Vénus font la paixRassurez-vous, cela n’a rien d’une corvée ! Il suffit presque de changer le regard que l’on porte sur soi et sur l’autre…

L’usure du couple et l’érosion du désir ne sont pas des fatalités ! Cet ouvrage vous aidera à aborder cette aventure à deux avec optimisme. Vous avez le pouvoir de changer les choses.

« Mars et Vénus font la paix« , de John Gray, est un outil efficace de développement personnel. Car les solutions à vos difficultés, vous les portez en vous ! Même si vous avez l’impression de n’être qu’une victime, même si vous subissez en vous sentant impuissant.

Vous apprendrez à mieux communiquer, à être capable de pardonner, à vous débarrasser de vos rancoeurs et de votre culpabilité.

Les femmes comprennent intuitivement qu’il faut consacrer des efforts pour bâtir une relation de qualité.

Les hommes par contre, considèrent généralement que c’est dans leur vie professionnelle qu’il faut travailler. Ils vont au boulot, font ce qu’on attend d’eux et quand ils rentrent chez eux, ils décompressent.

Quand une femme voit son conjoint assis devant la télévision, la télécommande à la main, elle le prend souvent comme une offense personnelle et pense faussement qu’il n’a aucune considération pour elle.

Il est intéressant de décrire la relation de couple en l’envisageant sous l’angle du travail, particulièrement pour les hommes, puisqu’ils ont été fortement conditionnés en fonction de ce rapport à la vie professionnelle.

D’un point de vue historique, la manière dont on attendait qu’ils prouvent leur soutien à leur famille et l’amour qu’ils portaient à leur femme, c’était qu’ils sortent et rapportent quelque chose.

De nos jours, cela ne signifie plus grand-chose parce que dans de nombreux cas, la femme travaille aussi et quand elle rentre chez elle, il reste beaucoup à faire, notamment tout ce qui touche au travail relationnel.

Et s’il fut un temps où on considérait qu’il était suffisant pour un homme de subvenir aux besoins de sa femme, il est révolu. Les femmes sont parfaitement capables d’assurer leur subsistance matérielle ; elles attendent désormais un soutien émotionnel, et c’est là que réside tout le secret d’une bonne relation.

Le vrai problème, c’est de combler mutuellement nos besoins affectifs – et chez une femme comme chez un homme, ils diffèrent considérablement de ce qu’ils étaient il y a plus de cinquante ans !

En êtes-vous convaincu ?

 

Source: « Mars et Vénus font la paix« , de John Gray, éditions J’ai Lu Bien-Etre

 

 

Vous apprendrez beaucoup des réflexions de Richard Carlson.

Les 100 chapitres qui composent ce nouveau livre sont autant d’excellents conseils pour ne pas se laisser ennuyer par les inévitables désagréments de la vie professionnelle.

Editions J'ai Lu Bien-être, Ne vous noyez pas dans un verre d'eau au travailNous passons une grande partie de notre temps au travail, mais comment faire pour éviter le stress ?

Ne pas se laisser terroriser par son patron, savoir dire non, gérer les priorités, déléguer, faire des pauses, s’adapter au changement..

Ces conseils dont certains ne manquent pas d’humour, tournent souvent autour de la notion que la vie n’est pas une course de vitesse, qu’il faut positiver, prendre le temps de réfléchir et de cette belle idée qu’il ne faut pas attendre d’avoir 80 ans pour être heureux.

Il suffit parfois de prendre du recul pour se simplifier la vie !

Son mot d’ordre: adopter une attitude plus positive pour surmonter vos soucis professionnels et être détendu tous les jours !

Le livre est par ailleurs très facile à lire, les chapitres étant indépendants les uns des autres.

On comprend pourquoi les livres de cette nouvelle série « Bien-Etre »se sont vendus à + de 5 millions d’exemplaires.

Un excellent achat, donc, et pour un tout petit prix.

 

Source: « Ne vous noyez pas dans un verre d’eau au travail« , de Richard Carlson, éditions J’ai Lu Bien-Etre

Vous êtes débordé ?

Toujours fatigué ?

Préoccupé par votre santé, vos habitudes alimentaires, votre vie sexuelle ?

Apprenez facilement à méditer !

Le principe du calmeCe nouveau livre de Paul Wilson propose une méthode concrète, facile à mettre en œuvre, pour vous aider à vous recentrer, à faire le point.

Grâce à la méditation et à la relaxation, vous vivrez pleinement chaque instant, vous vous sentirez heureux, en forme, vous surmonterez les obstacles en toute sérénité, vous mangerez mieux et dormirez bien.

Paul Wilson nous offre ici la possibilité de transformer radicalement notre vie quotidienne.

Vous allez avoir une petite merveille entre vos mains !

Cet ouvrage se lit très vite et est très simple à comprendre.

Il vous déculpabilisera vraiment si vous ne savez pas méditer, mais tout simplement besoin de calme et de se poser de temps en temps.

Afin de prendre le recul nécessaire…

 

Source: « Le principe du calme« , de Paul Wilson, éditions J’ai Lu Bien-être

Page suivante »

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 304 autres abonnés