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L’institut VIRAGES, qui forme aux thérapies brèves et au coaching systémique stratégique sur le modèle de Palo Alto, organise le 11 mars 2016 à Paris (75012) un colloque qui porte sur « Le harcèlement dans tous ses états ».

harcelementLa cour de récréation, la chambre à coucher, le bureau ou la salle de réunion sont autant de territoires où va se nicher le pouvoir et où, par conséquent, la mécanique du harcèlement peut s’enclencher, avec sa cohorte de souffrances et de solutions inopérantes, voire aggravantes.

C’est à ce thème, à la fois varié dans ses manifestations et très singulier dans ses caractéristiques interactionnelles, que ce colloque se propose d’apporter des réponses novatrices et pragmatiques, souvent à contre-courant des idées reçues.

Chacun des thérapeutes ou coachs de l’équipe Virages présentera et illustrera, grâce à des vignettes issues de sa pratique, les solutions concrètes qui ont été apportées aux personnes prises dans le cercle vicieux et douloureux du harcèlement à l’école, en famille ou en entreprise, en opérant un Virage à 180°.

Des spécialistes des trois domaines viendront également partager le regard particulier qu’ils portent sur cette relation étrange, asymétrique et violente ; et sur la façon dont ils la traitent comme dirigeant, artiste ou intervenant spécialisé.

 

Ou ? Quand ?

COLLOQUE « LE HARCELEMENT DANS TOUS SES ETATS »
Un regard systémique différent : l’approche Palo Alto. Le 11/03 2016 de 9h00 à 18h00. A L’Espace du Centenaire – 189, rue de Bercy – 75012

 

Programme

9h Accueil

9h30 Introduction

Marina Blanchart, psychologue clinicienne, formatrice et directrice de VIRAGES Formations vous accueillera et introduira le sujet du harcèlement et la vision interactionnelle propre à l’approche Palo Alto.

9h50 à 11h La famille n’est pas toujours le havre de paix dont on rêve. Les relations entre frères et sœurs et les relations parent-enfant peuvent se rigidifier dans les cercles vicieux douloureux du harcèlement.

A partir d’un cas typique et d’un autre plus atypique, Pascale Materne, psychologue thérapeute et formatrice VIRAGES, explicitera comment recadrages de la vision du monde et stratégie peuvent aider à transformer ces cercles vicieux en cercles vertueux.

Faire de l’entreprise un contexte idéla pour éradiquer le harcèlement. Axelle Milochevitch est Directrice des Ressources Humaines, ou plutôt « happycultrice » chez Teractem, société qui accompagne les collectivités territoriales de Haute-Savoie, dans leurs projets d’urbanisme et d’aménagement. Elle nous présentera comment elle a initié et mis en œuvre la libération de l’entreprise en mettant l’humain au cœur de la stratégie et les relations internes au service de la performance : un contexte idéal pour éradiquer le harcèlement.

Et quand la situation de harcèlement est là : comment en sortir ? A travers plusieurs illustrations, Martine Denruyter, psychologue, ancienne cadre en ressources humaines, formatrice ressource chez VIRAGES nous présente la manière dont on peut accompagner des personnes prisonnières de ces situations…

Témoignages

11h à 11h30 Pause

11h30 à 12h20 Valérie Flohimont – Paranoïa ou harcèlement ? « De l’interprétation à la paranoia » ou n’est pas toujours le harcelé celui qui croit. Edward Storms, psychiatre spécialisé en thérapie brève stratégique et formateur VIRAGES, propose une analyse interactionnelle de ces situations au cours desquelles le jeu harceleur-harcelé se complique et est entretenu par une certaine vision du monde de la victime.

12h20 à 12h50 Table ronde : questions-réponses

12h50 à 14h15 Pause déjeuner

14h15 à 15h30 Quand les humains s’unissent…. pour le pire… Un terrain presqu’invisible, puisqu’il s’agit d’un jeu feutré joué insidieusement à deux, derrière des apparences souvent trompeuses. Joëlle Ingber, psychothérapeute spécialisée en « dyades » (couples ou binômes en entreprises), directrice d’AltitudeS et formatrice VIRAGES, présentera comment décoder et cesser d’alimenter le harcèlement au sein des couples et quels enjeux se jouent dans le secret des alcôves.

Gérer l’après-harcèlement, quand il faut replonger dans le monde du travail. Parfois, le harcèlement en entreprise n’est pas « géré à temps » et pour les personnes touchées, la seule solution consiste à quitter une situation devenue trop douloureuse et oppressante pour elles-mêmes. Malheureusement, les difficultés peuvent ne pas en rester là et lorsqu’il s’agit d’envisager un retour à l’emploi, les doutes, les peurs et blessures se réveillent…

Philippe Faidherbe, coach stratégique, psychopraticien et formateur VIRAGES vous propose de porter un regard interactionnel sur ces difficultés rencontrées dans cet « après harcèlement » parfois très difficile à traverser.

Quand Internet met nos enfants en danger… Justine Atlan est Directrice Générale de l’association e-Enfance, créée en 2005 et dont la mission est de permettre aux enfants et adolescents de se servir des nouvelles technologies de communication (Internet, téléphone mobile, jeux en réseau) avec un maximum de sécurité. Elle viendra nous
présenter comment e-Enfance , tout en ayant un rôle de sensibilisation sur les risques d’Internet vis-à-vis des enfants, a aussi pour vocation de conseiller les parents afin de leur permettre d’exercer une autorité en tant que « cyberparent ».

15h30 à 16h Pause

16hà 17h10 Une médiatrice de couple parlera de sa manière de gérer le harcèlement (à confirmer). Enfant, adolescent : leur apprendre à se défendre…

Emmanuelle Piquet, fondatrice et directrice de « Chagrin Scolaire » et de « A 180° » et Nathalie Goujon, co-directrice de ces deux centres, présenteront à travers des situations issues de leur pratique la manière dont elles permettent aux enfants et aux adolescents de faire face au harcèlement dans la cour de récréation. Emmanuelle Piquet est l’auteur sur ce thème de «Te laisse pas faire » et de « Je me défends contre le harcèlement » (à paraître en 2016)

17h10 à 17h40 Table ronde : Questions-réponses

17h40 à 18h Clôture de la journée par Marina Blanchart

Instabilité émotionnelle, impulsivité, perturbation de l’attention, dépression….

Le trouble bipolaire doit être contrôlé pour mieux vivre au quotidien.

Cet ouvrage est conçu pour vous y aider.

Dans un premier temps, il propose un programme de psycho-éducation : vous allez acquérir une meilleure connaissance de votre trouble, de son origine et de ses manifestations afin de savoir comment mieux vous prendre en charge. À la fin de cette première étape un questionnaire va vous permettre de procéder à une véritable auto-évaluation. Vous serez ensuite guidé pour apprendre à utiliser la méditation en pleine conscience, la mindfulness, par une démarche progressive.

Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness

Grâce à cette pratique vous serez en mesure d’accéder à des moments de pause et de recentrage,

vous réduirez votre niveau d’anxiété

et vous contrôlerez vos émotions.

Ce cahier propose des outils adaptables à chacun pour permettre d’une manière générale de mieux prendre soin de soi et d’agir efficacement sur les déterminants du trouble.

Cet ouvrage propose une adaptation de la méditation basée sur la pleine conscience en prévention de la  rechute dépressive pour les personnes atteintes de troubles bipolaires.

En effet, l’approche de Mindfulness a été démontrée scientifiquement quant à ses effets positifs pour donner une qualité de vie et des outils efficaces dans ce combat quotidien.

Les auteurs donnent un éclairage simple, clair, accessible à tous, tenant compte de la capacité de chacun, avec ses possibilités propres, dans la bienveillance envers soi et sans jugement de valeur. En douze chapitres, les auteurs proposent une approche et la pratique de la méditation de pleine conscience à l’usage des personnes atteintes de troubles bipolaires;

 

Sommaire

Le Trouble Bipolaire (déterminants, modèle bio-psycho-social, les troubles de l’humeur et la bipolarité, les traitements médicamenteux, la psychoéducation et les psychothérapies).

L’intérêt de la méditation et de la pratique de la pleine conscience dans le traitement des troubles bipolaires.

Les différents courants de la méditation (Yoga, Mindfulness, la MBCT).

Le Mindfulness en  huit séances (présence et pilote automatique, vivre dans sa tête, rassembler l’esprit qui se promène / pleine conscience de la respiration, reconnaître l’aversion/ rester présent, permettre/ lâcher prise, les pensées ne sont pas des faits, comment prendre soin de moi au mieux, maintenir et élargir les nouveaux acquis).

Conclusion, plan d’action personnel, bibliographie et liens web.

 

Biographie des auteurs

Sylvie Beacco – Sylvie Beacco est instructeur de Yoga (ViniYoga) depuis 1995, psychothérapeute (ARS), sophrologue et praticien certifié EMDR. Elle s’est formée à la MBCT avec Zindel Segal
Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de Vivre avec un maniaco-dépressif (Hachette, 2008, Fayard 2010), Vivre avec des hauts et des bas (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), Guide des médicaments psy (Livre de poche 2001),

 

Publics

Personnes concernées par cette pathologie, et leur entourage

 

Source: « Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness« , de Sylvie Beacco et Dr Christian Gay, éditions Dunod

Le deuil blanc, qu’a vécu l’auteur, est une succession de deuils à vivre, alors que tout doucement, la personne atteinte de démence, s’enfonce dans une mort psychique, qui précède sa mort physique.

Poussé par la force et le souvenir aimant de cette femme exceptionnelle, Jean Biès a repris la plume pour ce « Deuil blanc », journal d’un accompagnant.

Un beau livre, calme et triste.

En effet, le talentueux écrivain-poète Jean Biès dut affronter sept ans durant la « maladie-sans-nom » qui frappa Rolande, son épouse, psychothérapeute jungienne réputée et « femme irradiante ».

De ce cauchemar, naîtra le Deuil blanc, le poignant « Journal d’un accompagnant » de la maladie d’Alzheimer qu’il nous a laissé après sa propre mort.

Le-Deuil-blancAu fil de ces « feuilles de déroute », teintées d’humour et de tendresse, le Deuil blanc se révèle un formidable chant d’amour.

Celui d’un homme désespéré par le lent et noble déclin de celle qu’il aime au-delà de tout. Celui d’un homme démuni et dérouté devant la maladie qui évoque avec pudeur l’arrivée de la solitude, l’effacement de la mémoire, l’arrachement de cet alter ego et le « yoga des larmes » qu’il s’impose pour surmonter l’absence de celle qu’il avait décrit des années plus tôt comme « l’Initiatrice ».

Journal spirituel intimiste, cet exceptionnel témoignage, écrit « à la mémoire de celle qui n’avait plus de mémoire », s’achève par une épitaphe écrite bien des années plus tôt par Rolande elle-même et qui résonne comme un appel à la métamorphose :

« Mon âme est désormais délivrée de toute misère. Elle s’est faite couronne de joie. Ma poussière deviendra soleil. »

Un très touchant hommage, à la mémoire de celle qui perdait sa mémoire.

Biographie de l’auteur:

Né le 28 août 1933 à Bordeaux, Jean Biès est décédé à Paris en 2014. En 1951, alors qu’il vit en Algérie depuis plusieurs années, il découvre l’oeuvre de René Guénon, qui va durablement orienter sa vie. Sa rencontre avec Rolande Renoux (1919-2012), élève de Gaston Bachelard et disciple d’un maître hindou, va l’ouvrir au soufisme et aux spiritualités de l’Inde, du Tibet, de la Chine et du Japon. Marquée par les oeuvres de Cari G Jung et de Marie-Louise von Franz, elle deviendra analyste en 1974. Docteur d’Etat et enseignant, Jean Biès a publié plus de 30 livres dont « Le Livre des Jours », son « Journal spirituel (1951-2007) » édité en 2014 chez Hozhoni.

Autre:

  • Le deuil blanc diffère du deuil qui suit le décès, car sa résolution complète est impossible tandis que la personne est encore en vie. Mais cette ambiguïté, et les sentiments de toutes sortes associés, constituent une expérience commune et prévisible pour tous les aidants qui accompagnent une personne atteinte de l’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

Source : Société Alzheimer – Centre du Québec

  • francealzheimer.org

 

Source: « Le deuil blanc: au-delà d’Alzeimer, l’amour (journal d’un accompagnant)« , de Jean Biès, éditions Hozhoni

Mes Chers Lecteurs et Clients, je voulais vous envoyer mes vœux spontanés…

Mais après consultation de mon avocat, je me suis rendu compte de l’imprudence de ma formulation.

Vous souhaiter une bonne année, une bonne santé et la prospérité, me soumet en effet au risque de poursuites de votre part.

Voici donc la version rectifiée de mes vœux (qui remplace le projet initial) et qui est en conformité avec le principe de précaution inscrit dans notre Constitution.

voeuxNouvelle formulation :

« Je vous prie d’accepter, sans aucune obligation implicite ou explicite de votre part, mes vœux à l’occasion du solstice d’hiver et du premier de l’an, en adéquation avec la tradition, la religion ou les valeurs existentielles de votre choix, dans le respect de la tradition, de la religion ou des valeurs existentielles des autres, ou dans le respect de leur refus, en la circonstance, de traditions, religions ou valeurs existentielles, ou de leur droit de manifester leur indifférence aux fêtes populaires  programmées.

Ces vœux concernent plus particulièrement :

  • la santé, ceci ne supposant de ma part aucune connaissance particulière de votre dossier médical, ni d’une quelconque volonté de m’immiscer dans le dialogue confidentiel établi avec votre médecin traitant ou votre assureur avec lequel vous auriez passé une convention obsèques
  • la prospérité, étant entendu que j’ignore tout de la somme figurant sur votre déclaration de revenus, de votre taux d’imposition et du montant des taxes et cotisations auxquelles vous êtes assujettis
  • le bonheur, sachant que l’appréciation de cette valeur est laissée à votre libre arbitre et qu’il n’est pas dans mon intention de vous recommander tel ou tel type de bonheur.

Nota Bene : Le concept d’année nouvelle est ici basé, pour des raisons de commodité, sur le calendrier grégorien, qui est celui le plus couramment utilisé dans la vie quotidienne de la région à partir de laquelle ces vœux vous sont adressés. Son emploi n’implique aucun désir de prosélytisme. La légitimité des autres chronologies utilisées par d’autres cultures n’est absolument pas mise en cause.

Notamment :

  • le fait de ne pas dater ces vœux du yawm 20 Rabi`al-Awwalde l’an 1437 de l’Hégire (fuite du Prophète à Médine) ne constitue ni une manifestation d’islamophobie, ni une prise de position dans le conflit israélo-palestinien
  • le fait de ne pas dater ces vœux du 20 Tevet   5776 , ne constitue ni un refus du droit d’Israël à vivre dans des frontières sûres et reconnues, ni le délit de contestation de crime contre l’humanité
  • le fait de ne pas dater ces vœux du 22è jour du 11ème mois (Daxue, Grande Neige) 78ème cycle, de l’année chinoise Yi-Wei (32)année de la Chèvre, n’implique aucune prise de position dans l’affaire dite « des frégates de Taïwan »
  • le fait de ne pas dater ces vœux du primidi 11 nivose jour du Granit 224 de la République Française, une et indivisible, ne saurait être assimilé à une contestation de la forme républicaine des institutions.

Enfin, l’emploi de la langue française ne sous-entend aucun jugement de valeur. Son choix tient au fait qu’elle est la seule couramment pratiquée par l’expéditeur. Tout autre idiome a droit au respect tout comme ses locuteurs.

Clause de non responsabilité légale : En acceptant ces vœux, vous renoncez à toute contestation postérieure. Ces vœux ne sont pas susceptibles de rectification ou de retrait. Ils sont librement transférables à quiconque, sans indemnités ni royalties. Leur reproduction est autorisée. Ils n’ont fait l’objet d’aucun dépôt légal. Ils sont valables pour une durée d’une année, à la condition d’être employés selon les règles habituelles et à l’usage personnel du destinataire.

A l’issue de cette période, leur renouvellement n’a aucun caractère obligatoire et reste soumis à la libre décision de l’expéditeur.

Ils sont adressés sans limitation préalable liée aux notions d’âge, de genre, d’aptitude physique ou mentale, de race, d’ethnie, d’origine, de communauté revendiquée, de pratiques sexuelles, de régime alimentaire, de convictions politiques, religieuses ou philosophiques, d’appartenance syndicale, susceptibles de caractériser les destinataires.

Leurs résultats ne sont, en aucun cas, garantis et l’absence, totale comme partielle, de réalisation n’ouvre aucun droit à compensation.

En cas de difficultés liées à l’interprétation des présentes, la juridiction compétente est le Tribunal habituel du domicile de l’expéditeur. »

 

Source: pnl-info.typepad.com

 

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La nouvelle année marque pour de nombreux étudiants, notamment à l’université, la période peu réjouissante des partiels, qui leur permettront de valider leur premier semestre.

Voici quelques pistes permettant de vous préparer à la dernière minute et pour passer sereinement ces examens:

  • si vous êtes en retard dans vos révisions, vous pouvez continuer à travailler pendant la période d’épreuves, sans y passer vos nuits. Le mieux est de réviser les matières dans l’ordre dans lequel vous devrez les présenter, afin de vous rafraîchir la mémoire.
  • Il est en revanche contre-productif de tenter, à la dernière minute, de rattraper une matière ou des chapitres dont on n’a pas suivi les cours : une fois les partiels commencés, il n’est plus question d’apprentissage, seulement de relecture, grâce aux fiches par exemple. On peut relire ce que l’on sait déjà, ou approfondir par des lectures annexes, et c’est tout.

Ne pas vous laissez pas paralyser par le stress !

Est-il judicieux de continuer à réviser dans le couloir avant d’entrer dans la salle d’examens ?

Et une fois assis dans la salle, juste avant la distribution des sujets ?

Au tout dernier moment, on peut éventuellement jeter un œil sur ses fiches pour se rassurer, mais il vaut mieux laisser son cours à la maison. C’est trop tard, le relire le jour J serait plus stressant qu’efficace.

Alors que 40 % des étudiants, selon une récente étude, font état de difficultés à gérer leur stress, une des clés de la réussite aux partiels est de pas se laisser paralyser par celui-ci. Il convient tout d’abord de relativiser l’enjeu, et de se souvenir qu’en cas d’échec, une session de rattrapage est prévue.

Pour faire baisser la pression, on peut aussi agir sur divers aspects matériels. Préparer sa convocation et sa carte d’étudiant la veille, arriver plus d’une demi-heure avant le début de l’épreuve, repérer sa salle pour pouvoir s’installer sereinement… Toutes ces petites choses permettent de ne pas se mettre en difficulté le jour J.

Préservez votre sommeil !

Veillez aussi à préserver votre sommeil, sans toutefois en faire trop.

Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille de l’examen un jour différent des autres. Il est ainsi déconseillé de se coucher dès 21 heures si vous ne fermez jamais l’œil avant 23 heures, ou de prendre un somnifère si vous ne l’avez jamais fait auparavant, d’autant que certaines personnes ne les tolèrent pas.

Prenez aussi l’habitude d’emmener avec vous ces quelques accessoires bien utiles durant les épreuves : une bouteille d’eau, de quoi manger, et surtout une montre ou un réveil pour surveiller le temps qu’il vous reste, les portables étant interdits en salle d’examen.

 

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