technique/protocole


Faire de l’exercice est conseillé pour prévenir le cancer en général et empêcher sa progression.

Le yoga est une bonne activité pour le cancer du sein, et en particulier les 4 exercices que nous détaillons ici.

L’activité physique permet de réduire le risque de cancer mais il diminue aussi le taux de certaines hormones (insuline et estrogènes notamment) qui sont associées au développement du cancer du sein.

Faire de l’exercice physique peut permettre ainsi de potentialiser les traitements ou de prévenir les récidives. Le yoga est une activité particulièrement recommandée, car il est doux pour le corps tout en étant efficace contre la fatigue, le sommeil et la qualité de vie en général selon de nombreuses études.

S’il peut être pratiqué avant, pendant et après la radiothérapie, la chimiothérapie ou l’hormonothérapie, il est toutefois bon de demander l’avis de son médecin avant de se lancer dans une nouvelle routine d’exercice, en particulier après une chirurgie. C’est encore mieux si votre médecin est ouvert d’esprit et connait le yoga…

Voici 4 exercices particulièrement adaptés en cas de cancer du sein, ou pour prévenir une récidive.

Exercice 1 : posture chat-vache

Ce mouvement renforce le bas du dos et accroît la mobilité de la colonne ainsi que la circulation du liquide cérébro-spinal. Il représente un bon moyen de retrouver une bonne mobilité du torse, du cou, et d’évacuer les tensions qui ne manquent pas de s’y accumuler.

Un tapis de yoga est le seul équipement nécessaire, mais l’exercice peut se faire directement sur le sol.

Attention, pour cette posture, attachez-vous au descriptif du mouvement pas aux photos, qui sont proches de cette posture mais sans lui correspondre complètement, et qui peuvent induire en erreur.  Elles sont plus indicatives qu’autre chose.

Position de départ : à quatre pattes, le dos droit, les pieds détendus, les épaules à l’aplomb des poignets, les hanches au-dessus des genoux.

Mouvement :

  • En inspirant profondément, recourbez les orteils, relâchez le ventre et regardez vers le haut : c’est la posture de

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Le mois de novembre 2017 est l’occasion d’arrêter de fumer grâce à l’événement « Moi(s) sans tabac ».

Entre application mobile et kit gratuit, tout est mis en place par le gouvernement pour aider au mieux les fumeurs qui souhaitent arrêter définitivement !

« Le tabac, c’est tabou. On en viendra tous à bout ».

Beaucoup de cinéfils connaissent cette réplique culte du film Le Pari.

Ce mois de novembre sera l’occasion de l’appliquer avec la deuxième édition du « Moi(s) sans tabac ».

L’idée : encourager les fumeurs à tenir un mois sans cigarette grâce à de nombreuses aides, en espérant créer le déclic pour un abandon définitif du tabac.

Selon l’étude de Santé conduite par l’institut Français Opinion Way (1) pour la société mutualiste étudiante SMEREP, le nombre d’étudiants français fumeurs est en hausse cette année.

26 % des étudiants se déclarent fumeurs occasionnels ou réguliers, contre 22 % l’année dernière. Parmi eux, près de 20 % ne souhaitent pas arrêter de fumer.

L’étude révèle que 86 % des étudiants ont arrêté le tabac par la volonté seule.

Pour tous les autres qui souhaitent arrêter définitivement, ce « Moi(s) sans tabac » est l’occasion parfaite pour essayer de tenir. Je vous ai listé cinq bonnes raisons d’arrêter la cigarette pendant ce mois spécial.

1. Augmenter ses chances d’arrêter définitivement

Décider d’arrêter de fumer est une première étape compliquée. Mais tenir cet engagement est encore plus difficile. Or, au-delà d’un mois, les chances d’arrêter définitivement de fumer sont multipliées par 5. Faire l’effort de tenir un mois vaut alors le coup !

2. Économiser de l’argent avec l’augmentation des paquets de cigarettes

Toucher au portefeuille vous fera peut-être arrêter de fumer pour de bon… L’assemblée a voté le 27 octobre la hausse du prix du tabac. Le paquet va augmenter de 35 centimes d’ici la fin 2017, d’un euro en mars 2018, puis de 50 centimes en avril et novembre 2019, de 50 centimes en avril 2020 et de 40 centimes en novembre 2020. Le paquet de cigarettes devrait alors coûter jusqu’à 10 euros d’ici fin 2020. De quoi faire réfléchir…

3. Faire partie d’une communauté pour se soutenir mutuellement

Sur le site tabac-info-service, vous pouvez rejoindre l’équipe qui vous ressemble pour bénéficier du soutien de cette communauté. Vous pouvez choisir votre équipe par thème, comme par exemple la team vapoteurs, la team burger-frites ou la team salade-quinoa. Il est également possible de choisir son équipe selon sa zone géographique.

4. Obtenir un kit gratuit pour se faire aider

Une fois la décision d’arrêter de fumer prise, il vous suffit de s’inscrire sur le site de tabac-info-service pour recevoir un kit gratuitement. Chaque kit est composé d’un livret Je me prépare, d’un agenda 30 jours pour arrêter de fumer, d’une carte Le stress ne passera pas par moi et d’une roue Je calcule mes économies.

5. Sinon, profitez de l’hypnose pour arrêter en deux séances

Avec deux séances en moyenne (parfois une seule), tous mes clients deviennent non-fumeurs. Ce que je leur demande avant: être motivé. Après, je m’occupe du reste.

Voilà !

(1) L’enquête a été réalisé avec deux questionnaires en ligne du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 701 étudiants d’Île-de-France et 500 étudiants de toute la France, et du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 400 lycéens d’Ilede-France et 412 lycéens de toute la France.

 

Bénéficiez d’une information ou d’une séance
pour un soutien psychologique, une psychothérapie
ou du coaching (en cliquant ici)

Psoriasis : jusqu’à un tiers de bonheur en moins en France (et c’est pire au Danemark) !

Le bonheur estimé des Français atteints de psoriasis est de 10 % à 31 % inférieur à celui de la population générale (résultats publiés à l’occasion de la Journée mondiale du psoriasis aujourd’hui 29 octobre 2017).

Peut-on quantifier la différence de bonheur entre une personne saine et malade ?

En ce qui concerne le psoriasis, la réponse est oui : en France, on estime un bonheur réduit de 10 % à 31 % pour les malades sévères par rapport à la population générale.

Ces résultats concernant 121.800 patients atteints de psoriasis ont été présentés à l’occasion de la Journée du mondiale psoriasis dimanche 29 octobre, suite à la publication d’une étude sur 184 pays réalisée par le Leo Institute (qui possède le laboratoire de dermatologie LEO Pharma) via l’application PsoHappy, en partenariat avec le Happiness Research Institute de Copenhague.

Le psoriasis, à la fois cause et conséquence du stress

Le psoriasis est une maladie dermatologique fréquente (3 millions de personnes en France).

Pourtant mal connue, qui se présente sous forme de plaques rouges recouvertes de petits bouts de peau blancs, comparables à l’aspect à des pellicules (squames). Non contagieuse, elle apparaît par périodes de rémissions et rechutes, causant démangeaisons et douleurs. Les causes seraient à la fois génétiques, immunitaires et environnementales… et psychologiques.

Le stress, en particulier, est connu pour être un déclencheur de la maladie, générant un cercle vicieux, le psoriasis étant lui-même générateur de stress.

Aux démangeaisons et à la gêne esthétique s’ajoute en effet une douleur morale, voire sociale, en raison des a priori et de la méconnaissance de la maladie.

Le bonheur des malades du psoriasis n’est pas là où on l’attend

Le bonheur est une donnée de plus en plus mesurée et prise en compte dans le monde.

Le bonheur est un terme générique regroupant trois composantes : cognitive (bien-être global), affective (les émotions positives et négatives ressenties) et réalisatrice (l’accomplissement, le sens). C’est en se basant sur ces paramètres que le bonheur peut être évalué et quantifié.

De façon surprenante, les deux pays avec le meilleur « score de bonheur » des malades du psoriasis sont le Mexique et la Colombie, avec un résultat sensiblement identique à celui de la population générale (soit respectivement 6,8 et 6,68), indiquant que les malades de psoriasis ne s’y estiment pas moins heureux que les autres.

Au contraire, la Norvège et le Danemark, normalement les deux pays au plus haut niveau de bonheur au monde selon le World Happiness Report 2017 avec des scores d’environ 7,5, ont obtenu -20 % et -25 % de bonheur ressenti par les malades du psoriasis par rapport à la population générale.

« Il est possible que ces résultats traduisent l’impact négatif de cette maladie chronique, échappant aux radars politiques propres à ces sociétés saines et heureuses, négligeant ainsi les personnes qui en souffrent », commente Meik Wiking, CEO du Happiness Research Institute.

Stress, solitude et sentiment d’incompréhension

Pour étudier les freins au bonheur des patients atteints de psoriasis, les chercheurs ont noté leur ressenti sur l’application PsoHappy créée par le Leo Institute. Il a ainsi été établi que si le bonheur de la population générale dépend principalement de la qualité de la vie sociale, ce sont le stress, la solitude et l’incompréhension des professionnels de santé qui pèsent le plus sur les patients atteints de psoriasis.

STRESS. Selon les résultats, la France est le pays dans lequel les malades de psoriasis ressentent le plus de stress, devant le Royaume-Uni. De plus, les femmes sont les plus affectées avec -18,5 % de bonheur contre -11,3 % pour les hommes. Un résultat que Roberte Aubert interprète comme la conséquence d’une pression sociale plus forte pour les femmes concernant leur apparence.

SOLITUDE. En France, 34 % des patients atteints du psoriasis se sentent seules, un résultat qui correspond à la moyenne des pays interrogés qui est de 33 % (la fourchette va de 21 % au Portugal à 48 % au Royaume-Uni).

INCOMPREHENSION. Enfin, 48 % des patients atteints de psoriasis pensent que les professionnels de santé ne comprennent pas les répercussions du psoriasis sur leur bien-être. Ces patients affichent une diminution de bonheur de 21 % par rapport à la population générale, contre seulement 3 % pour les malades qui se sentent soutenus par leurs soignants. « ‘Soignez d’abord votre hypertension, le psoriasis ce n’est pas grave’, ce sont des phrases que nous entendons très souvent », témoigne Roberte Aubert qui estime que « cela augmente le sentiment d’isolement. »

Dimanche 29 octobre, journée de sensibilisation au psoriasis

« Les chiffres de cette étude donnent une légitimité à des sentiments que nous exprimons déjà au quotidien », commente Roberte Aubert, présidente de l’association de patients France Psoriasis, « aujourd’hui, 70 % d’entre nous expriment de la gène, et un tiers de la honte vis à vis de la maladie ».

86 % des malades du psoriasis estiment que l’on ne parle pas assez de leur maladie.

Certains témoignent notamment avoir été chassés de la piscine publique par peur de la contagion, pour une maladie qui ne l’est en réalité pas du tout.

« Nous aimerions une grande campagne d’information au niveau national », souhaite Roberte Aubert, « notre maladie est chronique mais elle n’est pas contagieuse. » Selon Nadine MacKenzie, directrice médicale du laboratoire Leopharma, les ambitions des traitements changent : « il y a une dizaine d’années nous recherchions une diminution de 75 % des symptômes avec les traitements, aujourd’hui notre objectif est de 90 à 100 %. »

Réf: sciencesetavenir.fr/sante, ma pratique professionnelle d’hypnothérapeute (quelques séances d’hypnose permettent de réduire, voire faire disparaitre psoriasis, ezcémas)

Exercice à faire avec son enfant :

Si votre enfant semble préoccupé par un problème particulier, vous pouvez réaliser avec lui ce petit exercice simple.

A l’aide de trois dessins, il permettra à votre enfant de visualiser son problème et de chercher lui-même une solution, sans qu’on ne la lui suggère.

1/ Dessinez le problème

La première étape de l’exercice consiste à demander à votre enfant de dessiner sa difficulté sur une feuille blanche. Vous pouvez tout d’abord lui suggérer de fermer les yeux, d’imaginer, puis de dessiner son idée.

2/ Dessinez la solution du problème

Une fois le premier dessin terminé, encouragez votre enfant à fermer une nouvelle fois les yeux. Posez-lui alors la question suivante: «Et c’est comment quand c’est mieux?».

Encouragez-le ensuite à faire un deuxième dessin représentant cette nouvelle situation.

3/ Dessinez comment passer de l’un à l’autre

Lorsque les deux dessins sont terminés, posez le premier au-dessus de l’autre, en laissant un espace entre les deux. Demandez alors à votre enfant de ressentir le chemin entre les deux, puis de le dessiner. Vous pourrez alors voir son cheminement intérieur et la solution qu’il aura lui-même trouvée pour résoudre la situation problématique.

Dans notre chemin, nous rencontrons des personnes prêtes à influencer de multiples façons notre vie.

Les personnes ayant cette capacité peuvent nous apporter énormément, sauf quand il s’agit de personnes toxiques comme les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes.

Ces personnes dites “toxiques” utilisent de nombreuses tactiques de diversion et de manipulation pour asseoir leur contrôle sur les autres.

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes s’engagent dans des comportements inadaptés dans leurs relations sociales.

Ils exploitent, rabaissent et blessent leurs partenaires, leurs familles et leurs amis. Plusieurs méthodes et tactiques sont utilisées par ces individus pour détourner les situations et manipuler leurs autres personnes.

Voici 10 tactiques de diversion que les personnes toxiques utilisent pour vous calmer et vous dégrader:

1 –  Le gaslighting

Le gaslighting est une tactique de manipulation qui peut être décrite par des petites affirmations trompeuses, comme : « Cela n’a pas eu lieu », « Vous l’avez certainement imaginé », et « Êtes-vous fou? « . Cette technique consiste à fausser la réalité des événements pour faire douter la victime de sa mémoire et de sa santé mentale.

Elle s’appuie sur la dissonance cognitive ou distorsion cognitive qui, en psychologie sociale, indique la simultanéité de pensées et de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère opposé. Souvent utiliser quand un membre du couple est toxique.

2 – La projection

La projection est un mécanisme de défense utilisé pour déplacer la responsabilité des manipulateurs qui refusent de reconnaître leurs défauts et d’assumer leurs actes.

Au lieu d’admettre leurs défauts, ils préféreraient que leurs autres personnes prennent la responsabilité de leurs comportements et se sentent humiliées et honteuses. C’est un moyen qui leur permet de se débarrasser de leur culpabilité et de leur honte inconsciente.

Par exemple, un menteur pathologique qui ne peut s’empêcher de mentir, pour éviter sa culpabilisation, vous accusera de mentir et de fausser la réalité. Une épouse avec un sentiment pathologique de dépendance et de jalousie pourra accuser son partenaire de trop s’accrocher à elle et de l’étouffer. Un collègue de travail incompétent dira que vous êtes inefficace pour justifier sa propre baisse de productivité.

3 – Les conversations absurdes

Il est impossible d’avoir une vraie conversation avec ces personnes toxiques.

Ils utilisent des mensonges et des arguments qui visent à tromper. Leur objectif est de vous discréditer, vous frustrer, vous désorienter jusqu’à ce que vous oubliez le problème initial. Ils vous feront sentir coupable d’être un être humain avec des pensées et des sentiments réels. À leurs yeux, vous êtes toujours la raison de tous les problèmes.

Il faut donc prendre conscience que ces personnes ne se disputent pas avec vous, mais elles se disputent avec elles-mêmes. Le problème ne vient pas de vous, alors n’essayez pas de les raisonner.

4 – Le discours généralisant

Plutôt que de prendre le temps de considérer et d’examiner attentivement différentes perspectives, ces personnes généralisent tous vos propos et arguments en faisant des discours généralisants qui ne reconnaissent pas les nuances.

Par exemple, si vous essayez d’exprimer votre insatisfaction sur un certain comportement, sa réaction sera de vous faire dire ce que vous n’avez pas dit, par exemple « Vous êtes une personne très sensible et qui n’est jamais satisfaite » ou  » Donc je suis une personne méchante, c’est ça que tu penses ?”.

5 –  La déformation de vos propres sentiments et pensées

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les autres personnes toxiques essayent de représenter vos différentes opinions, vos émotions et vos expériences vécues de manière fausse ou absurde et de les traduire par des défauts de caractère et des preuves d’irrationalité.

Leur but est de vous faire passer pour une personne inutile et mauvaise, en vous accusant et en s’attaquant à vos émotions.

6 – Les menaces secrètes et manifestes

Ces personnes peuvent vous menacer sans cesse et vous priver d’avoir votre propre identité et votre propre vision. Ils essayeront de vous terrifier pour que vous soyez toujours en accord avec eux.

Ne vous laissez pas faire, posez vos limites et attachez-vous à vos idées et vos opinions.

7  – Les injures

Les narcissiques repoussent de manière préventive toutes les personnes qui peuvent avoir un effet ou une menace sur leur supériorité. Dans leur monde, les narcissiques sont les seules personnes à avoir raison, et tout autre avis entraîne une rage narcissique.

Cette dernière les pousse à vous insulter et à vous rabaisser pour pouvoir vous manipuler facilement.

8 – Le conditionnement destructeur

Les personnes toxiques peuvent vous conditionner pour que vous associez mentalement tous vos points forts, vos talents, vos beaux souvenirs et tous les moments heureux de votre vie à de la frustration, de la souffrance et du malheur.

Ils le font en attaquant, de manière « innocente », vos qualités, vos traits de caractère ou des choses que vous idéalisez, qui vous définissent ou que vous prenez pour modèle. Ils peuvent même vous isoler de vos amis et votre famille et vous rendre dépendant d’eux.

Votre bonheur représente tout ce qu’ils n’ont pas pu avoir et ils chercheront toujours à détruire votre vie, par jalousie ou bien pour mieux vous manipuler.

9 – Les campagnes de diffamation et d’harcèlement

Lorsque ces personnes toxiques n’arrivent pas à contrôler la façon dont vous vous voyez, ils commencent à contrôler la façon dont les autres vous voient. Ils jouent le rôle de la victime pendant que vous êtes jugé toxique.

Ils essayeront tout pour vous éloigner et vous détacher de votre entourage. A l’image d’un pervers narcissique qui parait le gendre idéal pour ses beaux-parents…

10 – La triangulation

La triangulation est le fait de faire intervenir l’opinion, la perspective ou la menace d’une tierce personne.

Cette tactique est le plus souvent utilisée pour valider le point de vue abusif de la personne toxique tout en invalidant en même temps la réaction légitime de la victime face à l’abus.  Les pervers narcissiques aiment trianguler leur partenaire par l’intervention d’autres personnes, comme : des collègues, des ex-partenaires, des amis et même des membres de la famille afin de provoquer la jalousie et l’incertitude en vous.

Ils utilisent également les opinions des autres pour valider leur point de vue.

Sources: santeplusmag.com, le quotidien de mes client(e)s marié(e)s/pacsé(e)s/en couple avec une personne toxique

Ce soir sur Arte, ne manquez pas « Les fabuleux pouvoirs de l’hypnose »: un documentaire de 52 minutes sur une thérapie capable de venir à bout des phobies, de lutter contre la douleur, et les addictions.

Passionnant !

Cette approche est encore timide en France, pays de cartesiens…

Pourtant, les indications de l’hypnose sont nombreuses : gestion du stress, phobies, insomnies, addictions, anesthésie, syndrome post-traumatique, etc….

Cette technique, liée à la complexité de notre cerveau n’a sans doute pas révélée toute sa puissance. Et c’est sans doute ce qui peut rebuter.

Longtemps reléguée au rang de sciences occultes ou d’illusionnisme ringard, elle s’affirme comme une voie thérapeutique complémentaire pour 2/3 de personnes réceptives.

A l’origine de ce revirement, des études réalisées par des neurologues fascinés par le fonctionnement de la perception sensorielle induite qui peut contribuer à changer l’image que nous avons de nous, modifier un point de vue ou déprogrammer des réactions automatiques.

Qu’y a-t-il de commun entre Mesmer et un professeur de médecine ?

Quel interêt Bertrand Piccard, l’aventurier (et psychiatre) de Solar Impulse trouve-t-il à l’hypnose, quels champs de possibilités s’ouvrent à cette technique dans le domaine de la santé ?

Réponse à 22h25, et c’est passionnant.

Arte et les éditions Belin ont uni leurs ressources pour nous proposer d’une part un documentaire de 52 minutes de Thierry Berrod et Pierre-François Gaudry (disponible en dvd sur le site Arte, d’autre part un livre sur « Les fabuleux pouvoirs de l’hypnose », signé par la journaliste scientifique Betty Mamane).

Diffusé ce soir à une heure tardive (hélas !), le téléfilm passionne, amuse, instruit.

Il surfe sur la vague des films en noir et blanc, des spectacles d’illusion pour mieux nous plonger dans le dur : le monde fascinant de la recherche scientifique et les perspectives illimitées du pouvoir du cerveau sur notre corps.

Comme quoi le démodé d’hier peut devenir furieusement tendance…

 

La brontophobie, c’est la peur du tonnerre, une phobie qui ne touche pas seulement les enfants.

Océane, 21 ans, a peur des orages depuis qu’elle est toute petite. « Je ressens des gros frissons, quand le bruit fend le ciel, je suis comme tétanisée et parfois les larmes viennent même aux yeux tellement je suis apeurée! »

La peur des orages est assez fréquente, elle vient du plus profond de notre cerveau.

« Dans les temps anciens, les gens ne comprenaient pas ce qu’était la foudre ou le tonnerre. Ils craignaient donc fortement ces phénomènes climatiques, explique une psychologue. C’est quelque chose qui nous est resté« .

Phobie ou peur classique ?

Evidemment, il faut distinguer la peur classique de la véritable phobie.

Mais comment savoir si on est brontophobe ?

« Ceux qui sont atteint de phobie vont craindre à l’avance un orage, ils vont préparer l’événement, couper l’électricité de manière à ne pas risquer l’accident« .

Cela peut aller très loin, jusqu’à se cacher sous une table ou s’enfermer dans un placard.

Une star a avoué être brontophobe: à chaque fois qu’elle donne un concert en plein air, la chanteuse Madonna demande plusieurs avis météo contradictoires pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’orages.

Sinon, il y a l’hypnothérapie… 😉

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