Voici des précieux conseils à ceux qui n’ont pas commencé et paniquent, comme à ceux qui veulent s’assurer des révisions productives et sans stress.

Quelles sont les principales difficultés évoquées par les élèves pour la première fois à deux semaines du bac ?

Ils ont l’impression qu’il est déjà trop tard.

Les révisions leur apparaissent comme une montagne, ils ne savent pas par où commencer. Je leur propose de reprendre les rênes, de redevenir le pilote dans l’avion.

Cela commence par avoir une vision de là où ils en sont. Matière par matière, manuel scolaire en main, nous regardons les têtes de chapitre : l’élève doit se projeter en se demandant : serais-je content de tomber là-dessus à l’épreuve du bac ?

Nous faisons trois colonnes, avec les chapitres qu’il faut juste revoir (une lecture en diagonale suffit), ceux qu’ils ont besoin de véritablement réviser, et ce qu’ils ont à apprendre. Cette sorte d’état des lieux est déjà apaisant.

Comment définir les matières à privilégier ?

A J – 15, l’heure n’est pas à la perte de temps, il faut raisonner en stratège. Nous regardons les bulletins de note du deuxième trimestre, les devoirs sur table du troisième.

On cible les matières les plus productives : par exemple, en langues, un élève que j’accompagnais avait 6 en espagnol et 13 en anglais. On a préféré miser sur le bon cheval, et chercher à optimiser sa bonne note d’anglais.

Il est aussi important de faire en sorte d’obtenir une note correcte dans les matières à fort coefficient. On a décidé de ne pas ou peu accorder de temps aux matières qui sont des points forts et aux faibles coefficients.

Il est très important, avec un élève noyé par l’ampleur de la tâche, de trier et hiérarchiser. On définit alors un planning, qui met d’abord l’accent sur ce qu’il y a à apprendre, puis sur les révisions et enfin sur la réactivation des savoirs les mieux maîtrisés.

Et il est souhaitable d’afficher ce planning.

Que conseillez-vous aux élèves qui ont du mal à se mettre au travail ?

Tout d’abord, de définir un lieu de travail qui n’est pas leur chambre. Voilà une génération pour laquelle l’ennemi numéro 1 est la solitude, et pour qui la chambre est l’endroit de trop de tentations.

Si l’on travaille à la maison, la cuisine ou la salle à manger sont souvent appréciées. Ils disent : « Il faut que je travaille là où il y a quelqu’un. » Ils ont un mal fou à s’y mettre seul. Beaucoup de parents mettent leur enfant en internat, la – ou les – dernières années avant le bac, avec une certaine efficacité, car ce genre de structure fixe un cadre de travail.

On voit aussi des parents envoyer leur enfant chez un oncle ou une tante aux vacances de printemps qui précèdent le bac, pour qu’il y ait du monde. Voyez aussi le succès des structures d’accompagnement ou du coaching scolaire, qui montre bien cette difficulté à être seul.

Il est donc bienvenu de préparer son bac hors de chez soi ?

On n’a jamais vu autant de lycéens et d’étudiants silencieux et sans portables dans les bibliothèques et les médiathèques, à l’étage réservé à l’étude. Ils ont besoin d’une ambiance de travail, de voir d’autres qu’eux travailler.

Avec un lycéen que j’accompagne, on a décidé qu’il se rendrait sur le lieu de travail de sa mère : il s’agit de journées cadrées, avec des horaires, une pause déjeuner. Il est important d’avoir une journée structurée, avec des rituels, des horaires fixes, y compris pour manger.

Pour ne pas être seul, le travail en groupe est-il adapté ?

Si, au-delà du quadrinôme, le travail en groupe fonctionne moins bien, le principe du binôme ou du trinôme est idéal. Une vraie dynamique se crée. Cela permet de se confronter à la réflexion de l’autre sur un sujet de philo par exemple.

Voyez le succès des TPE (travaux personnels encadrés) : les élèves ont d’excellents résultats car cela les motive de travailler à deux ou trois. L’habitude d’être connecté à son réseau contribue à la difficulté à être seul, le groupe est une réponse.

Comment organiser une journée de révisions ?

On fait le maximum le matin.

Après le déjeuner de midi, on a moins d’énergie, mieux vaut alors faire des exercices que d’apprendre, se concentrer sur des choses concrètes et pratiques avant de se consacrer de nouveau au réapprentissage. Après 21 heures, il ne faut plus aborder des sujets complexes. Je ne dirais pas la même chose à des étudiants du supérieur, mais à l’âge du bac, c’est préférable.

On définit des plages de 1 h 30 de travail, suivies d’une pause. Le cerveau se dit qu’il peut travailler intensément car il s’agit d’un temps borné, balisé.

Il est contre-productif de se dire : il est 9 heures, je commence et je verrai bien jusqu’où je vais.

Pour être efficace, il faut donc s’assurer des pauses ?

Au Québec, une expérience a comparé les résultats de deux groupes d’enseignants qui devaient corriger des copies. L’un des deux groupes s’est vu proposer de se retrouver pour un café quelques heures plus tard. A l’heure du café, les professeurs du groupe témoin avaient corrigé 30 % de copies en moins que celui à qui on avait fixé un rendez-vous. Cela montre l’importance de s’imposer des perspectives.

Deux lycéennes me disent qu’elles ont décidé de mettre leurs portables dans une autre pièce jusqu’à 16 heures, puis de s’accorder une « pause réseaux sociaux ». Pour les aider, certains jeunes demandent à leurs parents de fixer un cadre.

N’est-il pas souhaitable de se plonger dans une matière pendant tout un après-midi ?

Non, mieux vaut alterner les matières que l’on révise.

En revanche, il est très utile de faire des sujets-types dans le temps de l’épreuve, dans les matières les plus cruciales et dans les conditions du réel, par exemple s’accorder les quatre heures de l’épreuve de sciences économiques et sociales, qui a le plus gros coefficient du bac ES.

Une étude a montré que les élèves obtenant des mentions très bien sont aussi ceux qui s’entraînent plus qu’il ne leur est demandé dans le cadre scolaire.

A J-30, est-il temps de rédiger des fiches de révision ?

C’est un peu tard : on peut faire des mind maps, des cartes mentales.

On prend une feuille au format paysage, on écrit au centre la tête de chapitre, autour les sous-chapitres, puis des dates, des personnages ou notions. On peut consulter des cartes existantes (il y en a beaucoup sur Internet) ou, idéalement, construire la sienne.

Je conseille de stabiloter ses cours, fiches et mind maps avec un même code couleur pour bien retenir ; du jaune pour les gros titres, du rose pour les choses moins importantes, du bleu pour les dates, les personnes…

Sommeil, sport, relaxation…, que recommandez-vous ?

A leur âge, il faut se coucher à 22 h 30 au plus tard, car c’est avant minuit qu’ils auront la meilleure qualité de sommeil, grâce au sommeil profond réparateur. Ceux qui se couchent tard sont souvent les mêmes qui demandent des compléments alimentaires et des vitamines, qui sont à proscrire : j’ai vu des candidats arriver à l’épreuve avec trop d’énergie.

Faire du sport est important. La natation est idéale, car elle permet de se vider. Il est essentiel de se défouler. Dans cette phase, évacuer le stress par l’activité physique me paraît plus important que de se consacrer à la relaxation.

Quelle attitude adopter vis-à-vis de l’entourage, familial et amical ?

Attention à qui vous fréquentez dans les quinze derniers jours. Découragez ceux qui vous découragent ! C’est-à-dire les copains ou les membres de la famille qui vous disent : « Mais tu n’en es que là ! » N’entrez pas dans le conflit, répondez simplement : « C’est ce que tu penses, mais moi, j’avance. »

Parents, veillez à ne pas lancer de petites phrases assassines : « Mais tu n’es pas en train de réviser là ? » Candidats, informez votre entourage : « J’ai quinze jours, j’ai besoin d’être zen, je propose que l’on parle de tout à table sauf de mon bac. » Prévenez-les aussi que si vous avez besoin d’eux, vous leur demanderez.

Les parents peuvent prendre les devants et dire : « Je te fais confiance, si tu as besoin d’aide, c’est toi qui viens me voir. »

On peut voir l’intuition jaillir dans le cerveau

En complément de la pensée analytique qui accumule les arguments pour construire un raisonnement, l’intuition jaillit, aidant souvent à prendre une décision.

Un mode intuitif qui se voit désormais à l’imagerie.

http://rss.nouvelobs.com/c/32581/f/499748/s/4c95eb0c/sc/36/l/0L0Ssciencesetavenir0Bfr0Csante0Ccerveau0Eet0Epsy0C20A1512310BOBS21210Con0Epeut0Evoir0El0Eintuition0Ejaillir0Edans0Ele0Ecerveau0Bhtml0Dxtor0FRSS0E16/story01.htm

Les troubles addictifs regroupent l’alcoolisme, les toxicomanies, le tabagisme et les addictions comportementales (par exemple la dépendance au jeu, au sexe).
La majorité des troubles addictifs, comme l’alcoolisme ou la toxicomanie, est liée à l’usage de substances psycho-actives (c’est-à-dire qui ont une action sur le cerveau) à risque de dépendance.
Ces dernières agissent sur le circuit de récompense du cerveau en sollicitant anormalement ce circuit naturel, et entraînent la possibilité de son déséquilibre permanent.

Une alimentation suffisamment riche en protéines, en particulier de poisson, limiterait le risque d’accident vasculaire cérébral.

Les protéines auraient des bénéfices sur la santé des vaisseaux : d’après une méta-analyse parue dans l’édition en ligne de Neurology, une alimentation suffisamment riche en protéines limiterait le risque d’AVC.

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ont causé 110 000 hospitalisations en France en 2010.

C’est la troisième cause de décès chez l’homme, après les cancers et les maladies cardiaques, et la première chez la femme. Les AVC causent aussi de nombreuses incapacités. Ils sont dus à un arrêt de la circulation dans une partie du cerveau, à cause d’un caillot ou d’une hémorragie.

L’hypertension est un facteur de risque d’AVC.

Dans cette méta-analyse, des chercheurs chinois ont sélectionné 7 études portant sur la relation entre les protéines alimentaires et le risque d’AVC. Elles comprenaient un total de 254 489 participants suivis pendant une moyenne de 14 ans.

Résultats : ceux qui avaient la plus grande quantité de protéines présentes dans leur alimentation avaient 20 % de risque en moins de faire un AVC que ceux qui mangeaient le moins de protéines.

Pour chaque augmentation de 20 g de protéines par jour, le risque d’AVC diminuait de 26 %. D’après Xinfeng Liu, auteur de ces travaux,  « La quantité de protéines qui conduisait à une réduction du risque était modérée, égale à 20 g par jour ». La réduction du risque d’AVC était plus forte avec des protéines animales que des protéines végétales.

Cependant, cette étude ne doit pas forcément encourager la consommation de viande rouge, laquelle serait associée au risque d’AVC.

En effet, 2 des études utilisées dans la méta-analyse ont été effectuées au Japon : dans ce pays, les habitants consomment moins de viande rouge que dans les pays occidentaux et plus de poisson ; le poisson serait associé à une diminution du risque d’AVC.

C’est pourquoi le chercheur en déduit que « ces résultats indiquent que le risque d’AVC pourrait être réduit en remplaçant la viande rouge par d’autres sources de protéines comme le poisson ».

En conclusion, des apports alimentaires modérés en protéines pourraient réduire le risque d’AVC. Une explication serait que les protéines permettent de réduire la pression sanguine, d’où la réduction du risque d’AVC. Il s’agit cependant d’une analyse portant sur des études d’observation qui décrivent une association, pas nécessairement une relation de cause à effet.

Source : lanutrition.fr, Zhizhong Zhang, Gelin Xu, Fang Yang, Wusheng Zhu, and Xinfeng Liu. Quantitative analysis of dietary protein intake and stroke risk. Neurology, June 2014 DOI: 10.1212/WNL.0000000000000551

 

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« L‘air c’est beau,

en même temps tu peux pas le voir,

c’est doux et tu peux pas le toucher…

 

L’air c’est un peu comme mon cerveau. « 

 

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Jean-Claude Van Damme

Grâce à la PNL !

PNL_strategie_memorisation

Bon, c’est la méthode générale.

Et cela fonctionne déjà bien.

A vous d’essayer !

 

 

 

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Les métaprogrammes, en PNL, sont une manière dont votre cerveau structure l’information : ils révèlent la façon dont vous fonctionnez.

Les métaprogrammes sont comme des petits logiciels avec lesquels vous percevez le monde, une manière dont votre cerveau s’est structuré pour appréhender et retenir l’information.

La PNL identifie de nombreux métaprogrammes comme

  • Général-Spécifique

  • Option-Procédure

  • Aller vers-Eviter de

  • Similitudes-Différences

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Ces métaprogrammes se retrouvent naturellement chez tout le monde.

Et vous, quels sont les vôtres ?

 

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