Dépistage du cancer du côlon : le test n’est pas douloureux

Dans un premier temps, vous recevez un courrier qui vous invite à vous rendre chez votre médecin traitant afin que celui-ci vous remette le test (gratuit et non douloureux) à réaliser chez vous.

Concrètement,ce test de dépistage (le test Hemoccult II) consiste à prélever avec de petits bâtonnets, sur trois selles consécutives, deux fragments de la taille d’une lentille ou d’un grain de riz, à déposer sur une plaquette.

Une fois les six prélèvements effectués, il faut envoyer le test au laboratoire qui va en faire l’analyse. Ce centre de lecture vous transmet ensuite les résultats de votre test, avec copie à votre médecin traitant.

Si le résultat est négatif (97 à 98 % des cas), cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Si le test revient positif, cela ne signifie pas que vous avez un cancer mais que du sang a été détecté dans vos selles. L’exploration de l’intestin par coloscopie est nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Cancer du côlon : un nouveau test pour le dépister plus tôt

En France, avec plus de 42 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en moyenne chaque année, le cancer du côlon est le 3e cancer le plus fréquent.

Or, lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce, il peut être guéri dans 90% des cas.

La Haute autorité de santé (HAS) a estimé, dans un rapport datant de 2008, que le dépistage organisé permettrait (s’il était suivi par tous ceux qui sont concernés) d’éviter environ 1000 décès par an.
 Le test Hemoccult II est actuellement le test de dépistage recommandé dans le cadre du dépistage organisé car c’est le test qui a été le mieux évalué.

Dépistage du cancer du côlon : un test plus fiable arrive fin 2014

D’ici la fin de l’année 2014, ce test devrait être remplacé par un test immunologique, plus précis, qui ne repose pas sur la présence de sang dans les selles (même si ce sang est d’origine animale et provient de l’alimentation) mais sur la présence d’hémoglobine humaine.

Différentes études ont montré que ces nouveaux tests permettent de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés (des tumeurs bénignes de l’intestin) que le test actuel. Mais, surtout, ces tests ont une sensibilité supérieure, ce qui permet de diagnostiquer aussi les tumeurs pré-cancéreuses.

Autre avantage (et non des moindres) pour le patient : le test immunologique est plus simple à réaliser car il ne nécessite qu’un seule prélèvement au lieu de 6 pour le test actuel. Cette simplification vise à augmenter la participation des personnes de plus de 50 ans au dépistage organisé, afin d’atteindre l’objectif européen minimal de 45 %, alors qu’en 2013, le taux de participation à ce dépistage était seulement de 31 %.

 

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Ce lien est suspecté depuis longtemps, mais des chercheurs de l’Inserm viennent de démontrer qu’ il n’existe aucune causalité entre la dépression et le cancer.

Certaines personnes attribuent leur cancer à leur passé douloureux.

Un mythe persistant selon Cédric Lemogne, psychiatre à l’Hôpital Européen Georges Pompidou :

« Les idées reçues ont la vie dure. Dès Hippocrate et les débuts de la médecine, on associait déjà la présence de « bile noire », qui a donné le terme de mélancolie, au développement de tumeurs malignes » explique cet auteur d’une étude sur la dépression et le cancer. « Aujourd’hui, certains arguments circulent sur le fait que la dépression pourrait être un facteur de risque de cancer. »

Le nombre croissant de cancers en France a poussé l’équipe de recherche 1018 de l’Inserm à étudier le lien entre cancer et dépression. Les résultats de l’étude sont parus ce mardi 1er octobre dans l’American Journal of Epidemiology.

deprime, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellePendant 15 ans, l’équipe de l’Inserm a épluché les données médicales de 14 203 personnes, appartenant à la grande cohorte des employés d’EDF-GDF. Ces personnes ont rempli tous les trois ans un questionnaire spécifique et tous les diagnostics de dépression ont été recensés.

Sur le panel, 1 119 personnes ont développé un cancer. Les chercheurs n’ont conclu à aucun lien entre un épisode dépressif et la survenue ultérieure d’un des cinq cancers dépistés chez les participants (prostate, côlon, sein, cancer associé au tabac, cancer des organes lymphoïdes ou hématopoïétiques).

L’étude de l’Inserm révèle en revanche que l’annonce d’un cancer peut entraîner des symptômes dépressifs.

Une réaction tout à fait normale, comme l’explique Cédric Lemogne : « Je crois que les patients ne doivent pas s’inquiéter s’ils se sentent déprimés. Ce qui est important, c’est de bien suivre tous les traitements, contre le cancer d’une part et contre la dépression d’autre part. »

Si la dépression n’est pas une cause de cancer, une maladie mentale peut accroître la mortalité par cancer.

Les personnes dépressives ont tendance à négliger leur santé. Elles sont par ailleurs difficilement prises au sérieux par les médecins. Cela entraîne souvent un retard dans le diagnostic, et donc des chances amoindries de survie.

Un dépistage précoce permet en effet un traitement plus rapide, mais surtout plus efficace, du cancer.

Sources: pourquoi-docteur.nouvelobs.com, American Journal of Epidemiology

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Un état dépressif n’augmenterait en aucun cas le risque d’avoir un cancer, contrairement à l’opinion publique.

Pour arriver à cette affirmation, des chercheurs français ont effectué une étude épidémiologique sur 14 203 personnes entre 1994 et 2009. Pour obtenir ces résultats de cette étude, les participants ont répondu un questionnaire spécifique tous les 3 ans pendant 15 ans. Les scientifiques ont aussi tenu compte des diagnostics de dépression ayant donné lieu à un arrêt de travail.

Cette dernière n’a montré aucune corrélation entre le fait d’avoir connu des symptômes dépressifs et la survenue d’un cancer (prostate, sein, colon, cancer associé au tabac et cancers du sang).

depression et cancerD’après le psychiatre Cédric Lemogne, des études menées auparavant ont tout de même montré « une association entre la dépression et une moindre cicatrisation, plus d’inflammation ou des troubles des défenses immunitaires« .

Donc une dépression augmenterait les symptômes du cancer ?

Baisserait les facteurs de guérison ?

Cependant, même si aucun lien n’existe entre le fait d’avoir un cancer à la suite d’une dépression, l’inverse serait exact. En effet, 25% des personnes atteintes d’un cancer connaissent des épisodes dépressifs après l’annonce de la maladie. Tu m’étonnes !

Des épisodes qui doivent être traités en même temps que la maladie selon le médecin. Ah bon ?

« Il existe en revanche une association solide entre dépression et maladies cardiovasculaires, tout comme entre le stress et les maladies cardiovasculaires«  a précisé le psychiatre.

De l’art d’enfoncer les portes ouvertes…

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L’institut Curie déploie cette année son Programme Activ’ en complétant l’activité physique par la diététique.

Deux volets indissociables pour améliorer la qualité de vie et diminuer le risque de récidive du cancer du sein.

Plusieurs études le montrent : la pratique d’une activité physique, d’intensité modérée à intense (accompagnée d’un programme alimentaire équilibré) permet de réduire jusqu’à 50% le taux de récidive chez les femmes ayant été traitées pour un cancer du sein.

sport+diététiqueL’objectif pour l’institut Curie est de pouvoir déployer le Programme Activ’ à grande échelle : le généraliser aux 5 000 patientes en surveillance pour un cancer du sein, puis de l’étendre à des patients atteints d’autres cancers (côlon et prostate par exemple).

« Les patientes venant d’être traitées pour un cancer du sein ont souvent des difficultés pour retourner à une vie la plus normale possible. C’est notre rôle en tant que médecins d’évaluer les besoins de chacune d’entre elles et de leur proposer un programme sur-mesure. Ce programme a pour objectif de les aider à adopter une bonne hygiène de vie mais aussi de leur redonner confiance en leur corps », explique le Dr Laure Copel, médecin oncologue, responsable du Programme Activ’.

Après une phase pilote menée en 2012 avec succès, l’Institut Curie passe donc la vitesse supérieure.

Pour une patiente le programme se compose de 2 bilans physiques et nutritionnels à l’entrée et en sortie de programme, d’un cours hebdomadaire d’activité physique et de 4 ateliers diététiques répartis sur un trimestre. Le tout pour une participation de 30 euros à la charge de la patiente.

Source : communiqué de presse Institut Curie « Programme Activ’ : Un dispositif pionnier de l’après-cancer pour réduire les risques de récidive de cancers du sein » du 14/06/2013

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Faites du sport pour lutter contre votre cancer…

J’avais besoin d’un exutoire à ma colère », c’est ainsi que Nadège, qui veut rester anonyme, décrit les cours de karaté. Elle les a démarrés quand elle a appris qu’elle avait un cancer du sein en 2010. « Ce sport a été une révélation. Cela m’a permis de prendre l’initiative, d’être actrice de ma santé, plutôt que d’être spectatrice du ballet des soignants. Après le traitement, on a l’impression d’être abandonné, explique cette jeune femme de 37 ans, le fait de pouvoir crier, de faire le fameux kiai (« le cri de combat qui précède ou accompagne l’application d’une technique ») soulage. »

Le sport est utile en termes de prévention du cancer, mais aussi en cours de traitement.

Une note de l’Institut national du cancer (INCa), publiée le 14 février, dresse l’état des connaissances actuelles. Elle indique que l’activité physique est associée à une diminution de 25 % à 30 % de survenue des cancers du sein (surtout après la ménopause), du cancer du côlon et de l’endomètre. Des publications mentionnent l’effet protecteur de l’activité physique pour d’autres cancers (poumon, pancréas, prostate, ovaire), mais « les données sont encore insuffisantes pour en tirer des conclusions », précise l’INCa.

Une conférence s’est tenue sur ce sujet le 1er février, à Paris, lors du 7e Forum francophone de cancérologie, organisée par l’association Cancer, arts martiaux et information (CAMI), créée en 2000 par le docteur Thierry Bouillet, cancérologue au CHU Avicenne, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), et Jean-Marc Descotes, professeur de karaté.

Le bénéfice de l’activité physique après le diagnostic du cancer est démontré par de nombreuses études en termes de survie et d’amélioration de la qualité de vie, avec une réduction du risque de mortalité et de récidive.

« La pratique d’une activité modérée trois heures par semaine ou d’une activité intense de trois fois vingt minutes par semaine diminue de 30 % le risque de mortalité prématurée », souligne le docteur Thierry Bouillet.

« Les études montrent un « effet dose » : plus on fait de sport, mieux c’est. Souvent, les personnes qui pratiquent une activité sportive ont une alimentation plus saine, fument moins, etc. Ce sont autant de facteurs protecteurs contre la maladie », explique le professeur Martine Duclos, chef du service médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand. « Pendant longtemps, on a dit au patient, « reposez-vous » ; or, le fait de pratiquer une activité physique permet de lutter contre la fatigue« , constate le professeur Michel Pavic, de l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes à Lyon. Un symptôme qui affecte environ 80 % des patients tout au long de la maladie.

Au-delà des effets prouvés sur la maladie, « la pratique d’un sport amoindrit les symptômes dépressifs, améliore l’image corporelle, permet d’avoir accès, dans la panoplie des traitements, à quelque chose de plaisant, cela peut aussi être rassurant pour les proches en renvoyant une image de normalité« , souligne Sarah Dauchy, psycho-oncologue à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne).

« Quand on a un cancer, on en veut à son corps qui a trahi. L’estime de soi que l’on retrouve à travers le sport est fondamentale, j’ai eu le sentiment de m’être réapproprié mon corps, constate Cécile Monthiers, atteinte d’un cancer du sein. Le sport m’a permis de garder l’énergie pour ne pas sombrer. »

Des initiatives commencent à se développer.

L’association CAMI offre, outre le karaté, de la danse, du tai-chi. Elle a débuté son activité au CHU Avicenne, et est aujourd’hui présente dans une vingtaine de lieux, en ville ou à l’hôpital. D’autres associations, comme la Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV) ou les comités départementaux de la Ligue contre le cancer, sont actifs.

De même, l’Institut Curie, à Paris, en partenariat avec l’association Siel Bleu (Sport, initiative et loisirs) a lancé fin janvier un programme pilote d’activité physique à la fin du traitement. « Lorsqu’on m’a proposé de faire du sport, j’ai été surprise, mais lorsqu’on m’a dit que c’était bénéfique et que cela diminuait le risque de récidive, il n’y avait plus à réfléchir« , explique Monique Rocher. Agée de 62 ans, opérée en décembre 2010 d’un cancer du sein, elle a démarré les cours de step à l’Institut Curie. Plusieurs patients mettent en avant l’intérêt des cours collectifs.

« Le sport est important pour être bien dans son corps et dans sa tête, et faire autre chose que de lutter contre la maladie« , explique aussi Nathalie Bordas, âgée de 39 ans, suivie à Curie. « Il est généralement admis que les personnes malades ne peuvent pas faire de sport. C’est une erreur, lance le docteur Bouillet.

Mais attention, la pratique du sport pendant et après un traitement doit être encadrée, estiment les soignants. « Il faut être très vigilant. Le patient doit adhérer, avoir le goût pour cette activité physique, et être autonome« , estime Jean-Marc Descotes. Un diplôme « sport et cancer » a été créé à l’université Paris-XIII.

Mais dans les faits, combien de médecins parlent de la pratique du sport à leurs patients ?

« Oui, il faut bouger, oui, les médecins doivent être des prescripteurs », lance Cécile Monthiers, qui avoue mettre sur son agenda « kiné » et pas « sport », car ce serait considéré comme un luxe.

Les pouvoirs publics sont encore peu sensibilisés à cette question. Selon le docteur Bouillet, « l’Etat devrait faciliter la mise en place d’un réseau avec des associations labellisées, ce qui permettrait en outre d’économiser de lourdes dépenses à l’assurance-maladie ».

Références: lemonde, Pascale Santi, INCa, Institut Curie

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Une grande étude Suédoise vient de montrer, à nouveau, un lien entre la quantité d’aliments avec un index glycémique élevé, et le risque de développer un cancer du sein.

A l’institut Karolinska (qui délivre le prix Nobel de Médecine chaque année), des chercheurs ont suivi 61 000 femmes pendant 17 ans. Grâce à des questionnaires détaillés sur leurs habitudes alimentaires, ils ont pu mesurer la « charge glycémique » (la quantité d’aliments consommés dont l’index glycémique est élevé) de chacune au début de l’étude. [1]

D’après cette étude, le risque de développer un cancer du sein estrogène-positif et progestérone-négatif augmenterait de façon presque linéaire avec la charge glycémique. C’est à dire que plus la charge glycémique était élevée, plus le risque était grand.

De fait, comme je l’expliquais dans Anticancer, les aliments à index glycémique élevés (sucre blanc, farine et pain blanc, viennoiseries, riz blanc, boissons sucrées, desserts etc.) entrainent la libération d’hormones comme l’insuline et le facteur de croissance IGF. A leur tour, ces hormones stimulent les facteurs d’inflammation et la croissance des cellules cancéreuses.

En 2002, déjà, des chercheurs de l’université de Toronto avaient suivi pendant plusieurs années des femmes en rémission d’un cancer du sein. Celles dont le taux d’insuline était le plus élevé avaient deux fois plus de chance de faire une rechute, et trois fois plus de chances de développer des métastases que celles dont le régime moins chargé en sucres leur permettait d’avoir un taux d’insuline plus bas. [2]

Et il ne s’agit pas seulement du cancer du sein.

Le cancer du colon est lui aussi sensible à l’effet des sucres (qu’il soient « rapides », ou « lents »…) dans notre alimentation. Il est fort probable que d’autres cancers le soient aussi, même si cette association n’a pas été étudiée de façon systématique pour la plupart d’entre eux.

Charge glycemique et risque cancer du sein

Un petit rappel diététique :

Pour éviter de faire monter le taux de glucose et d’insuline dans le sang, mangez surtout des céréales complètes et combinées entre elles :
–   du pain « multi-céréales » (au moins quatre céréales différentes est préférable)
–    des pâtes complètes (ou absolument cuites al dente si vous mangez des pates « blanches »)
–    du riz complet (ou basmati ou thaï si vous tenez absolument au riz blanc), du couscous complet
–    du quinoa (la céréale qui nous vient des incas et qui remplace agréablement le riz tout en apportant plus de protéines)
–    du sarrasin, du seigle, de l’avoine, de la farine de lin
La présence de plus de fibres alimentaires contribue à éliminer les toxines et carcinogènes qui pénètrent le corps par l’alimentation ou d’autres voies. De plus, les fibres contribuent aussi à réduire les pics de glucose dans le sang et donc de l’insuline et IGF.
Et encore :
–    Combiner vos repas avec de l’ail, des oignons, des échalotes qui font baisser la charge glycémique des plats consommés
–    Evitez absolument les sodas sucrés et préférez leur du thé vert, ou de l’eau parfumée avec un peu de citron, de la menthe, de l’écorce d’orange ou de mandarine (bio !)
–    Evitez les desserts sucrés et préférez des desserts à base de fruits, peut-être avec un peu de chocolat noir (plus de 70% cacao) fondu ou râpé, ou avec du gingembre, auquel vous pouvez ajouter un peu de sirop d’agave ou de miel d’acacia si vous avez vraiment du mal à vous déshabituer du gout du sucré.

Votre corps vous dira « Merci ! »

Sources :

1.    Larsson, S.C. and e. al., Glycemic load, glycemic index and breast cancer risk in a prospective cohort of Swedish women. Int J Cancer, 2009. 125: p. 153-157.
2.    Goodwin, P.J., et al., Fasting Insulin and Outcome in Early-Stage Breast Cancer: Results of a Prospective Cohort Study. Journal of Clinical Oncology, 2002. 20: p. 42-51.

3. http://www.guerir.fr

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