La timidité est souvent perçue comme un simple trait de personnalité.

Mais lorsqu’elle pénalise, entraîne bouffées d’anxiété et évitement des autres, une prise en charge thérapeutique est utile : l’hypnose, la PNL peuvent vous apporter un vrai mieux-être.

La timidité repose sur la peur du jugement par les autres.

La personne timide a peur de « paraître idiot(e) » ; peur d’être honteuse, de trembler, bafouiller, transpirer, rougir, de ne pas savoir quoi faire de ses mains ou de son corps, et que cela se voit.

On dira d’un enfant – tout comme d’un adulte – qu’il est timide quand cette peur reste minime, quand il rougit ou se sent un peu mal à l’aise avec les autres, mais arrive néanmoins à faire les choses du quotidien. Il dira « oui, je suis timide, mais je me débrouille ».

On parlera plutôt d’anxiété sociale s’il a besoin de plusieurs jours pour anticiper des situations sociales spécifiques, mais arrive à faire les choses en dépit de quelques difficultés.

Et on parlera enfin de phobie sociale quand la personne ressent une anxiété permanente et intense pour la majorité des situations sociales, et évite massivement tout ce qui pourrait entraîner de la honte, réduisant ainsi de façon importante sa vie sociale et ses interactions avec les autres.

Le Dr Régis Lopez et son équipe ont exploré dans une étude parue dans Sleep.

Ils ont pour cela auditionné et ausculté toute une nuit une centaine de malades somnambules qui consultaient à l’unité des troubles du sommeil de l’hôpital Gui-de-Chauliac, à Montpellier.

Parmi eux, 47, soit près d’un sur deux, avaient déjà expérimenté au cours de leur vie un épisode violent pendant une parasomnie, contre eux-mêmes ou contre la personne partageant leur lit.

Parmi ceux qui s’étaient blessés, près de 80 % n’avaient ressenti aucune douleur et étaient restés endormis. «Tous les médecins qui soignent des somnambules ont déjà entendu ce genre de témoignage, mais nous voulions quantifier la fréquence de ces incidents. Cette étude montre qu’ils ne sont pas anecdotiques », explique le Dr Lopez, tout en reconnaissant que les patients qui fréquentent son centre sont des cas assez sérieux qui ont ressenti le besoin de consulter.

Les mécanismes sous-jacents de cette anesthésie propre aux somnambules restent mal connus, mais l’enregistrement en temps réel de l’activité cérébrale d’un malade en crise de somnambulisme, rapporté dans une revue spécialisée, conduit le Dr Lopez à émettre une hypothèse:

«L’imagerie médicale a montré une dissociation de l’activité de différentes zones du cerveau, comme un état d’éveil incomplet. Nous pensons que le circuit permettant de traiter l’information de la douleur ne fonctionne pas correctement car certains des relais nécessaires ne sont pas en éveil.»

somnambulePlus étonnant, les somnambules sont aussi plus sensibles à certaines douleurs chroniques dans la journée, à savoir les migraines et les maux de tête, révèle cette étude.

«Nous pensons que cet abaissement du seuil de la douleur est une composante intrinsèque de la maladie, comme par exemple une modification des neuromédiateurs impliqués dans la douleur.» Cela devrait inciter les médecins qui reçoivent ces patients à être plus attentifs à un éventuel terrain migraineux, estime-t-il.

Pour le Pr Isabelle Arnulf, qui dirige le service de pathologies du sommeil à la Pitié-Salpêtrière (APHP/Paris), «le somnambulisme n’est pas banal car il s’accompagne de toutes sortes de troubles diurnes: de la somnolence, de l’anxiété, de la honte… Pourtant, très peu de gens viennent consulter.»

Très fréquent dans l’enfance (un enfant sur 4), le somnambulisme tend à disparaître pour ne concerner plus que 2 % des adultes.

«Le somnambulisme est négligé, déplore la neurologue. Il faut consulter dès lors qu’on se met en danger pendant un épisode: quand on s’approche des fenêtres, qu’on ouvre des portes, qu’on a un comportement sexuel, qu’on se prépare à manger… Il faut faire un diagnostic ne serait-ce que pour écarter d’autres causes possibles, comme l’épilepsie, certains troubles psychiatriques, la confusion du sujet âgé.»

Le somnambulisme a vraisemblablement une composante génétique, puisqu’on identifie très clairement des «familles» de somnambules et de ses variantes (terreurs nocturnes, personnes qui parlent dans leur sommeil). Une étude génétique à laquelle participent les centres de Montpellier et de la Pitié-Salpêtrière est d’ailleurs en cours pour tenter d’identifier le ou les gènes responsables.

Faire appel à la médecine quand les crises sont gênantes est d’autant plus intéressant qu’il existe des traitements.

«Pour les cas pas trop graves, 5 séances d’hypnose d’une heure permettent de remplacer la conduite automatique du somnambule par une autre (rester dans son lit, se recoucher seul)», explique le Pr Arnulf.

Le somnambulisme se caractérisant par un sommeil très fragmenté, les cas plus sérieux bénéficieront de médicaments visant à réduire les éveils nocturnes en les faisant dormir plus profondément.

 

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En France, 14% des enfants ne se sentent pas en sécurité au collège. 10% sont victimes de harcèlement.

Certains finissent par en mourir.

Jonathan est encore à l’école primaire lorsque les brimades, les insultes, les coups commencent.

On se moque de lui, de son physique, de son nom de famille.

Puis on le menace, on lui demande de l’argent, on lui dit qu’on va tuer ses parents.

La peur et la honte l’empêchent de parler.

Les adultes ne voient rien ou lui assènent que c’est un jeu. Jonathan est seul face à ses bourreaux.

Le calvaire qu’il a enduré, jusqu’à s’immoler par le feu parce que la mort lui semblait être la seule solution, d’autres enfants le vivent tous les jours.Le vôtre, peut-être ?

Ils n’osent pas parler, sont en butte au déni des adultes et perdent tout espoir.

Jonathan a été brûlé à 72%. Il a passé trois mois dans un coma artificiel, a subi dix-sept opérations et continue de souffrir de douleurs incessantes.

Pour lui, aujourd’hui, la reconstruction passe par le partage de son histoire, afin que les enfants victimes osent enfin parler. Et que les adultes ouvrent les yeux.

Un témoignage bouleversant pour briser le silence.

 

Se libérer des émotions négativesSommaire de ce nouveau livre:

Découvrir les émotions : Ne pas confondre stress et émotion, à quoi sert une émotion…

Comment fonctionnent les émotions ? Le cycle émotionnel, le langage corporel…

La marque de famille : Les modèles émotionnels des parents, les émotions des enfants…

Trois émotions négatives simples : La peur de l’inconnu, la colère refoulée, le repli…

Quand les émotions se cachent : Des petits et des grands refoulements…

Les émotions sociales négatives : Les stratégies pour libérer les émotions…

Ces émotions qui nous font souffrir : L’anxiété, la dépression…

Se libérer des émotions négatives : Les stratégies pour libérer les émotions…

Savoir exprimer ses émotions avec les autres : Oser dire ses émotions, la communication…

Que faire des émotions des autres ? La puissance de l’écoute, l’empathie…

Préserver les émotions des enfants : Colère ou caprice ?…

Quand les émotions entrent au bureau : La pression du travail, les défis personnels…

Nous sommes traversés en permanence par des émotions négatives qui  nous déstabilisent et qui nous font peur.

Nous nous accommodons aisément de nos émotions positives, mais vivons plus difficilement avec nos émotions négatives, n’est-ce pas ?

De surcroît, nous ne les repérons pas forcement, et quand nous les identifions elles nous font peur.

Car nous craignons la peur, l’angoisse, la tristesse, la colère, et pour éviter d’y être confrontés, nous les refoulons, nous les bâillonnons. Mais  les émotions même négatives aident à vivre car elles sont la vie.

Elles nous perturbent, nous déstabilisent et nous ne savons que faire pour les calmer. Il ne s’agit ni de les gérer ni de les maitriser, mais bien de les apprivoiser pour s’en libérer et vivre mieux.

Mais c’est sans compter sur leur intelligence et leur ténacité, car elles vont se débrouiller pour s’exprimer tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre. Les émotions sont faites pour vivre car elles sont le reflet de la vie qui est en nous.

Ni bonnes, ni mauvaises, elles sont avant tout un précieux système d’informations de notre état intérieur et nos états d’âme.

Et c’est lorsque que nous aurons intégré cet état de fait que nous pourrons en faire nos « meilleures ennemies ». Car il ne s’agit ni de les gérer, ni de les maitriser, mais bien de les apprivoiser.

Illustré de nombreux témoignages et de conseils pratiques, ce nouveau livre de Latifa Gallo nous apprend à les écouter sans jugement ni peur. L’auteure, nous invite, entre autres, à respirer pour leur offrir une espace de libération, et à calmer les bavardages de notre esprit pour éviter leurs débordements, et à les exprimer

Certes, notre éducation à coups de « sois fort, sois parfait, ne pleure pas, ça va passer », ne nous a pas toujours autorisé à exprimer nos émotions. C’est pourtant dans notre famille que s’est fait notre première éducation émotionnelle.

Dès la petite enfance, la vie nous amène son lot d’évènements qui vont être plus ou moins douloureux : maladie, divorce des parents, problèmes scolaires, rejet d’un groupe, humiliation, maltraitance… Et afin de ne pas souffrir, notre psychisme va se protéger en oubliant toutes ces émotions de peur, de tristesse, de colère, de honte, de culpabilité… qui sont parfois insupportables.

Mais elles continuent d’exister souvent à notre insu. Nos comportements nous trahissent et parfois notre corps nous parle.

L’auteure insiste sur le fait qu’il est important d’accueillir nos émotions mais aussi celles de notre enfant, et même de les encourager en l’écoutant, en lui donnant la permission de libérer toutes les tensions contenues dans ses émotions.

Pour Latifa Gallo, « Respecter les émotions de l’enfant, c’est lui permettre de sentir qui il est, de prendre conscience de lui-même, ici et maintenant. C’est l’autoriser à se montrer différent de nous ».

Latifa Gallo rêve d’un monde professionnel où les émotions seraient les bienvenues, où les salariés pourraient exprimer sans peur leurs ressentis et surtout être écoutés. Des entreprises où les managers n’auraient pas peur de paraître faibles en parlant de leurs émotions. Alors, on commence quand ?

 

Qui est l’auteur ?

Latifa GALLO est coach certifiée et sophrologue depuis 20 ans. Experte en intelligence émotionnelle, gestion du stress et estime de soi, elle propose un accompagnement individuel et spécifique qui permet de dépasser ses blocages et découvrir ses potentiels.

Spécialiste du bien-être au travail, elle coache des dirigeants et a conçu des programmes de formation spécifiques qui favorise l’émergence de valeurs humaines dans l’entreprise.

Elle est aussi l’auteur de « Petits exercices d’affirmation de soi » et « Petits exercices de méditation» parus en mars 2015 aux éditions Larousse.

Pour en savoir plus : www.latifagallo.com et  www.capressources.com

 

Source: « Se libérer des émotions négatives« , de Latifa Gallo, éditions Larousse Poche

Jusqu’où peut-on dépenser pour miser en espérant gagner?

C’est l’objectif de Christian Eckert, secrétaire d’État au budget, qui a annoncé ce lundi le lancement du site evalujeu.fr.

Devant l’essor des paris en ligne et autres jeux à gratter, nous avons demandé aux internautes si eux ou leurs proches avaient été victimes de cette dépendance – et comment ils s’en étaient sortis.

La «chance du débutant».

gambling-addict, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoilà ce qui a d’abord entraîné Christophe dans l’enfer du jeu. «Sur l’une des premières courses, j’ai gagné un peu plus de 500 euros pour 1 ou 2 euros misés. Ce qui m’a permis de payer mes vacances. Et quand vous avez la chance de gagner une belle somme dès le départ, ça n’aide pas à arrêter… Cette petite histoire a duré presque six mois. Les 500 euros empochés au départ ont été mon plus gros gain.»

Florent, lui, est attiré par les cagnottes mises en jeu régulièrement. «Lorsqu’il y a des gains importants, au Loto ou encore à l’Euromillion, il m’arrive de sortir plusieurs centaines d’euros. Je joue à chaque tirage et ce, depuis 1993. Je n’ai jamais essayé d’arrêter depuis.»

Moça, elle, n’avait même pas conscience du potentiel addictif de la pratique: «Moi, j’essaye tous les jours, même si je ne gagne jamais… Je pense pouvoir arrêter, mais c’est devenu comme une obligation. Si je n’ai pas de monnaie, je sors ma carte.»

Jean-Michel avoue même des pratiques dont il a honte aujourd’hui: «Tout a commencé entre amis. On se payait des bonnes tranches de rire en jouant au poker. Mais moi, j’avais toujours cet appât du gain. J’ai commencé à détourner l’argent de ma femme sans qu’elle ne s’en aperçoive. J’ai piqué dans la tirelire de ses enfants, aussi. C’est quand elle m’a quitté que j’ai tout arrêté. J’ai fait plusieurs cures pour dépression après ça.»

Fort heureusement, la plupart de nos commentateurs assurent qu’ils s’en sont sortis.

Mais, pour beaucoup, leur situation reste précaire.

Christophe confesse qu’«aujourd’hui encore, tant d’années après, j’ai une espèce de petite suée d’excitation lorsque je me dis que je pourrais me réinscrire sur le site du PMU. Et je ne parle pas des sites de pari en ligne tels que Betclic, qui m’ont forcément tenté un jour ou l’autre…»

Lisandru, lui, remercie sa famille qui l’a aidé à se détacher de cette dépendance: «Je me suis retrouvé avec des problèmes d’argent, et mes parents ont du m’aider pour m’en sortir. Mais maintenant, ça fait 3 ans que je n’ai plus joué.»

C’est la rencontre avec celle qui est désormais sa compagne qui fut le déclic pour Jean-Michel: «Un soir, en retournant au casino de Toulouse, j’ai rencontré ma nouvelle femme. On s’est soignés mutuellement après avoir été chez un addictologue qui nous a aidés.»

Peut-être suivent-ils désormais la maxime de Marie-Christine: «Je gagne tous les jours… parce que je n’ai jamais joué.»

Sources : lefigaro.fr, evalujeu.fr

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Le manque d’assurance varie selon les âges et la personnalité.

Il prend parfois des allures pathologiques qui nécessitent éventuellement une thérapie avec un psychopraticien.

La confiance en soi peut être définie simplement comme le jugement que l’on a de ses propres compétences.

peurs, phobies, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeute coachQue se passe-t-il donc lorsque cette confiance en soi vient à manquer ?

  1. Sur le plan comportemental, elle conduit à un « art du camouflage » dont les manifestations sont l’inhibition, l’indécision, la procrastination et les évitements.
  2. Sur le plan émotionnel, le manque de confiance se traduit par une tristesse (liée à la dévalorisation), de l’anxiété (liée à la peur de ne pas être la hauteur) et enfin de la honte (liée à la peur d’être mal jugé par les autres).
  3. Le manque de confiance en soi se traduit enfin par une altération de notre jugement sur nous-même.

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La dépendance sexuelle, ça se soigne ?

Bonne question.

addiction sexuelle, dépendance, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLa plupart des hommes qui viennent me consulter à mon cabinet toulousain ont été envoyés par leur partenaire, qui menace de partir.

Certains viennent même parce que leur patron leur a demandé de se soigner, sous peine de perdre leur emploi, après avoir été surpris.

Dans tous les cas, le client commence une thérapie, avec un travail poussé cognitivo-comportemental et d’hypnothérapie.

Pendant plusieurs mois, il apprend à relever son estime de soi, à repérer ses pensées obsessionnelles et à les contrôler, à éliminer sa compulsion, à gérer ses émotions de honte et de culpabilité, à renforcer la solidité de son couple, etc…

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