Faire de l’exercice est conseillé pour prévenir le cancer en général et empêcher sa progression.

Le yoga est une bonne activité pour le cancer du sein, et en particulier les 4 exercices que nous détaillons ici.

L’activité physique permet de réduire le risque de cancer mais il diminue aussi le taux de certaines hormones (insuline et estrogènes notamment) qui sont associées au développement du cancer du sein.

Faire de l’exercice physique peut permettre ainsi de potentialiser les traitements ou de prévenir les récidives. Le yoga est une activité particulièrement recommandée, car il est doux pour le corps tout en étant efficace contre la fatigue, le sommeil et la qualité de vie en général selon de nombreuses études.

S’il peut être pratiqué avant, pendant et après la radiothérapie, la chimiothérapie ou l’hormonothérapie, il est toutefois bon de demander l’avis de son médecin avant de se lancer dans une nouvelle routine d’exercice, en particulier après une chirurgie. C’est encore mieux si votre médecin est ouvert d’esprit et connait le yoga…

Voici 4 exercices particulièrement adaptés en cas de cancer du sein, ou pour prévenir une récidive.

Exercice 1 : posture chat-vache

Ce mouvement renforce le bas du dos et accroît la mobilité de la colonne ainsi que la circulation du liquide cérébro-spinal. Il représente un bon moyen de retrouver une bonne mobilité du torse, du cou, et d’évacuer les tensions qui ne manquent pas de s’y accumuler.

Un tapis de yoga est le seul équipement nécessaire, mais l’exercice peut se faire directement sur le sol.

Attention, pour cette posture, attachez-vous au descriptif du mouvement pas aux photos, qui sont proches de cette posture mais sans lui correspondre complètement, et qui peuvent induire en erreur.  Elles sont plus indicatives qu’autre chose.

Position de départ : à quatre pattes, le dos droit, les pieds détendus, les épaules à l’aplomb des poignets, les hanches au-dessus des genoux.

Mouvement :

  • En inspirant profondément, recourbez les orteils, relâchez le ventre et regardez vers le haut : c’est la posture de

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Voici un nouveau livre qui alerte sur les effets néfastes des médicaments sur la santé psychique.

Les traitements médicamenteux doivent venir en aide, bien entendu, pour « éviter de couler ».

Mais l’objectif est de pouvoir s’en passer au plus vite, afin que le cerveau reprenne ses droits, ses capacités naturelles, pour « apprendre à nager » et « regagner la côte ».

Ce livre vous y aidera.

Nous nous servons de notre cerveau tous les jours, à chaque instant, mais nous en savons bien peu sur lui.

Comment optimiser votre santé, en reprenant le pouvoir sur votre cerveau, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeutePar exemple, quels sont les quatre neurotransmetteurs les plus importants ?

  • La dopamine est comme le carburant d’une voiture. Les personnes chez qui la dopamine domine ont confiance en elles, se concentrent sur les tâches en cours et sont fières de leurs succès. Elles sont plus à l’aise avec les faits et chiffres, avec la connaissance intellectuelle, qu’avec les émotions et les sentiments.
  • L’acétylcholine, c’est un peu l’accélérateur de la voiture. Les acétylcholinergiques sont des idéalistes. Ils ont l’esprit vif, sont ouverts aux nouvelles idées, aiment l’impulsivité, la flexibilité, la créativité.
  • Le GABA fonctionne comme les freins d’une voiture. Les GABAergiques sont des gens de confiance, on peut compter sur ce qu’ils disent. Ils aiment fixer des objectifs et des plans pour les atteindre.
  • La sérotonine ressemble à l’alternateur d’une voiture. Elle recharge le cerveau et le corps pour qu’ils puissent faire face à une nouvelle charge de travail chaque jour. Les personnes chez lesquelles domine la sérotonine sont littéralement des artisans. Ils recherchent un résultat tangible immédiat pour ce qu’ils font. Ils ont en général une excellente coordination entre la main et l’œil. Ce sont des personnes intensément loyales, qui s’engagent dans des relations passionnées, mais évitent d’en être prisonniers.

Avec le nouveau livre de Frédérique Virol, neuropsychologue, vous saurez quel est le neurotransmetteur dominant chez vous, et surtout comment identifier un déficit – et comment le corriger.

Influencé et conditionné par notre mode de vie, le cerveau est parfois en souffrance. Cela se traduit par des troubles du sommeil, de l’anxiété, de l’hyperactivité, voire un mal-être ou une dépression.

Vous découvrirez alors comment produire naturellement la sérotonine, la mélatonine, l’ocytocine, la dopamine ou autres endorphines, plutôt que d’avoir recours à des médicaments, dont beaucoup ont des effets secondaires désastreux.

Frédérique Virol, dans son nouveau livre « Cerveau, chimie et psychologie », nous éclaire sur le fonctionnement chimique de notre cerveau et nous donne des solutions non médicamenteuses.

Ces solutions mobilisent hormones et neurotransmetteurs afin d’aller mieux, de retrouver le sommeil et l’énergie, de se libérer de ses angoisses et même de réduire et retarder les symptômes des maladies neurodégénératives.

Reprenez le pouvoir sur votre cerveau afin d’optimiser votre santé et celle de vos proches !

 

Source : « Cerveau, chimie et psychologie« , de Frédérique Virol, éditeur Granger

bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagieLes kilos émotionnels sont des kilos acquis, des prises ou des pertes de poids provoquées par des raisons émotionnelles récentes ou inscrites plus profondément en nous, remontant parfois à notre enfance. Leur mode d’action est varié.

1/ Les émotions peuvent nous pousser à manger davantage ou bien à avoir envie de certains types d’aliments, gras ou sucrés notamment.

Elles peuvent agir à travers notre activité physique, en l’augmentant ou la diminuant. Elles peuvent enfin entraîner un stockage des graisses, sans que nous mangions plus. Il y a bien sûr une traduction biologique de nos émotions, à travers les hormones, les neuromédiateurs ; mais à l’origine, ce sont d’abord nos émotions, notre vécu qui agissent.

2/ Le stress agit particulièrement par l’intermédiaire de la cortisone.

Il fait prendre du poids au niveau de l’abdomen, fait davantage grossir les femmes que les hommes, et davantage les femmes minces que les femmes déjà rondes. Il s’agit là du stress chronique.

Le stress aigu, lui, fait généralement brûler les calories.

Le problème de ce stress chronique est qu’il n’est pas toujours évident à déceler : paradoxalement, les gens les plus stressés ne sont pas forcément ceux qui vont se plaindre du stress.

Ne prenez pas l’aliment comme arme pour régler un mal-être, ni comme mode d’expression.

Vous n’allez rien régler du tout et surtout pas vos problèmes de poids !

 

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Vers 50 ans, la ménopause s’installe chez les femmes. Avant peut-être.

L’activité des ovaires se ralentit et la production d’hormones sexuelles diminue.

Elles déterminent l’emplacement de la graisse. Mais ces hormones ne jouent pas sur sa quantité.

Grossir à partir de 50 ans n’est absolument pas une fatalité car la dépense énergétique ne diminue pas suffisamment pour justifier la prise de poids.

Les kilos sont d’origine psychologique liés à la peur de vieillir : perte de séduction, crainte de ne plus être aussi performant, personne n’y échappe même si l’on magnifie les délices des troisième et quatrième âges qui se profilent à l’horizon.

L’âge est pour tous, hommes et femmes, une très bonne excuse pour un certain laisser-aller alimentaire et un renforcement de la sédentarité.

D’où des kilos en plus.

En fait, on n’a pas plus de raisons de prendre du poids à 50 ans qu’à 30 ans, sauf si on se laisse aller à absorber plus de calories que l’on en dépense, ou à manger des aliments à l’IG catastrophique…

 

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Le mot stress a été introduit en français vers 1936 par le physiologiste canadien Hans Selye.
Il désigne la réponse de l’organisme (aussi appelée « syndrome général d’adaptation ») à des stresseurs, c’est-à-dire à des situations ou des événements qui sont perçus comme exerçant une demande ou étant agressants. La signification du terme a ensuite été élargie pour englober la cause de cette réaction.Le stress ou syndrome d’adaptation se développe en trois phases:

  1. La réaction d’alarme est la phase initiale où l’organisme reconnaît l’agression et se prépare à agir (soit à combattre, soit à fuir). Cette réaction implique les systèmes nerveux et endocrinien. Les glandes endocrines libèrent des hormones (cortisol et adrénaline) qui accélèrent les rythmes cardiaque et respiratoire, élèvent la glycémie, augmentent la sudation, dilatent les pupilles et ralentissent la digestion.
  2. Au stade de résistance, l’organisme s’adapte à un stresseur persistant et régule les perturbations provoquées par la réaction d’alarme.
  3. Le stade de l’épuisement est atteint lorsque, en présence d’une agression ou d’une demande persistantes, l’organisme ne parvient plus à compenser la réaction d’alerte chronique. Une réaction de stress prolongée (chronique) affaiblit les réserves énergétiques de l’organisme et a des impacts négatifs sur les systèmes cardio-vasculaire (tension artérielle élevée par exemple) et immunitaire. Le stress peut ainsi conduire à diverses maladies et accélère certains aspects du vieillissement.

La réponse de stress de l’organisme peut être modifiée ou atténuée par la relaxation décrite par Herbert Benson en 1970.

  • Alors que la réaction de fuite ou de combat, ou de stress, est modulée par le système nerveux sympathique, la réaction de relaxation est modulée par le système nerveux parasympathique. Elle a des effets opposés à la réaction de stress: ralentissement du rythme cardiaque et respiratoire, réduction de la tension artérielle et musculaire, baisse importante de la consommation d’oxygène.
  • La réponse de relaxation peut être induite, à divers degrés, par la psychothérapie comportementale et cognitive, la détente, les techniques de relaxation, l’activité physique et le rire notamment.

Référence: psychomedia.qc.ca, wikipedia


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Et pour vous couper l’appétit : la « Recette de la tarte aux cerises » !

Voici la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agro-alimentaire. Bon appétit!

Histoire de la Pâte

Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.

Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même !

Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.

Pour la mouture,

La farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

Histoire de la Crème

La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l’huile.

* Les oeufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :

– antioxydants (E300 à E311),

– arômes,

– émulsifiants: alginate de calcium,

– conservateurs : acide formique,

– colorants : capsanthéine,

– agents liants: lignosulfate

– et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu’elles puissent avaler tout ça.

Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

* Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :

– antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)

– antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),

– émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),

– conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),

– composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),

– agents liants : stéarate de sodium,

– colorants : F131 ou F142

– et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

* Les huiles, quant à elles, ont été :

– extraites par des solvants comme l’acétone,

– puis raffinées par action de l’acide sulfurique,

– puis lavage à chaud,

– neutralisées à la lessive de soude,

– décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium

– et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.

– Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).


Histoire des Cerises

(complété d’après des éléments de « Aromathérapie » Jean Valnet 1990, Maloine)

Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.

* Les cerises sont :

– Décolorées à l’anhydride sulfureux

– et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.

– Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium

– et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :

– défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux,

– puis décoloré au sulfoxylate de sodium,

– puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique.

– Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d’échelle – en comparaison du parfum naturel de fruit.

L’exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d’ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc.

* Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :

– Acétate d’éthyle

– Acéthyl méthylcarbinol

– Butyrate d’isoamyle

– Caproate d’éthyle

– Caprylate d’isoamyle

– Caprate d’ethyle

– Butyrate de terpenyle

– Géraniol

– Butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle

– Héptanoate d’éthyle

– Aldéhyde benzoïque

– Aldéhyde p-toluique

– Vanilline

– Essence artificielle d’amande amère SAP

Essence artificielle de girofle Bourbon

– Essence artificielle de cannelle Ceylan

– Essence de lie de vin.

Ce texte, consacré à « la tarte aux cerises de supermarché » a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l’érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie – En France, il n’ y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l’INRA! –

Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.