Le bac 2017 approche à grands pas, la fin des cours aussi, vos révisions sont au point mort (ou pas) et le stress gagne ?

Pas de panique, voici de quoi vous motiver avec une bonne nouvelle, des conseils de candidats et de spécialistes, et des liens utiles pour aller plus loin…

La bonne nouvelle !

Si cela peut vous aider à vous motiver, sachez que certains départements et communes offrent une somme rondelette à leurs bacheliers les plus méritants. Beaucoup exigent la mention très bien (qui peut vous valoir jusqu’à 6 000 euros à Cannes), d’autres récompensent aussi les mentions bien, et quelques-unes se contentent d’une mention ou même du diplôme…

Débutez l’inventaire

Vérifiez que vous n’avez pas égaré des cours ou des livres importants, et approchez avec diplomatie le bon élève de la classe afin qu’il vous prête ses notes. Si cela ne marche pas, rappelez-vous les Annales dans chaque matière.

Ayez les bons outils

Ce n’est pas la veille du bac que l’on achète une calculatrice flambant neuve qu’on ne saura pas utiliser lors de l’épreuve. S’il faut la changer, faites-le maintenant et utilisez-la intensément.

Côté outils immatériels, équipez votre smartphone et/ou tablette, vous aurez déjà le sentiment d’avoir avancé.

Ciblez vos révisions

Le bac débutant dans moins de trois semaines, vous ne pouvez pas vous payer le luxe d’avoir une stratégie de révision inefficace : « Il faut tenir compte de ses forces et de ses faiblesses et privilégier les matières à gros coefficients, car ce sont celles sur lesquelles il ne va pas falloir se rater », rappelle dans un entretien Frédéric Saint-Louis, professeur conseiller au Centre national d’enseignement à distance (CNED). Il est donc temps de vérifier le poids de chacune des matières, et d’élaborer votre programme de révision.

Faites des fiches utiles

Récupérer les fiches de vos camarades n’est pas une bonne idée, selon le spécialiste français de la mémoire, Alain Lieury : « Un lycéen doit faire lui-même ses fiches car c’est un excellent exercice qui permet un travail de va-et-vient entre mémoire à long terme et mémoire à court terme. C’est-à-dire qui permet d’apprendre vraiment », précise-t-il.

Le conseil du candidat déjà passé par là

« Quand j’ai passé mon baccalauréat ES (économique et social) en 2004, mon professeur d’économie nous avait glissé un conseil qui m’avait marqué à l’époque et que je continue d’appliquer : Pour savoir si une notion a été bien assimilée, expliquez-la à votre petit frère de 5 ans. »

La cerise sur le gâteau

Vous êtes déjà presque prêt, avec trois jours d’avance sur votre planning de révisions (débutées à la Toussaint), et vous pensez pouvoir passer votre chemin ?

Bravo !

Le pouvoir magique des rêves

« Tout accomplissement et toutes les richesses terrestres ont commencé par un rêve »

Citation de Napoléon Hill

Que cela soit au travers de vos rêves nocturnes ou des images et des messages de vos rêves éveillés, votre inconscient est toujours là, auprès de vous.

Il vous guide, et vous donne des clefs sur votre vie quotidienne, et sur les chemins possibles de votre avenir.

Ecoutez-le !

La nouvelle méthode pour prendre votre vie en main… décoder vos rêves pour mieux vous connaitre, éclairer vos choix et agir sur votre vie.

Oui, c’est possible avec le nouveau livre de Simone Berno !

Oserez-vous essayer ?

Notre inconscient sait des choses que nous-mêmes ignorons. Les rêves peuvent nous transmettre ce savoir.

C’est pourquoi la lecture de nos rêves est la « voie royale » pour dialoguer avec notre inconscient et prendre sa vie en main.

Oui, le décryptage de nos rêves est un formidable outil pour nous guider dans nos choix, nous éclairer sur une situation, résoudre un problème, rétablir un équilibre psychique, adoucir une expérience vécue…

Simone Berno, thérapeute depuis 20 ans, propose dans son nouveau livre un programme complet en 3 temps, émaillé de nombreux exemples et exercices, pour transformer sa vie grâce à la compréhension des rêves :

1/ Une étape préliminaire au travail du rêve pour se familiariser avec le champ onirique, ses fondements scientifiques et psychologiques

– quand rêve-t-on ? Les cycles de sommeil et la production des rêves
– à quoi servent les rêves ? Dans notre processus psychologique, le rêve évoque nos besoins, nos désirs, nos conflits : il est un outil de la connaissance de soi.

2/ Le mode d’emploi pour décrypter le message de ses rêves

– la mémoire : des rituels pour s’autoprogrammer au moment du coucher (méditation, invocation des rêves…) de manière à se souvenir de ses rêves au réveil
– la restitution : une trame des questions qu’il faut se poser au moment de noter ses rêves
– le langage : un guide complet pour décoder la symbolique des éléments du rêve (personnages, lieux, actions, sensations)
– la mécanique : une méthode pour extraire le sens du rêve à partir de son vécu

3/ Un répertoire thématique, illustré de cas concrets, pour identifier les types de rêves et leurs rôles (compensation, réassurance, alerte, orientation…) et y trouver les solutions à nos besoins (dépasser un conflit, gagner en confiance, prendre une décision…)

– les rêves qui apportent des réponses à nos problématiques
– les rêves pour comprendre ses complexes et les dépasser
– les rêves pour nous alerter
– les rêves prémonitoires

Grâce à une démarche originale de développement personnel, fondée sur l’utilisation du rêve :

– un parcours avec nos rêves nocturnes, basé sur l’oeuvre alchimique revisitée à la lumière des connaissances psychologiques actuelles : plonger dans son inconscient pour transformer ce qui nous entrave et réaliser son potentiel. A chaque étape, le rêveur demande à son inconscient un rêve dont l’interprétation lui permettra de franchir un cap.
– un parcours avec nos rêves éveillés, fondé sur la méditation dirigée, pour ceux qui ne se souviennent pas de leurs rêves.

Utilisez le pouvoir de vos rêves

comme un véritable outil de développement personnel !

Source: « Le pouvoir magique des rêves« , de Simone Berno, éditions Solar

Le multilinguisme progresse partout.

En Afrique, en Asie et dans d’autres parties du monde, le multilinguisme est la règle, et non une exception.

En marge de ce phénomène culturel, certains font le choix d’apprendre plusieurs langues étrangères.

« Adieu Babel » est le premier livre consacré à ces super-apprenants, également nommés hyperpolyglottes (des polyglottes qui parlent plus de 6 langues).

Avec cet essai, Michael Erard part à la recherche des plus grands apprenants en langues étrangères.

A Bologne, il enquête sur le cardinal Mezzofanti, censé parler 72 langues au début du XIXe siècle. Mythe ou réalité ? peut-on parler autant de langues ? Et à quel niveau ?

Au Mexique, en Inde, en Californie et en Belgique il rencontre des spécialistes de l’apprentissage des langues, des locuteurs multilingues et des hyperpolyglottes.

Quelles sont les qualités requises pour parler de nombreuses langues ?

Sommes-nous égaux devant l’apprentissage ?

Faut-il commencer tôt ?

La mémoire est-elle si importante ?

Quelles méthodes utiliser ?

Convoquant les neurosciences, la didactique, la linguistique et la psychologie, « Adieu Babel » tente de répondre à ces questions et bien d’autres, au fil de la plus grande enquête jamais menée sur le phénomène des hyperpolyglottes.

« Adieu Babel » est donc un livre-enquête sur les plus grands apprenants en langues étrangères du passé, comme de l’époque contemporaine.

L’ouvrage a été traduit en coréen, en russe et en arabe et une traduction en chinois est à paraître. L’édition française comprendra un chapitre inédit qui ne se trouvait pas dans l’édition de langue anglaise.

Qui est l’auteur ?

Michael Erard est diplômé de l’Université du Texas d’Austin en linguistique et en rhétorique; il a publié de nombreux articles sur les langues, la linguistique et les linguistes dans Wired, The Atlantic, The New York Times, Slate et bien d’autres. Avec « Adieu Babel » (Babel No More), il a publié la première enquête de fond sur le phénomène des hyperpolyglottes. L’ouvrage a été traduit en coréen, en arabe, en russe ; la version en mandarin est en cours de traduction. Il vit dans le Maine avec sa femme et ses deux enfants.

 

Source: « Adieu Babel« , de Michael Erard, éditions Assimil

Voulez-vous un nouveau livre efficace, passionnant, au goût du jour, d’un auteur qui allie théorie et concret, pour démarrer la nouvelle année ?

Joël Licciardi nous invite à repenser la définition de la réussite.

Pour lui, elle dépend des valeurs que nous intériorisons au fil de nos expériences afin de donner et transmettre le meilleur de nous-mêmes.

7 points fondamentaux structurent cette vision claire :

• Comment maîtriser la prise de parole, en petit comité ou en public.
• Comment établir clairement une stratégie pour atteindre ses objectifs, ses rêves, ses désirs.
• Comment développer sa mémoire, outil puissant pour réactiver nos capacités intellectuelles.
• Comment modifier notre schéma mental pour augmenter sa confiance en soi, ne pas s’auto-éliminer et sortir de sa zone de confort.
• Comment utiliser la visualisation, l’autosuggestion et la méditation pour tenir le stress à distance. Ou au contraire, savoir l’utiliser comme un carburant.
• Comment renforcer son influence dans des relations humaines vraies.
• Comment renforcer notre enthousiasme, notre attitude positive pour susciter l’adhésion, pour mieux enflammer notre vie .

programmez-votre-reussite-les-7-points-fondamentaux-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etrUn livre complet et concis pour percevoir ses forces et améliorer ses points faibles, mais plus encore… Ce livre nous invite à une réflexion, sur soi, sur sa vie afin que celle-ci soit la plus proche possible des aspirations profondes qui animent tout un chacun

Un ouvrage indispensable qui démontre que réussir sa vie, c’est en être responsable, c’est retrouver confiance en soi, en ses ressources, et pouvoir le dire.

 

Qui est l’auteur ?

Joël Licciardi a fait de sa passion – la formation – son métier : plus de 15 000 personnes ont suivi ses sessions et ont programmé leur réussite.

Installé à Marseille, il a été le seul Français sélectionné pour les championnats de la mémoire à Pékin, en 2015.

Après des études de sciences politiques et une expérience professionnelle dans la fonction publique (ministère de la Défense), diplômé du cycle préparatoire de l’ENA, formateur à HEC, executive MBA, Joël Licciardi écrit enfin les clefs de son succès.

 

Source: « Programmez votre réussite: les 7 points fondamentaux« , de Joël Licciardi, éditions Le Souffle d’Or

Le deuil blanc, qu’a vécu l’auteur, est une succession de deuils à vivre, alors que tout doucement, la personne atteinte de démence, s’enfonce dans une mort psychique, qui précède sa mort physique.

Poussé par la force et le souvenir aimant de cette femme exceptionnelle, Jean Biès a repris la plume pour ce « Deuil blanc », journal d’un accompagnant.

Un beau livre, calme et triste.

En effet, le talentueux écrivain-poète Jean Biès dut affronter sept ans durant la « maladie-sans-nom » qui frappa Rolande, son épouse, psychothérapeute jungienne réputée et « femme irradiante ».

De ce cauchemar, naîtra le Deuil blanc, le poignant « Journal d’un accompagnant » de la maladie d’Alzheimer qu’il nous a laissé après sa propre mort.

Le-Deuil-blancAu fil de ces « feuilles de déroute », teintées d’humour et de tendresse, le Deuil blanc se révèle un formidable chant d’amour.

Celui d’un homme désespéré par le lent et noble déclin de celle qu’il aime au-delà de tout. Celui d’un homme démuni et dérouté devant la maladie qui évoque avec pudeur l’arrivée de la solitude, l’effacement de la mémoire, l’arrachement de cet alter ego et le « yoga des larmes » qu’il s’impose pour surmonter l’absence de celle qu’il avait décrit des années plus tôt comme « l’Initiatrice ».

Journal spirituel intimiste, cet exceptionnel témoignage, écrit « à la mémoire de celle qui n’avait plus de mémoire », s’achève par une épitaphe écrite bien des années plus tôt par Rolande elle-même et qui résonne comme un appel à la métamorphose :

« Mon âme est désormais délivrée de toute misère. Elle s’est faite couronne de joie. Ma poussière deviendra soleil. »

Un très touchant hommage, à la mémoire de celle qui perdait sa mémoire.

Biographie de l’auteur:

Né le 28 août 1933 à Bordeaux, Jean Biès est décédé à Paris en 2014. En 1951, alors qu’il vit en Algérie depuis plusieurs années, il découvre l’oeuvre de René Guénon, qui va durablement orienter sa vie. Sa rencontre avec Rolande Renoux (1919-2012), élève de Gaston Bachelard et disciple d’un maître hindou, va l’ouvrir au soufisme et aux spiritualités de l’Inde, du Tibet, de la Chine et du Japon. Marquée par les oeuvres de Cari G Jung et de Marie-Louise von Franz, elle deviendra analyste en 1974. Docteur d’Etat et enseignant, Jean Biès a publié plus de 30 livres dont « Le Livre des Jours », son « Journal spirituel (1951-2007) » édité en 2014 chez Hozhoni.

Autre:

  • Le deuil blanc diffère du deuil qui suit le décès, car sa résolution complète est impossible tandis que la personne est encore en vie. Mais cette ambiguïté, et les sentiments de toutes sortes associés, constituent une expérience commune et prévisible pour tous les aidants qui accompagnent une personne atteinte de l’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

Source : Société Alzheimer – Centre du Québec

  • francealzheimer.org

 

Source: « Le deuil blanc: au-delà d’Alzeimer, l’amour (journal d’un accompagnant)« , de Jean Biès, éditions Hozhoni

La nouvelle année marque pour de nombreux étudiants, notamment à l’université, la période peu réjouissante des partiels, qui leur permettront de valider leur premier semestre.

Voici quelques pistes permettant de vous préparer à la dernière minute et pour passer sereinement ces examens:

  • si vous êtes en retard dans vos révisions, vous pouvez continuer à travailler pendant la période d’épreuves, sans y passer vos nuits. Le mieux est de réviser les matières dans l’ordre dans lequel vous devrez les présenter, afin de vous rafraîchir la mémoire.
  • Il est en revanche contre-productif de tenter, à la dernière minute, de rattraper une matière ou des chapitres dont on n’a pas suivi les cours : une fois les partiels commencés, il n’est plus question d’apprentissage, seulement de relecture, grâce aux fiches par exemple. On peut relire ce que l’on sait déjà, ou approfondir par des lectures annexes, et c’est tout.

Ne pas vous laissez pas paralyser par le stress !

Est-il judicieux de continuer à réviser dans le couloir avant d’entrer dans la salle d’examens ?

Et une fois assis dans la salle, juste avant la distribution des sujets ?

Au tout dernier moment, on peut éventuellement jeter un œil sur ses fiches pour se rassurer, mais il vaut mieux laisser son cours à la maison. C’est trop tard, le relire le jour J serait plus stressant qu’efficace.

Alors que 40 % des étudiants, selon une récente étude, font état de difficultés à gérer leur stress, une des clés de la réussite aux partiels est de pas se laisser paralyser par celui-ci. Il convient tout d’abord de relativiser l’enjeu, et de se souvenir qu’en cas d’échec, une session de rattrapage est prévue.

Pour faire baisser la pression, on peut aussi agir sur divers aspects matériels. Préparer sa convocation et sa carte d’étudiant la veille, arriver plus d’une demi-heure avant le début de l’épreuve, repérer sa salle pour pouvoir s’installer sereinement… Toutes ces petites choses permettent de ne pas se mettre en difficulté le jour J.

Préservez votre sommeil !

Veillez aussi à préserver votre sommeil, sans toutefois en faire trop.

Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille de l’examen un jour différent des autres. Il est ainsi déconseillé de se coucher dès 21 heures si vous ne fermez jamais l’œil avant 23 heures, ou de prendre un somnifère si vous ne l’avez jamais fait auparavant, d’autant que certaines personnes ne les tolèrent pas.

Prenez aussi l’habitude d’emmener avec vous ces quelques accessoires bien utiles durant les épreuves : une bouteille d’eau, de quoi manger, et surtout une montre ou un réveil pour surveiller le temps qu’il vous reste, les portables étant interdits en salle d’examen.

 

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Comment lire Patrick Modiano ?

Désorientés, les personnages de l’écrivain Patrick Modiano errent à la recherche d’eux-mêmes.

Dans ses romans, il entrelace les fils d’une trame à chaque fois différente, tissu de déterminations historiques et intimes.

Entre causticité (La Place de l’étoile, 1968), et mélancolie (Dans le café de la jeunesse perdue, 2008), l’écrivain tente de saisir des existences qui toujours lui échappent, la sienne comme celles des autres, pareillement entrevues et perdues.

Trouble et malaise esquissent ainsi l’histoire incertaine d’une civilisation, d’une famille, d’une littérature, unies dans un même désastre.

Ce nouvel ouvrage suit le parcours de cette oeuvre singulière, aux prises avec les infinies variations d’une écriture attachée à saisir d’insaisissables vérités.

Lire Patrick ModianoEcoutons Bruno Blanckerman:

« Ce que l’on appelle la petite musique de Modiano, c’est un art sensible de suggérer par le rythme et les sons, par le phrasé du style, ce qui ne peut être identifié de façon rationnelle, ce qui demeure indicible mais se communique indirectement, par le partage de l’émotion: une vie subliminale, faite des anxiétés primitives et des traumas enfouis qui alimentent les cauchemars des enfants et l’imaginaire des écrivains.

Un travail d’orfèvre, qui inscrit Modiano dans la lignée prestigieuse d’un Proust, d’un Céline, d’une Duras. »

Patrick Modiano a été récompensé par le prix Nobel 2014 de littérature pour « l’art de la mémoire avec lequel il a évoqué les destinées humaines les plus insaisissables et dévoilé le monde de l’Occupation ».

Sommaire:

Contexte et enjeux. Naissance d’un trublion. Le contemporain décalé d’une modernité radicale. L’héritier détaché d’une modernité expérimentale. Un contemporain capital.

Territoires et trajets. Périodes et cycles de l’œuvre. Ligne historique : une mémoire occupée, une écriture résistante. Ligne existentielle : figures du mal-être. Ligne ontologique : des identités en crise. Ligne éthique : l’écriture contre l’oubli.

Dialogues et résonances. Préambule. Littérature et histoire. Écriture et psychanalyse. Écriture et phénoménologie. Réception de l’œuvre.

 

Bruno Blanckeman est professeur de littérature contemporaine à l’université Rennes 2-Haute Bretagne.

 

Source: « Lire Patrick Modiano« , de Bruno Blanckeman, éditions Armand Colin