La Nouvelle Hypnose, c’est l’adaptation de l’hypnose éricksonienne à la culture francophone du vingt-et-unième siècle.

Milton Erickson (1901-1980) est le psychiatre américain qui est à l’origine du retour en force de l’hypnose dans le monde médical, psychologique et scientifique.

Dans cette forme d’hypnose tout le monde est hypnotisable (à l’inverse de l’hypnose de spectacle qui fonctionne seulement avec les plus réceptifs).

Il s’agit ici d’apprendre à amplifier une état de rêverie, une forme de lâcher-prise, où l’inconscient travaille positivement pour nous. Chacun peut donc apprendre l’autohypnose sans aucun don particulier.

Ce mode de fonctionnement fait apparaître des possibilités nouvelles grâce à la stimulation d’un inconscient positif.

Si la nuit porte conseil, alors c’est notre inconscient qui trouve des solutions pour nous. De même en ce qui concerne la capacité à traverser un mur de feu en oubliant la douleur pour sauver sa vie. Nous savons tous que c’est possible, mais personne ne sait comment il fait, là encore c’est inconscient.

Enfin le dicton « le vélo, ça ne s’oublie jamais, c’est inconscient » s’applique aussi à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, de la voiture…

L’hypnose moderne c’est l’utilisation de ce formidable potentiel. Elle a de nombreuses applications en médecine et en psychothérapie.

Profitez de ses bienfaits lors d’une première séance…

Source: hypnoses.org

Voici deux petits conseils pour transformer votre colère en énergie positive:

  1. Lever les yeux aide à se connecter au cerveau cortical. Cela permet de prendre de la distance vis-à-vis de ses émotions situées dans le cerveau limbique.
  2. S’obliger à changer immédiatement de mode de pensée, faire diversion avec un autre sujet mental. Une ou deux fois suffisent. Pour les cas graves, entre cinq et dix fois, et votre cerveau finit par lâcher prise.

Donc, face à la colère, des solutions existent.

colèreCertaines pour éviter de se laisser emporter, d’autres pour s’épargner de la subir.

Afin de ne pas être attaqué par un coléreux, voici ce qu’a dit le grand psychiatre américain Milton Erickson.

Un jour, il manque de se faire renverser dans la rue par un piéton pressé, qui aussitôt l’invective : « Vous ne pouvez pas faire attention, mais que faites-vous là ? » L’homme est ivre de rage.

Erickson, imperturbable, lui répond : « Au fait, quelle heure est-il ? » Le coléreux, surpris, regarde sa montre et lui donne l’heure. Erickson le remercie et s’éloigne.

Cette sympathique anecdote livre une méthode infaillible pour désarçonner le colérique : l’obliger quelques secondes à se détourner, à décentrer sa pensée ; aussitôt, la colère est privée de substance, elle ne reviendra pas.

Essayez !

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute, psychopraticien

C‘est…

« […] un mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à l’intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur.

Ce débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure, qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état.

Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple, des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps ou de travail psychologique à un niveau inconscient. »

Source : J. Godin

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Autohypnose :

Phénomène équivalent à l’hypnose, mais obtenu sans l’aide d’un opérateur extérieur. La capacité d’imagination et de « pénétration » dans son imaginaire joue un rôle facilitateur important dans l’autohypnose. Cette capacité s’apprend et se perfectionne.

– L’autohypnose primaire : mécanisme naturel de type rêverie plus ou moins intense.

– L’autohypnose secondaire se produit à la suite d’une séance d’hypnose au cours de laquelle l’opérateur a suggéré cette possibilité de réinduction.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)Transe hypnotique :

Mode de fonctionnement qui implique les niveaux conscient et inconscient. Il existe plusieurs niveaux de profondeur de transe. Selon Milton Erickson, la transe profonde permet aux sujets de fonctionner convenablement et directement  à un niveau inconscient sans interférence de la conscience.

Remarque :

Il existe différentes catégories de transe:

– La rêverie de tous les jours, Milton Erickson parle de « transe spontanée quotidienne » (« common everyday transe »). Le sujet a les yeux dans le vide, le corps en totalité ou partiellement immobile (catalepsie), perte de contact avec la réalité.

– La transe hypnotique (elle équivaut à la précédente amplifiée)

– La transe somnambulique (hypnose de théâtre)

– Hyper absorption dans une tâche (concentration), ex télévision.

Induction :

Procédure qui permet de mettre le sujet en fonctionnement hypnotique. Elle permettra de « séparer l’inconscient du conscient, le corps de l’esprit, grâce à un détournement de l’attention du conscient, elle permet à l’individu d’avoir accès à ses ressources. Le sujet va se centre sur ses processus internes (cénesthésie), ses EI (sensations et émotions), souvenirs et besoins… »

Cette phase de début peut être plus ou moins longue suivant le sujet et surtout suivant l’approche hypnotique. Milton Erickson a souligné en 1952 la différence entre l’induction hypnotique et l’utilisation de la transe.

Suggestion :

La suggestion bien évidemment n’est pas propre à l’hypnose.

Définition générale : Action de suggérer, l’idée suggérée. Influence exercée sur notre comportement par une autre personne sans que nous en soyons conscients.

« La suggestion consiste à faire dans l’esprit des autres une petite incision où l’on met une idée à soi. » Victor Hugo [1802-1885]

Pour Milton Erickson, Les suggestions peuvent utiliser les potentiels de chaque patient mais ne peut pas leur imposer quelque chose de totalement nouveau. Pour Milton Erickson le patient, ou plutôt son inconscient, reste maître de la situation.

Suggestibilité :

Action d’accepter plus ou moins facilement des suggestions (hypnotiques ou non).

Pour certains, l’hypnose augmente la suggestibilité (acceptation et réalisation).

Selon Milton Erickson (1932), l’acceptation de la suggestion n’est pas augmentée sous hypnose. Jean Godin en 1991 va dans ce sens et ajoute : si la suggestion est acceptée, la réalisation sera augmentée avec l’hypnose.

Pour André Weitzenhoffer, les premiers chercheurs (Prosper Despine [1812-1892 – étude sur le somnambulisme] et J. Braid [1795-1860]) ne considéraient pas la suggestibilité comme une caractéristique de la transe.

Ce sont des chercheurs comme Liebeault [1823-1904 – école de Nancy] et Bernheim [1840-1919] qui ont présenté la suggestibilité comme la condition pour que l’on puisse parler de transe.

La Programmation Neuro-Linguistique (PNL) est née de l’association de deux américains: l’un mathématicien, Richard Bandler et l’autre linguiste, John Grinder.

Leur idée a été de modéliser chez de grands communicants les recettes de leur succès, avec la granularité la plus fine.

Parmi les sujets observés, ceux issus de la relation d’aide furent les plus représentés, conférant ainsi une dimension supplémentaire à l’approche des deux auteurs. Parmi eux, on peut citer notamment Milton Erickson qui a réhabilité l’hypnose et donné son nom à l’hypnose ericksonienne, et Fritz Perls, le père de la Gestalt Thérapie.

En combinant le meilleur de ces modélisations, la PNL propose des modèles opérationnels efficaces à la fois pour la communication interpersonnelle, la gestion du changement et les stratégies d’apprentissages.

Elle constitue une boîte à outils pratique dans laquelle chacun peut puiser pour améliorer ses capacités et ses comportements.

PNL et communication

La communication est un processus interactif, qui fait intervenir non seulement le langage (communication verbale) qui structure notre pensée, mais aussi notre corps (la communication non verbale) qui renforce les messages par des signaux para-verbaux (l’intonation) et non-verbaux (les gestes).

Les outils simples de décodage verbal de la PNL permettent de prendre conscience des raccourcis que nous utilisons dans notre langage : les généralisations , distorsions et sélections.

En aiguisant notre écoute, nous renforçons notre attention à l’autre et sommes capables de poser les bonnes questions de précision. La PNL offre à ce propos un cadre permettant de déterminer efficacement un objectif. Nous devenons aussi plus alerte lorsque nous employons ces tournures grammaticales.

La perception externe des signaux para-verbaux et non-verbaux s’acquière en développant notre sens de l’observation sur les trois sens que nous privilégions : la vue, l’ouïe et le toucher (autrement appelé sens kinesthésique). Avec de l’entraînement, elle nous rend plus réceptif à l’autre et à son mode de communication.

PNL et gestion du changement

Alors que la partie communication est tournée vers l’extérieur, vers les autres, la gestion du changement de la programmation neuro-linguistique nécessite de rentrer en contact avec nos perceptions internes et nos ressentis.

En identifiant ainsi les éléments (appelées submodalités en PNL) de notre expérience subjective (les images, les sons et les sensations), nous pourrons agir dessus jusqu’à retrouver un état de bien-être personnel.

L’ancrage est parmi les techniques les plus connues et les plus diffusées de la PNL.

Elle consiste à associer à un déclencheur interne tel qu’une image, un mot ou un geste, un état physiologique (appelé état interne) précis. Cet état peut ensuite être retrouvé par simple évocation du déclencheur (appelé ancre).

Les valeurs et les croyances qui structurent notre vie en influant sur nos actions/réactions, nos émotions et nos motivations sont aussi au cœur du processus de gestion du changement de la PNL.

Le cadre d’analyse des niveaux logiques structure cette approche en identifiant le point sur lequel le changement doit porter.

En mettant finalement à jour nos croyances limitantes , la PNL contribue à nous ouvrir à un monde de nouvelles alternatives comportementales.

PNL et stratégies d’apprentissage

La modélisation d’un comportement clé, d’un savoir-être, reste au centre des techniques de Grinder et Bandler qui partent du constat que les génies ont cet avantage sur les autres de découvrir et d’utiliser intuitivement des méthodes particulièrement efficaces pour traiter l’information et adopter un comportement optimal.

Ainsi, par l’identification des processus neurologiques qui entrent en jeu dans le déroulement de ces stratégies de réussite, les auteurs ouvrent le champ à leur diffusion et à leur appropriation par tout un chacun.

Acquérir de nouvelles compétences est un défi que nous relevons au quotidien, même inconsciemment, et qui en est ainsi facilité grâce à la PNL et à ses outils.

Les bénéfices de la PNL

En synthèse des éléments précédemment exposés, la PNL permet donc de :

  • Modéliser l’excellence
  • Communiquer efficacement
  • Apprendre à apprendre
  • Développer les capacités cérébrales
  • Eliminer les obstacles internes

Les applications de la PNL

Les applications de la PNL sont nombreuses, puisqu’elle ne fait référence à aucun domaine en particulier. La PNL s’applique donc avec pertinence dans la vie quotidienne et dans le milieu professionnel , où les capacités de communication ont un rôle essentiel.

Les sportifs peuvent aussi bénéficier de plusieurs de ses outils ; en apprenant à générer des états internes positifs et favorables à la pratique sportive ou encore en décodant l’acquisition d’un geste technique.

La pédagogie peut aussi y trouver des éléments, par l’ouverture consciente aux stratégies efficaces qui reposent derrière l’apprentissage. En éveillant notre attention au mode de fonctionnement de l’autre, nous devenons alors capable, en utilisant les outils de la PNL, de proposer une méthode qui permette d’acquérir plus facilement des connaissances théoriques et pratiques.

Enfin, à un niveau de maîtrise important des outils, la programmation neuro-linguistique peut être utilisée lors d’une psychothérapie ou d’une thérapie comportementale, dont l’objectif est d’obtenir un résultat visible rapidement (un changement de comportement, par exemple).

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Dès 1850 l’anesthésie par hypnose est très pratiquée lors d’opérations chirurgicales.

Des chirurgiens de renom, comme James Esdaile, codifient son emploi en Europe puis en Inde.

L’utilisation de l’hypnose se répand jusqu’à la diffusion du chloroforme qui lui est préféré, à une époque où le phénomène hypnotique reste encore difficile à expliquer.

Cependant, depuis quelques années, l’anesthésie hypnotique se développe à nouveau, dans les hôpitaux et dans les cliniques.

En Belgique, plus de 10 000 opérations sous hypnose ont été réalisées en quelques années, avec une grande efficacité.

De plus en plus de sages femmes l’utilisent pour l’accouchement sans douleur.

Elle est aussi utilisée par un nombre croissant de dentistes ou d’infirmières.

En Europe et en particulier en France, des études cliniques dans le milieu hospitalier sont réalisées sur l’action de l’hypnose dans la douleur.

Si l’hypnose souffre encore de préjugés hérités d’idées reçues et de mythes, sa pratique est de plus en plus courante.

L’hypnose n’est pourtant pas une technique médicale à proprement parler, même si elle trouve quelques applications dans ce domaine : au sens large, le phénomène hypnotique est avant tout un moyen d’exploration de l’inconscient, permettant une meilleure compréhension et une meilleure gestion de nos mécanismes internes.

Mise de côté par Freud qui la trouvait trop rapide comme outil pour la pratique de l’analyse, l’hypnose a dû attendre les travaux de Milton Erickson (1901 – 1980) pour évoluer vers ce qu’elle est aujourd’hui et gagner en souplesse et en performance.

Par ses travaux, Milton Erickson a fait évoluer la pratique et l’acomplètement sortie de son côté spectaculaire pour en faire un outil de communication à part entière.

Plusieurs barrières sont alors tombées : non seulement il est reconnu aujourd’hui que l’état d’hypnose est un état naturel, accessible à tous (et non réservé à des « sujets sensibles ou « crédules »). Mais surtout quel’hypnose n’est pas un état qui permet l’influence d’une personne extérieure : bien au contraire, cet état favorise le changement par la possibilité qu’il donne au sujet hypnotisé d’être conscient de lui-même, d’analyser ses comportements et émotions et ainsi de mieux les comprendre.

Le travail sous hypnose permet un contact direct avec la partie « inconsciente » d’un individu. Ce n’est donc pas un état de sommeil passif, mais un état de prise de conscience permettant un travail profond. Cette prise en compte de l’inconscient est l’axe central de l’hypnose : il s’agit pour le praticien (qu’il soit coach, psypraticien ou encore enseignant) de connecter la personne au niveau où est enregistrée l’information inconsciente, afin de favoriser la compréhension, la prise de conscience, et procéder au changement.

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez »

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson (célèbre thérapeute américain).

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …