Cette maladie est une période de crise au cours de laquelle les repères disparaissent, les certitudes s’évanouissent.

Elle est un véritable chaos qui engendre du stress, de l’angoisse et de l’anxiété.

Lorsqu’en plus, la maladie menace la survie, l’on est désemparé. De nombreuses questions surgissent; souvent, celles-ci restent sans réponse.

Le docteur Bérengère Arnal-Morvan, et la journaliste santé Martine Laganier, ont réuni dans cet ouvrage accessible et exhaustif l’ensemble des conseils et ordonnances à suivre au quotidien pour prévenir ou apprendre à vivre avec le cancer du sein.

Anticancer du sein - Prévenir et accompagner, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, cancer, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCElles vous aident à :

  1. adopter une hygiène de vie saine ;
  2. vous retrouver dans les médecines complémentaires et les meilleures solutions naturelles ;
  3. accompagner et mieux vivre l’après-cancer du sein.

Grâce à l’homéopathie, à l’aromathérapie, à la phytothérapie et à l’oligothérapie, vous atténuerez les symptômes douloureux dus aux traitements.

Témoignages à l’appui, ce livre est votre allié vers la guérison.

Par exemple, découvrez les plantes pour se prémunir des nausées:

« Il n’y a pas de chimiothérapie sans accompagnement par le desmodium, une plante protectrice du foie.

La forme traditionnelle efficace et économique, est la décoction : 10 g dans un litre d’eau, laissez boullir pendant 15 mn et boire chaud ou froid, à la paille dans la journée.

Si le goût est trop difficile en phase de nausées, on peut alors proposer une forme liquide concentrée » explique le Dr Arnal-Morvan.

Conseils d’utilisation : il est conseillé de commencer le desmodium 2 jours avant la chimiothérapie, de le prendre durant le traitement et de poursuivre 8 jours après. On recommence à chaque chimiothérapie.

Ce qui marche aussi : certains oncologues dénoncent la prise de desmodium en cas de chimio par Taxol ou Taxotère. Dans ce cas il est possible de le remplacer par d’autres plantes protectrices du foie : Drainalis (chardon-marie, curcuma, choline, bouleau et romarin) ou QuantaDpur (pissenlit, bardane, radis noir, romarin et orthosiphon).

Vous constaterez que la gynécologue et la journaliste nous livrent donc ici une information objective, sans autre parti pris que celui d’une grande ouverture d’esprit.

Leur travail minutieux aborde toutes les questions, les plus scientifiques – comme celle des causes ou du dépistage de la maladie, et les plus intimes – comme celle de la sexualité ou du sens que l’on peut donner à sa souffrance.

Il passe en revue des approches thérapeutiques aussi populaires que l’acupuncture et la phytothérapie, ou beaucoup moins connues comme la méthode Kousmine ou les produits de Beljanski.

Avec un souci d’impartialité nécessaire pour mieux définir la place de chacune de ces propositions au sein d’une approche pluridisciplinaire.
J’espère qu’une fois la lecture de cet ouvrage terminée, vous serez convaincue qu’il ne s’agit pas d’une fatalité.

Que vous pouvez agir pour empêcher sa survenue.

Cela demande des changements dans vos comportements,
un autre regard sur vous-mêmes
et sur le monde dans lequel vous vivez.

Source: « Anticancer du sein – Prévenir et accompagner« , du Dr Arnal-Morvan et Mme Laganier, préface de Thierry Janssen, éditions Eyrolles

Les fêtes de fin d’année sont en général l’occasion de faire quelques excès en matière de consommation d’alcool…

Ce qui pose le problème de la gueule de bois du lendemain.

Mais qu’est-ce que la gueule de bois au juste ?

La « gueule de bois » n’est évidemment pas un terme médical.

C’est une façon populaire – et légère – de qualifier ce qui est en fait une véritable intoxication alcoolique aussi connue sous le nom de « veisalgie ». Un terme qui viendrait du norvégien kveis, signifiant « inconfort succédant à la débauche », et du grec algia signifiant « douleur ». Maux de tête, vertiges, nausées, vomissements, confusion des idées, fatigue… et un sentiment général de malaise.

Voilà les quelques symptômes caractéristiques d’une gueule de bois et qui font généralement promettre à celui qui les ressent que jamais plus il ne boira…

Un processus d’élimination complexe

Entre déshydratation, modifications hormonales, libération de molécules inflammatoires et déséquilibre du taux de sucre dans le sang, la gueule de bois résulte d’un processus complexe durant lequel l’organisme s’efforce d’éliminer l’alcool qu’il a dans le sang.

Ainsi, les symptômes caractéristiques apparaissent généralement 8 à 16 heures après une consommation excessive, lorsque l’organisme a déjà éliminé une bonne partie de l’alcool ingurgité. C’est d’ailleurs au moment où le taux d’alcoolémie tombe à zéro que les symptômes seraient les plus marqués.

La digestion de l’alcool nécessite un gros travail du foie qui, dans le meilleur des cas, peut éliminer environ 35 ml d’alcool en une heure, soit l’équivalent d’une bière ou un verre de vin.

Ce processus d’élimination engage plusieurs mécanismes biologiques, qui restent encore méconnus des scientifiques. L’un des effets connus, et directement corrélé à la gueule de bois, est la difficulté pour le cerveau à sécréter l’hormone antidiurétique (ADH), une molécule qui aide le corps à retenir l’eau et rend donc les urines plus concentrées.

Moins cette hormone est sécrétée, plus l’organisme « gaspille » de l’eau pour éliminer l’alcool. C’est pourquoi l’excès d’alcool est souvent associé à un phénomène de déshydratation.

En fait, c’est juste qu’une plus grande quantité d’eau est nécessaire pour éliminer l’alcool. Ce qui explique pourquoi nous allons plus souvent uriner.

La gueule de bois est une intoxication

Mais la gueule de bois étant bel et bien une intoxication alcoolique, elle résulte tout bonnement de ce que le corps va identifier comme un empoisonnement.

Quand on boit, notre organisme métabolise l’alcool et le transforme en un composé chimique toxique : l’acétaldéhyde, ou éthanal. Il résulte d’une dégradation de l’éthanol contenu dans l’alcool. À des concentrations élevées, l’acétaldéhyde peut produire des symptômes désagréables, comme le ferait un poison.

Enfin, dans l’estomac, l’alcool provoque une inflammation plus ou moins importante des tissus. Ce que les médecins appellent la « gastrite alcoolique ». C’est cette irritation des muqueuses qui est à l’origine des nausées et de contractions de l’estomac qui peuvent aboutir à des vomissements.

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Comment l’éviter ?

Le meilleur remède contre la gueule de bois est encore de ne pas boire d’alcool… ou tout du moins d’éviter les excès !

Si vous ne dépassez pas l’équivalent de 4 verres de vin, tout devrait donc bien se passer.

Si toutefois vous veniez à vous laisser aller, sachez qu’il n’y a aucun remède scientifiquement validé pour faire passer ce douloureux moment.

Le meilleur moyen de limiter la casse est d’aider l’organisme à éliminer l’excès d’alcool en s’hydratant abondamment.

Pensez donc à boire de l’eau régulièrement au cours de votre soirée trop arrosée, ou avant de vous coucher.

De la même façon, s’alimenter correctement pendant qu’on boit peut limiter les effets du lendemain.

 

Sources: sciencesetavenir.fr, divers

 

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Le 18 mai, c’est la Journée mondiale de la maladie coeliaque, une intolérance au gluten qui peut avoir des conséquences graves.

Mais peu de malades connaissent leur état.

La maladie coeliaque, qu’on appelle aussi intolérance au gluten, est une maladie auto-immune sérieuse.

Elle se manifeste par une intolérance permanente à une ou plusieurs fractions protéiques du gluten de céréales comme le blé, le seigle et l’orge.

Maladie coeliaqueLa maladie, en forte augmentation depuis un demi-siècle, concernerait une personne sur 100. Mais les médecins estiment que 80% des coeliaques ne sont pas diagnostiqués et ne suivent pas de régime sans gluten, seul traitement efficace.

Quand un malade mange du gluten, son système immunitaire déclenche une réponse qui attaque l’intestin grêle.

Cette attaque entraîne une atrophie des villosités de l’intestin qui interviennent dans l’absorption des nutriments. Cette atrophie provoque donc des malabsorptions, notamment de fer, calcium et vitamine B9.

Les symptômes de la maladie sont digestifs (ballonnements intestinaux, flatulences, nausées, digestions difficiles…), avec des anomalies du transit (diarrhée, constipation) voire un amaigrissement.

Non soignée, la maladie peut conduire à des problèmes de santé sérieux : auto-immunité (diabète de type-1, sclérose en plaques, thyroïdites), dermatite herpétiforme, anémie, ostéoporose, infertilité, fausses couches, épilepsie, migraines, voire cancers digestifs.

La maladie est héréditaire; elle est associée aux allèles de susceptibilité HLA-DQ2 et HLA-DQ8 : les proches parents d’un malade (parent, enfant, fratrie) ont un risque sur 10 d’être eux-mêmes malades.

Elle peut se manifester à tout âge.

Mais cette variabilité selon l’âge est encore mal comprise. On pense que la durée de l’allaitement, l’âge d’introduction du gluten, et la quantité de gluten qu’on consomme sont trois facteurs qui modulent l’âge d’apparition de la maladie. Par exemple, les personnes qui ont été allaitées plus longtemps voient leurs symptômes apparaître plus tard.

Il est conseillé de ne pas débuter un régime sans gluten avant de savoir si l’on est intolérant.

En effet, les symptômes de la maladie coeliaque et de la sensibilité (ou hypersensibilité) au gluten sont proches, et seule la première peut être formellement diagnostiquée. Or, lorsqu’une personne coeliaque non diagnostiquée suit un régime sans gluten, le résultat des examens diagnostiques peut être faussé. Le diagnostic repose entre autres sur la recherche des IgA anti-tTG (et EmA). En cas de positivité, une biopsie du duodénum est pratiquée.

Source : lanutrition.fr

Le gingembre est aussi excellent contre les nausées, en cas d’indigestion, de gueule de bois, et de mal de mer ou de voiture.

Et depuis peu, il est utilisé en chimiothérapie.

Une étude de 2009 de l’Université de Rochester (New York) ayant montré qu’il était efficace contre les nausées des traitements, les réduisant de 40 %.

Comment l’utilliser ?

Offrez-vous une tisane au gingembre.

Le gingembre ne coûte presque rien en supermarché (pour 1 ou 2 euros, vous en avez déjà une bonne quantité).

Prenez un morceau de la taille d’un pouce, coupez-le en fines tranches et faites-le bouillir 20 minutes dans 1/2 litre d’eau, afin de libérer les huiles essentielles. Ajoutez du miel selon votre goût et buvez-en 1 à 2 tasses.

 

Sources :

 

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La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

Etes-vous concernée ?

 

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Les idées-forces :

  • L’attaque de panique est plus fréquente chez les femmes, et avant quarante ans. Elle est exceptionnelle après 65 ans. C’est une sensation de peur intense accompagnée de symptômes physiques, psychiques et comportementaux. Elle dure quelques minutes, devient maximale en moins de 10 minutes et dépasse rarement une heure.
  • Symptômes physiques les plus fréquents : palpitations, oppression thoracique, troubles vasomoteurs de la face et des extrémités, sensation d’étouffement, polypnée (respiration rapide), céphalées, vertiges, sensation d’évanouissement / paresthésies, tremblements, secousses musculaires, sueurs, nausées, et parfois diarrhée ou troubles urinaires.
  • Symptômes psychologiques les plus fréquents : malaise intense et mal défini, impression d’anéantissement ou  de catastrophe imminente, perte de contrôle de soi, peur de mourir, de devenir fou, de s’évanouir, ou même de commettre un acte dangereux. Répétition d’idées douloureuses. Ces troubles psychologiques sont aggravés par l’incapacité d’évaluer la gravité des symptômes physiques ressentis. Par exemple, la tachycardie augmente l’anxiété.
  • Il n’y a pas de « théâtralisation » comme dans l’hystérie ; les patients cherchent, au contraire, à dissimuler leur trouble le plus longtemps possible.
  • Il peut y avoir également des manifestations psychosensorielles telles que : sensations de déjà vu, accélérations de la pensée, perception modifiée du réel, instabilité de la marche.
  • C’est l’association des deux types de manifestations, psychologiques et somatiques, qui permet de diagnostiquer l’attaque de panique.
  • Tous ces symptômes entraînent des modifications de comportement : éructations, modifications de la voix, bégaiement, battements des paupières, agitation, demande d’aide, fuite vers des « lieux plus sûrs » ou, au contraire, prostration.
  • Très souvent, il n’y a pas de facteur déclenchant, ou il est impossible de le trouver.
  • D’autres patients ont, au contraire, toujours le même facteur déclenchant (ex : agoraphobie).
  • Dans d’autres cas, on retrouve des facteurs favorisants.
  • Certaines attaques sont déclenchées par des toxiques (alcool, cannabis, cocaïne, LSD, amphétamines, solvants, théophylline, phencyclidine, anticholinergiques, dérivés nitrés, extraits thyroïdiens, corticoïdes, oxyde et dioxyde de carbone).
  • L’attaque de panique peut survenir dans toutes les maladies psychiatriques (dépressions, psychoses), mais elle survient surtout en cas de névrose anxieuse ou phobique. L’agoraphobie est la cause la plus connue et la mieux identifiée des attaques de panique. L’agoraphobie est aussi la première cause de trouble panique (attaques répétées). Cependant, le trouble panique peut être indépendant d’une agoraphobie. C’est pourquoi on parle souvent de « trouble panique avec ou sans agoraphobie ».
  • Pour confirmer le diagnostic, on estime qu’il faut qu’au moins 4 des 10 symptômes suivants soient apparus de façon intense en moins dix minutes:
    • Palpitations ( accélération du rythme cardiaque).
    • Transpiration.
    • Tremblements ou secousses musculaires.
    • Sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement.
    • Sensation d’étranglement.
    • Douleur ou gêne thoracique.
    • Nausée ou gêne abdominale.
    • Sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement.
    • Déréalisation « sentiment d’irréalité », ou dépersonnalisation « être détaché de soi ».
    • Peur de perdre le contrôle ou de devenir fou.
    • Peur de mourir.
    • Paresthésies « sensations d’engourdissement ou de picotements ».
    • Frissons ou bouffées de chaleur.

 

La suite demain… !

 

Sources: lucperino.com, actualités Claude Bernard de la faculté de médecine de Lyon

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La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

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