Nous voulons que la chance embéllisse notre vie, qu’elle nous réserve des bonnes surprises, qu’elle apparaisse subitement au coin de la rue, qu’elle accomplisse des miracles…

Mais que faisons-nous pour l’attirer ?

Croyez-vous, sincèrement, qu’elle arrivera ç faire des miracles sans notre coopération ?

Dans la vie, 50 % de notre chance provient du développement de nos aptitudes et de la faculté à nous adapter aux circonstances, quelle que soit notre personnalité.

Oui, la fatalité n’existe pas : chacun d’entre nous peut l’attirer. Il suffit d’un peu d’optimisme, de confiance en soi, et d’exercices…

Comment attirer votre chance ?

C’est ce que propose Christine Sarah Carstensen dans son nouveau livre. Il fourmille de conseils judicieux et de réflexions pertinentes.

Véritable vade-mecum de la chance, il propose une discipline douce faite de rituels quotidiens comme autant de points de repères.

Pour se connecter à soi et voir les choses du bon côté.

Enrichi des apports des sciences et de la psychanalyse, ce nouveau livre, au ton léger et intelligent, s’inspire aussi des « cocktails gagnants » qui ont fait la réussite de personnalités ou de sociétés.

Car le but de ce livre intéressant est de vous apporter les indispensables clefs pour vous aider.

Retrouver votre émerveillement,

développer votre intuition,

et faire confiance à la chance.

Qui est l’auteur ?

Christine Sarah CARSTENSEN est psychothérapeute, praticienne PNL, formatrice et coach en développement personnel. Intervenante au sein d’entreprises et de grandes écoles, elle est notamment l’auteure de « Renforcez votre confiance en vous » (Albin Michel, 2014).

 

Source: « Avoir de la chance, ça s’apprend !« , de Christine Sarah Carstensen, édition Albin Michel

Et si nous regardions le verre à moitié plein plutôt que celui, à moitié vide ?

Populaire et ancrée en Amérique du Nord, la psychologie positive repose sur des notions d’optimisme, d’empathie, de respect et de valorisation de l’autre. De quoi constituer le socle d’une éducation en somme.

Si le champ classique de la psychologie nous invite à travailler sur le stress, les angoisses ou les souffrances, l’approche dite ‘positive’ propose de focaliser sur nos points forts. Ou sur ceux des autres : nos enfants ou nos petits-enfants par exemple.

Le fait de valoriser un enfant et d’insister sur ses qualités booste la confiance qu’il aura en lui.

pensée positive« Mis en pratique dès le plus jeune âge, ces principes augmentent les chances de réduire le stress, optimisent les potentiels, développent la force de caractère des enfants et préviennent la dépression », confirme Julie Bazinet, dans son ouvrage ‘Eduquer les enfants avec la psychologie positive’.

Docteur en psychologie, professeur à l’Université Anglia Ruskin au Royaume-Uni, le Pr Ilona Boniwell explique également que les jeunes boostés à la psychologie positive seront plus créatifs et entreprenants que les autres. Plus sociables aussi. Pour en faire des optimistes, apprenez-leur par exemple à ne pas se comparer aux autres !

« C’est simple, si vous souhaitez être malheureux, trouvez quelqu’un meilleur que vous, et comparez-vous », ironise-t-elle. « Mais quel que soit ce que vous accomplirez, vous trouverez toujours mieux… » Conclusions : vous serez systématiquement insatisfait…

Enfin au quotidien, ne mégotez pas sur les compliments lorsque votre enfant a fait des efforts en vue de tel ou tel objectif.

N’hésitez pas à le solliciter pour qu’il développe une idée ou pour lui demander son avis.

Il en sera très fier.

Faites également des activités communes (en passant du temps avec lui), montrez-lui votre attachement, etc…

 

Sources: ladepeche.fr, divers

Voici un exercice simple pour améliorer grandement votre moral. Et développer une façon plus positive de voir votre vie (issu des travaux sur la psychologie positive de Martin Seligman) :

1 – Remarquer les moments positifs

S’habituer à remarquer les moments positifs et agréables de vos journées n’est pas une recette miracle pour nager dans un bonheur béat, version bisounours sous LSD. C’est simplement un moyen de restaurer un équilibre entre moments pénibles et moments agréables dans la perception de votre vie. Donc de ne pas se concentrer uniquement sur les événements négatifs, qui peuvent se croire les bienvenus dans votre quotidien…

C’est un moyen d’améliorer votre humeur et de devenir plus optimiste, plus ouvert à la possibilité de passer des instants chouettes, enthousiasmants ou tout simplement positifs. A leur accorder autant d’importance que les événements désagréables.

C’est aussi un moyen d’engranger des vitamines mentales en goûtant consciemment (même après) le plaisir ressenti à différents moments de la journée. Ces plaisirs grands et petits, ces jolies choses que vous vivez, qui jalonnent nos journées et dont nous ne faisons pas attention.

2 – Mini-coaching: le bilan positif de la journée

Juste avant de vous endormir, faites la liste de tous les moments agréables de votre journée : ce qui vous a plu, ce qui vous a fait rire, ce que vous avez trouvé beau, agréable, positif, enthousiamant etc…

Bref, tout ce qui vous a fait plaisir, vous a apporté joie et satisfaction.

Prenez soin de laisser de côté les détails ou événements négatifs qui pourraient tenter de s’immiscer insidieusement dans votre bilan positif de la journée.

3 – A bout d’une semaine, que remarquez-vous? Au bout d’un mois?

Ne me croyez pas sur parole. Faites-le, et découvrez les résultats !

 

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Le Figaro – Votre dernier livre concerne justement l’optimisme à cultiver pour vivre mieux. Celui-ci est-il particulièrement mis à mal chez ces jeunes, aujourd’hui ?

Alain Braconnier – Dans des sondages récents, les jeunes affirment qu’ils sont pessimistes pour le contexte général, mais pas pour leur avenir personnel.

Beaucoup affirment: «Je me débrouillerai !», et il est vrai qu’ils disposent, via notamment les réseaux sociaux, de grandes ressources. Ils sont très informés et partagent avec de nombreux pairs, constituant un vrai groupe social, ce qui est porteur.

En revanche, ce sont leurs parents qui ont tendance à nourrir le pessimisme ambiant ! Ceux-ci se montrent très inquiets, alors qu’ils pourraient plutôt, quand l’étudiant échoue aux examens, l’encourager et lui dire: «Tu feras mieux la prochaine fois, rien n’est jamais définitif…»

Et comment, dans un contexte si difficile, les jeunes eux-mêmes peuvent-ils cultiver leur optimisme ?

Alain Braconnier – En voyageant ! Ils auraient intérêt à aller voir ailleurs, notamment dans des pays qui vont moins bien que le nôtre, pour réaliser la chance dont ils bénéficient encore.

D’ailleurs, les étudiants étrangers sont admiratifs de notre mode de vie. Il faut les écouter.

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Optimiste (Éditions Odile Jacob)

 

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Voici le troisième tome d’une trilogie commencée avec « La solution intérieure. Vers une nouvelle médecine du corps et de l’esprit »(Fayard, 45000 exemplaires vendus en grand format) et « La maladie a-t-elle un sens ? Enquête au-delà des croyances » (Fayard, 40000 exemplaires vendus en grand format) – deux succès qui séduisent un large public par leur portée, la clarté de leur propos.

Dans ce nouveau livre profondément humaniste, Thierry Janssen parle d’optimisme et d’altruisme, d’intégrité et de créativité, de discernement et d’humilité, d’humour et de gratitude.

Il témoigne aussi de l’expérience éclectique de l’auteur – chirurgien devenu thérapeute en psychothérapie, spécialisé dans l’accompagnement de personnes atteintes de maladies graves.

Après nous avoir invités à élargir notre conception de la médecine et la maladie, Thierry Janssen propose une autre manière de parler du bonheur et de la bonne santé.

L’approche est originale.

Bien que déjà développé dans le monde anglo-saxon, et à l’inverse de la tendance psychanalytique actuelle de ne voir en l’être humain que des défauts et des névroses, il nous rappelle que nous sommes d’abord les détenteurs d’un potentiel éminemment positif.

Pour lui, le défi est de prendre conscience de ce potentiel et de le manifester à travers nos actes.

Soucieux d’alimenter notre réflexion à partir d’éléments concrets, inscrits dans notre culture scientifique, l’auteur démontre par exemple comment les émotions agréables – provoquées par des attitudes dites « positives », comme l’optimisme et l’altruisme – participent à notre bien-être physique, psychique et social. A l’inverse de l’impact du stress sur nos organismes.

Il s’appuie aussi sur les récentes découvertes d’une discipline – encore peu pratiquée en France en thérapie – introduite au début des années 2000 aux États-Unis par le psychologue américain Martin Seligman : la psychologie positive.

En quelques années, celle-ci a fourni une quantité impressionnante de données, dont témoignent les nombreuses notes réunies à la fin de l’ouvrage.

Nous découvrons alors que les différentes définitions du bonheur, révélées par les grands textes de la philosophie occidentale et par les plus récentes découvertes, peuvent être résumées dans le concept du « bonheur authentique » – un bonheur fait de plaisir, d’engagement et de sens.

Car la véritable félicité n’est pas seulement hédoniste, elle est aussi eudémoniste. Il nous explique comment, à travers ce que l’on appelle « l’expérience optimale du flux » ou à l’aide de la « méditation en pleine conscience », nous pouvons créer les conditions propices à l’émergence de des émotions bénéfiques, qui nous encouragent à nous réaliser pleinement, librement et heureusement.

Le défi positif nous ouvre des horizons sur ce que nous pourrions être.

Ce livre puise sa force dans la pensée existentialiste, et nous met face à notre responsabilité.

Volontairement pragmatique, il contient des propositions concrètes pour parvenir à nos fins, en laissant – et encourageant – un espace à notre propre créativité, évitant le piège des recettes toutes faites.

Réaliste, il nous oblige enfin à préciser nos intentions dans la conclusion qui remet en cause la conception purement matérialiste et trop facile de la félicité et notre définition de la « prospérité ». Il étudie finalement la mise en place potentielle d’ « institutions positives » capables de nous aider à révéler le potentiel vertueux qui nous permet de vivre une bonne et une belle vie – « une vie éthique et esthétique ».

Bref, un livre grand public à lire !

Source: « Le défi positif », de Thierry Janssen, éditions LLL, que vous pouvez trouver ici

N.B. Thierry Janssen est un ancien chirurgien, reconverti depuis 12 ans en psychothérapie, spécialisé dans l’accompagnement des patients atteints de maladies physiques. Il est notamment l’auteur des livres : Le Travail d’une vie (Paris, Robert Laffont, 2001) ; Vivre en paix (Paris, Robert Laffont, 2003) ; Vivre le cancer du sein autrement (Paris, Robert Laffont, 2006) ; La Solution intérieure (Paris, Fayard, 2006) et La maladie a-t-elle un sens ? (Paris, Fayard, 2008)