La brontophobie, c’est la peur du tonnerre, une phobie qui ne touche pas seulement les enfants.

Océane, 21 ans, a peur des orages depuis qu’elle est toute petite. « Je ressens des gros frissons, quand le bruit fend le ciel, je suis comme tétanisée et parfois les larmes viennent même aux yeux tellement je suis apeurée! »

La peur des orages est assez fréquente, elle vient du plus profond de notre cerveau.

« Dans les temps anciens, les gens ne comprenaient pas ce qu’était la foudre ou le tonnerre. Ils craignaient donc fortement ces phénomènes climatiques, explique une psychologue. C’est quelque chose qui nous est resté« .

Phobie ou peur classique ?

Evidemment, il faut distinguer la peur classique de la véritable phobie.

Mais comment savoir si on est brontophobe ?

« Ceux qui sont atteint de phobie vont craindre à l’avance un orage, ils vont préparer l’événement, couper l’électricité de manière à ne pas risquer l’accident« .

Cela peut aller très loin, jusqu’à se cacher sous une table ou s’enfermer dans un placard.

Une star a avoué être brontophobe: à chaque fois qu’elle donne un concert en plein air, la chanteuse Madonna demande plusieurs avis météo contradictoires pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’orages.

Sinon, il y a l’hypnothérapie… 😉

La timidité est souvent perçue comme un simple trait de personnalité.

Mais lorsqu’elle pénalise, entraîne bouffées d’anxiété et évitement des autres, une prise en charge thérapeutique est utile : l’hypnose, la PNL peuvent vous apporter un vrai mieux-être.

La timidité repose sur la peur du jugement par les autres.

La personne timide a peur de « paraître idiot(e) » ; peur d’être honteuse, de trembler, bafouiller, transpirer, rougir, de ne pas savoir quoi faire de ses mains ou de son corps, et que cela se voit.

On dira d’un enfant – tout comme d’un adulte – qu’il est timide quand cette peur reste minime, quand il rougit ou se sent un peu mal à l’aise avec les autres, mais arrive néanmoins à faire les choses du quotidien. Il dira « oui, je suis timide, mais je me débrouille ».

On parlera plutôt d’anxiété sociale s’il a besoin de plusieurs jours pour anticiper des situations sociales spécifiques, mais arrive à faire les choses en dépit de quelques difficultés.

Et on parlera enfin de phobie sociale quand la personne ressent une anxiété permanente et intense pour la majorité des situations sociales, et évite massivement tout ce qui pourrait entraîner de la honte, réduisant ainsi de façon importante sa vie sociale et ses interactions avec les autres.

L’anorexie serait plus liée au plaisir de maigrir qu’à la peur de grossir.

L’hôpital Sainte-Anne contredit les idées reçues dans une étude et met en avant un circuit cérébral différent.

Et si la phobie de la prise de poids était en fait une addiction à la perte de masse corporelle ?

C’est ce que suggère une équipe de l’hôpital Sainte-Anne (Paris), qui publie une étude dans la revue Translational Psychiatry. Elle remet en question toute la perception de l’anorexie mentale, y compris celle des spécialistes du domaine.

Remise en question officielle; plusieurs psychopraticiens, et moi-même, prenons en compte ce facteur depuis des années.

Et bouleverse par la même occasion toute la philosophie de prise en charge des quelques 230 000 patients français

Une forte attirance pour la maigreur

Le manuel de référence en psychiatrie, le DSM, définit les critères nécessaires au diagnostic d’une anorexie. Il faut pour cela que le patient restreigne ses apports énergétiques, ait un ressenti anormal de son poids et ait peur de prendre du poids. Sur ce dernier point, les experts pourraient s’être mépris au vu des travaux de Philip Gorwood.

71 patientes anorexiques, hospitalisées ou en rémission, ont été placées face à des images en mouvement de femmes en situation de maigreur, de surpoids ou de poids normal. « Ce sont des images assez crues, de femmes nues, qu’on voit bouger dans l’espace. On a donc une très bonne représentation interne de la silhouette », précise Philip Gorwood.

Des électrodes ont été placées sur la peau des volontaires pour mesurer leur réaction émotionnelle. L’équipe leur a demandé de jauger le poids de la silhouette. Les participantes ont enfin dû expliquer ce qu’elles ressentiraient avec une telle silhouette. « Les sujets qui souffrent d’anorexie mentale ont une forte réaction émotionnelle, mais uniquement pour les silhouettes de maigreur », explique le chef de service à l’hôpital Sainte-Anne. Ces femmes ont aussi affirmé qu’elles se sentiraient mieux dans un corps amaigri.

Une forme d’addiction ?

Cette association confirme les résultats d’une autre étude, réalisée en Allemagne. Une vingtaine de patients a passé une IRM fonctionnelle. Elle a montré une activation importante du striatum ventral, une zone du cerveau associée aux circuits de la récompense.

addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologiqueCela bouleverse la perception de la pathologie, selon Philip Gorwood. « Le shoot au jeûne, l’effet renforçant de la perte de poids, viendrait complètement substituer cette notion d’appréhension phobique d’une silhouette trop large, d’un kilo en plus et d’une sensation d’être trop gros », souligne ce chercheur.

Une forme d’addiction en somme, que confirme Danielle Castellotti, présidente de l’association FNA-TCA (Fédération nationale des associations de troubles du comportement alimentaire). « Les parents et les patients vont être très intéressés par ces résultats, affirme-t-elle. C’est ce que j’ai vécu avec ma fille, qui n’a jamais été grosse. »

L’exemple espagnol

L’explication de ce phénomène se loge dans le cerveau des personnes anorexiques, moins flexible sur le court terme, ce qui les empêche de passer d’un paradigme à l’autre. Mais ce n’est pas le seul facteur à l’œuvre.

La réaction face à la maigreur s’observe surtout chez des patientes porteuses d’une forme spécifique du gène BDNF, responsable de la plasticité neuronale. Or, la part de l’héritabilité est de 70 % dans ce trouble du comportement alimentaire.

Cet ensemble d’éléments devrait changer totalement l’approche thérapeutique des patients anorexiques.

Jusqu’ici, les professionnels se sont concentrés sur la reprise de poids tout en tentant d’éviter l’appréhension du phénomène.

Le Pr Gorwood propose deux nouvelles approches : la thérapie de pleine conscience – qui consiste à vivre dans « l’ici et maintenant en bloquant les pensées automatiques » – et la remédiation cognitive – une gymnastique de l’esprit qui consiste à fournir un exercice précis et à le changer en cours de route. L’objectif est de redonner aux patients la plasticité cérébrale qui leur manque.

Ces thérapies sont expérimentées depuis six mois au sein de l’hôpital Sainte-Anne. Mais depuis des années dans les cabinets des psychopraticiens libéraux…

Philip Gorwood plaide en faveur d’une approche plus globale au vu de ces résultats : « la première chose c’est de changer les messages sociologiques qui ont un effet renforçant dans l’anorexie mentale, voire parfois déclencheur. » Autrement dit, il faudrait lutter contre la promotion sociale de la maigreur, à travers les régimes estivaux ou le mannequinat… à l’image de l’Espagne, où la ville de Madrid interdit aux mannequins à l’IMC trop faible de défiler depuis 2006.

Sources: pourquoidocteur.fr, Translational Psychiatry, mon expérience professionnelle

Par simple peur de l’avion, près de dix millions de voyages professionnels sont annulés chaque année, (sur les quelque trois milliards de voyages) selon une étude réalisée par un expert de la sécurité aérienne et un économiste (Xavier Tytelman et Nicolas Bouzou).

La psychologie est primordiale : il ne suffit pas de répéter aux gens que l’avion est le transport en commun le plus sûr. Si leur cerveau leur dit de ne pas prendre l’avion, ils ne le prendront pas.

Près d’un occidental sur sept n’ont jamais réussi à prendre l’avion parce qu’ils en ont peur.

6% se sont jurés de ne jamais le prendre.

Enfin, un tiers d’entre eux continueront à emprunter ce transport en commun malgré leur phobie… parce qu’ils le doivent pour des raisons professionnelles ou personnelles.

Peur et phobie de l'avionC’est le cas de Aline (le prénom a été changé), 31 ans avocate à Paris.

«Pendant trois ans, j’ai tout fait pour ne pas prendre l’avion. Un jour, j’avais un rendez-vous dans le Sud-Ouest. J’aurais pu m’y rendre en une heure d’avion. Au lieu de cela, j’ai pris le train et la voiture. J’ai mis 10 heures pour un entretien de…45 minutes. Tout ce qui est lié à l’avion était anxiogène pour moi. Je n’arrivais pas à concevoir qu’un appareil aérien puisse voler sans tomber. A chaque fois que je le prenais -1 à 3 fois par semaine -, c’était un vrai calvaire. J’étais incapable de me concentrer sur mon travail. Je n’avais qu’une inquiétude: ‘Vais-je rester en vie?’. Je rentrais épuisé chez moi. Conséquence: ma productivité a nettement chuté. Mes clients s’inquiétaient de mon manque de réactivité. Mais je n’ai jamais été en risque de perdre mon emploi».

D’autres ont définitivement abandonné l’idée de (re)prendre l’avion.

C’est le cas notamment du fameux écrivain américain, Stephen King, qui a reconnu en avoir «une peur bleue». Il aurait été blessé un jour en avion et ne s’en serait jamais remis, selon Internet Movie Database (IMDb). Albin Michel, qui a édité son dernier ouvrage Docteur Sleep, a pourtant réussi l’«exploit» de le faire venir en France et en Allemagne en novembre 2013 pour dédicacer ce livre.

Un voyage professionnel générant un chiffre d’affaires moyen de près de 22.000 euros, le manque à gagner total s’élève à 220 milliards d’euros pour les entreprises du monde entier.

«Si l’on estime que seulement la moitié de ces vols aboutissaient à la perte du chiffre d’affaires prévu, on aboutit au chiffre de 100 milliards d’euros par an», précise Xavier Tytelman. La France représentant 5% du PIB mondial, le manque à gagner pour les entreprises hexagonales s’élève à 5 milliards d’euros .

Donc, pour limiter au maximum ce manque à gagner conséquent, les employeurs incitent leurs salariés à suivre une psychothérapie pour surmonter – définitivement – leur peur.

 

 

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Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :

Guérir d'un traumatisme psychique par hypnoseLe traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.

La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…

La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.

Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.

Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.

Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.

A qui s’adresse ce livre ?

D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.

 Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…

Biographie de l’auteur :

Le Dr Christian Cheveau, médecin psychothérapeute, exerce à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Il a une formation en psychologie humaniste, en hypnothérapie et en hypnoanalgésie et des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales. Passionné par l’aide psychologique aux victimes, il s’est spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique et tout particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Il intervient au sein de L’Institut Français d’Hypnose et dans le cadre de la Formation Médicale Continue.
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Source: « Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose« , du Dr Cheveau, Edition Josette Lyon

Faites comme si toutes les personnes que vous rencontrez portaient autour du cou un pendentif affichant l’inscription :

« Faites que je me sente quelqu’un d’important ! »

 

 

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Dale Carnégie

Phobie scolaire : comment aider un enfant en souffrance ?

Chez certains élèves particulièrement anxieux, la simple idée d’aller en classe provoque une peur panique s’accompagnant de nombreuses manifestations psychosomatiques.

Rien à voir avec un caprice. C’est une véritable angoisse nécessitant une prise en charge spécifique.

Submergés par l’angoisse, les enfants confrontés à la phobie scolaire sont pris de véritables crises de panique à l’heure de partir à l’école. Ils pleurent, crient, supplient de pouvoir rester à la maison, menacent de fuguer… Ils souffrent souvent de maux de ventre, de maux de tête et/ou d’insomnie, voire de vomissements, de diarrhées, de tachycardie, de tétanie… Des pathologies existantes telles que l’asthme ou l’eczéma peuvent s’aggraver. Ces symptômes disparaissent le plus souvent le week-end et pendant les vacances.

Comment expliquer des réactions aussi fortes ? Souvent un terrain anxieux familial

Il est difficile de trouver une origine précise au développement d’une phobie scolaire. Comme pour toute phobie, l’insconscient joue un grand rôle.

Les enfants ont généralement un terrain particulièrement anxieux, parfois familial. Ce sont souvent des élèves appliqués, voire perfectionnistes. La phobie scolaire peut aussi trouver ses fondements dans une peur ancienne de la mort réactivée par un traumatisme récent, un deuil familial par exemple.

Il ne faut surtout pas forcer un enfant présentant des symptômes de phobie scolaire à aller en cours. Malgré tout, même si sa souffrance est réelle et doit être prise en charge, les psychopraticiens sont unanimes : plus il va éviter l’école, plus il lui sera difficile d’y retourner.

 

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