« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
Le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
L’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert…
L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle…
La Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est…
Le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles »

Poème de Kim McMillen, écrivain

« Et vous, avez-vous commencé à vivre ? »
Charlot, 9 ans

Maryse est une éminente neuropédiatre, une femme belle et intelligente, affreusement narcissique et persuadée d’avoir toujours raison.

Le jour où je me suis aimé pour de vraiElle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l’émerveille et l’exaspère à la fois.

C’est que Charlot, Petit Prince désarmant de vérité, la confronte à des questions philosophiques.

Quel sens donner à sa vie lorsqu’on traverse des épreuves ?

Où se cache l’amour lorsqu’on fait face à l’intimidation, la bêtise, la peur de l’autre ?

Et surtout, qu’est-ce que l’ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ?

Animé d’un courage fou, d’une humanité à fleur de peau, Charlot va apprendre à sa mère, et à beaucoup d’autres, qu’en se dépouillant de ses certitudes, en cessant de se regarder le nombril, on peut enfin accéder à la vraie joie, celle du lâcher prise et de l’intelligence du cœur.

Et surtout : apprendre à s’aimer pour de vrai.

Une extraordinaire leçon de vie, profonde et lumineuse, dont on sort bouleversé d’émotion.

A lire et re-lire !

 

Ma chronique du précédent livre du Dr Marquis :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2015/07/06/vous-etes-foutu-vous-pensez-trop/

 

Qui est l’auteur ?

Spécialiste de la santé mentale au travail au Québec, le Dr Serge Marquis donne plus de 150 conférences par an dans le monde. Il a créé sa propre entreprise de consultation, T.O.R.T.U.E. (Organisation pour Réduire les Tensions et l’Usure dans les Entreprises). Il est l’auteur du fabuleux succès On est foutu, on pense trop !, la méthode pour « se libérer de Pensouillard le hamster ».

Source: « Le jour où je me suis aimé pour de vrai« , de Serge Marquis, éditions de La Martinière

Parce que c’est la rencontre :

– d’une personnalité névrotique perfectionniste, liée le plus souvent à une culpabilité inconsciente (histoire de l’enfance)
– et d’une organisation sociétale, qui joue sur le registre de la culpabilisation (car c’est le moyen d’obtenir toujours plus de chaque individu).

L’on peut rêver au fait que la société devienne très bienveillante envers tous ces ressortissants…

Chaque personne, atteinte de syndrome d’épuisement personnel émotionnel, pourrait plutôt s’apprendre à s’aimer et à se respecter.

Voici un nouveau livre qui vous parlera du monde professionnel au féminin.

Au fil des pages, vous serez adroitement guidée dans les méandres de cette grande aventure qu’est votre carrière.

L’épanouissement dans le travail est une quête que vous devez connaître.

Parfois, souvent, vous avez cette chance.

Alors, sachez vous en montrez digne : que sont Josy, Jean-Claude, Gérard, Arlette et tous les autres, au regard des conditions inhumaines dans lesquelles d’autres femmes du monde exercent leur métier ?

Prenez de la hauteur !

mon-guide-pour-maffirmer-au-boulot-toute-seule-comme-une-grande-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hyAffirmez-vous par votre inventivité, vos spécificités de femmes…

Ne devenez pas des garçons manqués pour mieux nous plaire ou ne plus entendre nos sacarsmes.

Croyez à la cohabitation positive !

Et, si elle n’existe pas  sur votre lieu de travail, installez-la à force de patience, de respect mutuel, de professionnalisme et d’intelligence.

Façonnez votre destin, ne vous enlisez pas dans la fatalité sociale ou intellectuelle. Osez forcer les barrages, les préjugés, les idées ancrées, les mauvais esprits.

Croyez en vous , ne vous interdisez rien sous prétexte que « cela n’est pas pour vous » !

Quant à la place que le travail doit prendre dans votre vie, à vous de la déterminer.

De pousser le curseur plus ou moins loin vers la vie privée…

Qui sont les deux auteurs ?

Sylvie Pichon-Maquelle : auparavant journaliste en presse quotidienne et hebdomadaire, elle est aujourd’hui rédactrice indépendante en communication. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Mon guide pour aller mieux toute seule comme une grande, écrit avec Chantal Duvault-Tavernier.

Marie-Stéphane Berthe : coach en entreprise depuis dix arts, elle est spécialisée dans la médiation des conflits. Elle accompagne les dirigeants et leurs équipes dans le but de développer l’intelligence relationnelle au sein du monde du travail.

Source: « Mon guide pour m’affirmer au boulot toute seule, comme une grande » de Sylvie Pichon-Maquelle et Marie-Stéphane Berthe, éditions Prat

Ecole Polytechnique : le choc.

Deux étudiants ingénieurs de 23 ans se sont donné la mort au même endroit.

« C’est vraiment l’incompréhension la plus totale » avoue Anne Trotoux-Coppermann, directrice de la communication de l’école Polytechnique.

A une semaine d’intervalle, deux élèves de troisième année sur le campus de Palaiseau se sont suicidé.

Le 25 février d’abord, une jeune femme de 23 ans s’est donné la mort sous un RER à la gare de Lozère, à proximité de l’école. Le mercredi suivant, le 3 mars, c’est un camarade qui s’est tué dans des circonstances similaires.

Un choc dans la prestigieuse école d’ingénieurs.

Le parquet d’Evry a ouvert deux enquêtes pour « recherche des circonstances de la mort ». Selon le procureur de la République, leurs proches ont été entendus.

Et pour l’instant aucun lien n’est fait entre les deux drames. Impossible de dire si le suicide de la première a inspiré le second ou si leur scolarité a joué un rôle.

suicideDès le 4 mars, une cellule psychologique a été mise en place. « Nos étudiants et nos enseignants ont besoin de parler, d’être écoutés, raconte Anne Trotoux-Coppermann, la directrice de la communication. C’est un véritable séisme. »

Un moment encore plus difficile pour les 500 élèves de la promotion 2013, celle des deux élèves décédés. Une promotion de 500 étudiants qui a fait ses adieux à l’école Polytechnique ce mercredi.

« Les élèves partent en stage et passaient donc leur dernière journée sur le campus, explique la communicante en pesant ses mots. La traditionnelle cérémonie de prise d’armes a été très émue. Depuis plusieurs jours déjà, nos élèves agissent avec beaucoup de dignité, de respect en mémoire de leurs camarades ».

Le déni et la langue de bois ne sont pas loin…

Un ancien élève se remémore pourtant un épisode étrange lors de son arrivée à Polytechnique dans les années 1980.

«Le BDE distribuait une plaquette contenant les traditions liées à l’institution. De manière macabre était inscrit qu’il y avait un suicide par promo. Mythe ou réalité? Je l’ignore».

En attendant, pour ce dernier, se retrouver en situation de détresse émotionnelle au sein de la prestigieuse école, n’est pas bien difficile !

«Certains vivent mal le fait de ne plus avoir d’objectifs à 20 ans.

On sort de deux ans de prépa où tout est encadré, à Polytechnique où l’on est livrés à nous-mêmes. Le lieu est très isolé, il y a beaucoup d’étudiants qui ne sont pas parisiens et qui peuvent se sentir seul, surtout qu’ils passent le week-end là-bas.

Sans parler du fait de ne pas se sentir intégré dans une école où chacun est très solidaire avec l’autre» explique-t-il.

Autres pistes ? Conséquences de bizutages, harcèlement, perte de sens, etc…

Sources: francebleu.fr, lemonde.fr, leparisien.fr

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

Et si nous regardions le verre à moitié plein plutôt que celui, à moitié vide ?

Populaire et ancrée en Amérique du Nord, la psychologie positive repose sur des notions d’optimisme, d’empathie, de respect et de valorisation de l’autre. De quoi constituer le socle d’une éducation en somme.

Si le champ classique de la psychologie nous invite à travailler sur le stress, les angoisses ou les souffrances, l’approche dite ‘positive’ propose de focaliser sur nos points forts. Ou sur ceux des autres : nos enfants ou nos petits-enfants par exemple.

Le fait de valoriser un enfant et d’insister sur ses qualités booste la confiance qu’il aura en lui.

pensée positive« Mis en pratique dès le plus jeune âge, ces principes augmentent les chances de réduire le stress, optimisent les potentiels, développent la force de caractère des enfants et préviennent la dépression », confirme Julie Bazinet, dans son ouvrage ‘Eduquer les enfants avec la psychologie positive’.

Docteur en psychologie, professeur à l’Université Anglia Ruskin au Royaume-Uni, le Pr Ilona Boniwell explique également que les jeunes boostés à la psychologie positive seront plus créatifs et entreprenants que les autres. Plus sociables aussi. Pour en faire des optimistes, apprenez-leur par exemple à ne pas se comparer aux autres !

« C’est simple, si vous souhaitez être malheureux, trouvez quelqu’un meilleur que vous, et comparez-vous », ironise-t-elle. « Mais quel que soit ce que vous accomplirez, vous trouverez toujours mieux… » Conclusions : vous serez systématiquement insatisfait…

Enfin au quotidien, ne mégotez pas sur les compliments lorsque votre enfant a fait des efforts en vue de tel ou tel objectif.

N’hésitez pas à le solliciter pour qu’il développe une idée ou pour lui demander son avis.

Il en sera très fier.

Faites également des activités communes (en passant du temps avec lui), montrez-lui votre attachement, etc…

 

Sources: ladepeche.fr, divers

« J’ai écrit cet ouvrage pour partager le chemin de vie

qui m’a fait sortir de mon chemin de survie.

Avec les recherches qui confirmaient mon expérience,

je ne pouvais que transmettre les clés de ce bonheur simple,

synonyme d’abondance et de plénitude. »

Jean-François Thiriet 

 

La pratique de la gratitude  l'art d'être déjà heureuxAvez-vous déjà ressenti les bienfaits de la gratitude ?

Ou à l’inverse, avez-vous déjà été confronté au manque de reconnaissance ?

Dans les relations, en famille, au travail, dans la vie quotidienne, la gratitude est une émotion fondatrice qui crée du lien, de la confiance, mais c’est aussi une clé du bonheur intérieur !

Jean-François Thiriet nous invite à entrer dans la pratique de la gratitude.

À partir des éclairages de la psychologie positive, il nous propose de découvrir ou de développer ce chemin aux bienfaits inestimables. De manière très structurée, il analyse la gratitude et partage avec nous l’importance d apprécier sa vie et de dire merci aux autres, à la Nature, à la Vie et à soi-même…

Des clés pour se comprendre et comprendre son rapport à la gratitude.
Des outils pour améliorer ses relations personnelles et professionnelles.
Des exemples de lettres de gratitude authentiques.
Des pistes pour être heureux, en soi autant qu’avec les autres, au quotidien.

La gentillesse, la bienveillance ou la politesse… Avez-vous remarqué comme les valeurs dites «faibles» reviennent en force ? Dans un monde dur, le besoin se fait plus pressant de cultiver de la délicatesse, du respect, de la douceur ; dans une société divisée, de retisser ce lien primordial avec l’autre, qui nous constitue depuis les origines.

La gratitude est bien de ces perles que l’époque contemporaine nous offre de retrouver. Elle a la légèreté d’un sentiment fugitif, la chaleur d’une pensée bienfaisante. Dans gratitude, il y a «grâce», de celle qui nous traverse à l’évocation d’un visage aimé, d’une émotion donnée, d’un don reçu. Celle aussi que l’on adresse à l’autre, en retour, en cadeau.

Mais rien de forcé, rien de trop, rien d’obligatoire dans ce sentiment-là.

La gratitude, je le crois, dessine comme une troisième voie pour aujourd’hui.

La vôtre, peut-être ?

 

 

Source : « La pratique de la gratitude – L’art d’être déjà heureux« , de Jean-François Thiriet, éditions du Souffle d’Or

« Hier on a assassiné des poètes.

Ce n’est pas seulement la liberté d’expression qui est atteinte,
c’est ce qu’il y a de plus sensible et de plus noble dans l’être humain
qui est frappé en plein cœur.

Alors : français, étrangers, musulmans, chrétiens, juifs, bouddhistes,
nés ici ou ailleurs, blancs, noirs, arabes, jaunes et autres, jeunes et vieux,
hommes et femmes, hétéros et homos, riches et pauvres, patrons,
ouvriers, artisans, paysans, chômeurs :

une seule France, une seule Nation !

Plus de différence.

Ou plutôt si, une seule : d’un côté les tolérants, les humbles,
les respectueux des autres et d’eux-mêmes,les vrais démocrates,
les empathiques, les partageurs, les gens de bonne volonté,
les  croyants sans mépris, les athées sans arrogance…

De l’autre les intolérants de tous poils, les intégristes politiques et religieux,
les méprisants, les propagateurs de haine, les aboyeurs d’insultes,
les fascistes de toutes obédiences, les gens perclus de préjugés imbéciles…
Entre la plume du poète et le fusil d’assaut choisissons notre arme.

Unissons-nous et essayons d’être heureux. »

Alain Régus

 

Son blog : http://pelleatarte.wordpress.com