Table des nutriments et calories de 1440 aliments sur le site de l’Anses

Un outil, rénové et complété, fournissant la composition nutritionnelle de 1 440 aliments a été mis en ligne, lundi 16 juillet, sur le site de l’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Il s’agit de la table de composition Ciqual 2012 publiée par l’Observatoire de la composition nutritionnelle des aliments de l’Anses.

Elle permet d’obtenir les teneur en calories, lipides (profil des différents gras), glucides, protéines, vitamines et minéraux des aliments.

3 modes de recherche sont proposés: par nom des aliments, par famille d’aliments ou par constituants.

Ce dernier mode permet de trier les aliments sur la base de leur teneur en 57 constituants. Ce qui permet de trouver les aliments qui sont les plus riches en divers nutriments tels qu’en vitamines D (vient en tête l’huile de foie de morue), vitamine C (cassis frais), B9 (levure alimentaire), magnésium (abricot), calcium (meloukhia suivi du thym séché)…

Elles données sont toujours fournies pour 100 g, ce qui permet de comparer les aliments entre eux.

Mais pour qui veut évaluer sa consommation de calories, ce n’est pas le bon outil.

Combien de calories dans une pomme, dans un verre de vin, dans une cuillère à thé d’huile ?

Il faut d’abord rechercher le poids de ces quantités ailleurs et effectuer le calcul.

Plutôt fastidieux…

Le lien ici:  Table Cinqual 2012. Composition des aliments

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Sans oublier que parler de calories n’est pas suffisant, voire même dépassé: maintenant, connaître l’IG (index glycémique) des aliments est plus utile.

 

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Comptez vos petits bonheurs quotidiens !

Les Français sont les champions du monde de la mauvaise humeur, dit-on.

Et si on renversait la vapeur ?

Et si au lieu de râler, on comptait tous les petits plaisirs du quotidien en étant reconnaissant de leur existence ?

C’est en tout cas une clé importante du bien-être physique et psychologique, preuves scientifiques à l’appui.

Il existe de nombreuses études sur les bénéfices du sentiment de gratitude sur la santé et la longévité.

La gratitude aide notamment à lutter contre la dépression ainsi que le montre une synthèse d’études récente (1). Difficile néanmoins de comprendre par quels mécanismes la gratitude est liée au bonheur et au bien-être. Pour élucider ce mystère, deux chercheurs américains, Robert A. Emmons et Michael E. McCullough ont tenté trois expériences (2).

Dans la première et la seconde, plus de 300 étudiants en psychologie ont soit fait la liste des choses vécues ou ressenties pour lesquelles ils se sentaient reconnaissants, soit celle des tracas qu’ils avaient rencontrés, ou encore celle des événements qui avaient selon eux eu un impact sur leur vie. Parallèlement, ils rapportaient leur humeur, leur activité sportive et leurs éventuels symptômes physiques. Les rapports étaient hebdomadaires dans la première étude (9 semaines en tout), quotidiens dans la seconde (sur deux semaines).

Dans la dernière expérience, 65 personnes souffrant de maladie neuro-musculaire ont noté quotidiennement (pendant 21 jours) leur humeur, leur activité physique et leur état de santé. 33 d’entre elles ont aussi fait la liste des événements pour lesquels elles ressentaient de la gratitude, de leurs petits bonheurs quotidiens.

Résultats : dans les trois expériences, ce sont les personnes qui listaient les événements pour lesquels elles se sentaient reconnaissantes qui ont montré le meilleur niveau de bien-être. Prendre conscience des petits événements positifs que l’on vit chaque jour entraîne ainsi des bénéfices émotionnels et interpersonnels non négligeables.

Réjouissons-nous et remplissons toujours le verre de notre gratitude (celui qui est à moitié plein, pas celui à moitié vide).

Pour cela, vous pouvez lister régulièrement les événements, les personnes, les ambiances qui vous emplissent de joie ou vous donnent envie de remercier la vie. Ou pensez-y quand vous vous lavez les dents par exemple ! Vous pouvez aussi suivre la méthode proposée par Emmanuel Pascal dans "Les 3 émotions qui guérissent".

A la clé : une meilleure qualité de relations avec les autres, un mieux être évident, une humeur au beau fixe… et, bien sûr, une meilleure santé.

Sources:  lanutrition.fr, expériences de vie, (1) Lambert NM, Fincham FD, Stillman TF : « Gratitude and depressive symptoms: The role of positive reframing and positive emotion ». Cogn Emot. 2011 Sep 19. (2) Robert A Emmons, Michael E. McCullough : « Counting Blessins Versus Burdens : An Experimental Investigation of Gratitude and Subjective Well-Being in Daily Life ». Journal of Personality and Social Psychology 2003, vol 84, n°2, 377-389.

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LE MONDE du 27.04.09

‘information médicale est-elle transparente ?
Non, répondent sans détour le collectif Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes) et l’association de consommateurs UFC-Que choisir.
Selon eux, la loi qui oblige les professionnels de santé à déclarer leurs éventuels conflits d’intérêts avec les firmes pharmaceutiques lorsqu’ils s’expriment publiquement sur un produit de santé, "n’est pas respectée".

C’est pourquoi l’UFC-Que choisir a annoncé, lundi 27 avril, qu’elle portait plainte contre neuf médecins pour non-respect de l’article L.4113-13 du code de santé publique. "Nous avons, symboliquement, choisi des leaders d’opinion pour susciter un électrochoc, mais il ne s’agit que des arbres qui cachent la forêt", explique Christophe Leguehennec, chargé de mission santé à l’UFC.

argent-labo-pharmacieCes plaintes ont pour origine l’enquête menée en avril 2008 par le Formindep. Durant un mois, ce collectif de professionnels de santé a observé les prises de position de plus de 150 médecins dans les médias et les congrès. Résultat : alors qu’aucun d’entre eux n’avait déclaré de liens d’intérêts, en réalité près d’une soixantaine en avait.

Le collectif a écrit aux conseils départementaux de l’ordre des médecins, chargé du respect de la loi et du contrôle des conventions passées entre les médecins et les laboratoires pharmaceutiques. "A de rares exceptions près, c’est l’opacité générale", constate le docteur Philippe Foucras, responsable du Formindep. "Nous n’avons pas à répondre à vos questions extrêmement pernicieuses", a fait valoir le secrétaire général du conseil de l’ordre de Paris.

Son homologue du Pas-de-Calais confirme que son instance est bien "garante des contrats et conventions signés entre un médecin et l’industrie" mais, ajoute-t-il, "les formations médicales continues ne pourraient pas, dans la plupart des cas, être réalisées sans le support de l’industrie pharmaceutique".

D’autres ont rétorqué que "les documents contractuels en notre possession sont et doivent demeurer confidentiels". Finalement, "c’est suite à nos propres recherches que nous avons découvert des liens, souvent majeurs, entre certains médecins et l’industrie pharmaceutique", explique le docteur Foucras.

Directs ou indirects, durables ou ponctuels, ces liens d’intérêts peuvent recouvrir des fonctions rémunérées de consultant, de conseil, des participations à des essais cliniques, des rapports d’expertise, des conférences, des actions de formation, etc…

Les médecins mis en cause sont essentiellement des spécialistes (gynécologue, cardiologue, diabétologue, professeur de nutrition, etc.) à qui il est reproché de mettre en avant certains traitements sans préciser les liens qu’ils ont avec les laboratoires qui les commercialisent. "Tous les médecins qui ont un certain renom ont peu ou prou des liens avec l’industrie pharmaceutique et tous les congrès médicaux ainsi que la formation continue vivent en partie grâce aux laboratoires", justifie le docteur Henri Rozenbaum, président de l’Association française pour l’étude de la ménopause (AFEM), l’un des neuf médecins visés par une plainte. "Une plainte ? Vous me l’apprenez. En 2008, j’avais un lien avec un seul labo ; je n’en ai plus aucun à l’heure actuelle et je ne crois pas avoir enfreint la loi", souligne-t-il.

"Savoir qui parle, pouvoir distinguer la communication de l’information, n’est pas un point de détail ; c’est la qualité des soins mais aussi les répercussions sur les prescriptions et leur coût pour l’assurance-maladie qui sont en jeu", considère l’UFC-Que choisir. L’association réclame la création "d’une base de données publique recensant les déclarations d’intérêts des médecins".

Dans son rapport de 2007 consacré à l’information des médecins généralistes sur le médicament, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) pointait du doigt "les conflits d’intérêts omniprésents" et "la nécessité d’appliquer de manière rigoureuse la loi relative aux conventions et aux liens unissant les professionnels de santé aux entreprises".

Sandrine Blanchard

La communication médicale encadrée
La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé encadre la communication médicale.L’article L4113-13 du code de la santé publique prévoit ainsi que : "Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu’ils s’expriment lors d’une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits. Les manquements aux règles sont punis de sanctions prononcées par l’ordre professionnel compétent."

Il a toutefois fallu attendre le 25 mars 2007 pour que le décret d’application de la loi soit publié.

Article paru dans l’édition du 28.04.09

Une journée pour les droits des patients

Droits à l’information, au consentement éclairé, à l’accès aux services de santé, à la confidentialité… Ce samedi 18 avril, c’est la 3ème Journée européenne des droits des patients.

Le Collectif inter-associatif sur la Santé (CISS) saisit cette occasion pour insister sur l’importance de la Charte européenne des droits du patient.

Ce texte de 2002 proclame 14 « droits des patients » qui visent à « garantir un niveau élevé de protection de la santé humaine et de la qualité des services de santé dans les pays européens ».

Cette journée doit notamment permettre « de mieux faire connaître cette Charte », auprès des usagers du système de santé bien sûr, mais aussi des professionnels de santé et des décideurs politiques.

Pour le CISS, c’est enfin l’occasion d’insister sur l’importance de la très méconnue Carte européenne d’assurance maladie. Elle permet à son détenteur de se faire soigner dans un Etat de l’Union en bénéficiant de la prise en charge de ses frais médicaux. Elle peut être obtenue gratuitement.

Source : CISS, 16 avril 2009

Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…

L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.

Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.

Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :

  • Difficulté à s’endormir
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Tremblements
  • Mains moites, sueurs, frissons, vertige…

Plus grave, il y a également des :

  • Maux de tête ou de ventre
  • Diarrhée ou constipation
  • Impression d’étouffer
  • Nœud à la gorge ou à l’estomac
  • Envie constante d’uriner

"Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété", précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.

Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.

Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psychothérapeute comportemental et cognitif. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.

Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome

et que vous viviez pleinement ?

De plus, "la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées."

La dépression est la complication majeure de l’anxiété !

Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?

Arrêtez de souffrir inutilement !

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Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Attention aux fausses solutions !

  • "Fumer des légères": le tabac des cigarettes légères est le même que dans les autres cigarettes, c’est le filtre qui est différent. En fumant des légères, on "tire" plus fort sur sa cigarette pour obtenir la dose de nicotine dont on a besoin. On ne protège pas sa santé en fumant des légères.
  • Fumer le cigare et la pipe : la fumée du cigare et de la pipe est très chargée en monoxyde de carbone et en goudrons qui sont des toxiques puissants pour l’organisme.
  • Fumer moins : quand on est dépendant à la nicotine, en diminuant le nombre de cigarettes fumées, on modifie sa façon de fumer et l’absorption de toxiques reste identique. Et la diminution est souvent éphémère…
  • Fumer des cigarettes sans tabac : vendues en pharmacie, ces cigarettes ne contiennent certes pas de nicotine, mais leur fumée produit de grandes quantités de monoxyde de carbone et de goudrons toxiques. De plus, elles n’empêchent pas le manque de nicotine.

Alors comment faire ?
canal du midiPrenez votre décision : personne ne peut imposer à un fumeur d’arrêter de fumer. Cela reste une décision personnelle.

Un psychothérapeute comportemental & cognitif, un médecin ou votre entourage, peuvent vous aider à prendre votre décision. Ils vous donneront des informations sur les risques de la poursuite du tabagisme, les bénéfices à arrêter et sur les aides dont vous pouvez disposer.

Mais la décision finale vous appartient. La peur de ne pas réussir ne doit pas vous empêcher de prendre cette décision.

La dépendance physique à la nicotine peut, aujourd’hui, être traitée de manière efficace par des substituts nicotiniques non toxique. Ils remplacent la nicotine des cigarettes et empêcher l’apparition des signes de manque si désagréables. Ils existent sous forme de timbres (ou patch), de gommes, de comprimés ou d’inhaleur et doivent être utilisés à dose suffisante. Votre médecin ou votre pharmacien vous conseillera.

Une fois votre décision prise, le traitement de la dépendance mis en route, sous devez vous occuper de votre dépendance psychologique. Un psychothérapeute comportemental & cognitif est qualifié pour que vous dépassiez cette limitation, en quelques séances seulement.

 

Oui, il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer…

Alors, faites-le maintenant et

croquez la vie à pleines dents !

 

 

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Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Voici quelques conseils pour vous motiver…

Quel que soit votre état de santé :

  • les bénéfices de l’arrêt du tabac sur votre confort de vie sont ressentis très rapidement,
  • les conditions d’anesthésie seront meilleures et les complications post opératoires moins fréquentes,
  • de plus, la poursuite du tabac pendant le traitement diminue les taux de survie à 5 ans.

Comme beaucoup de mes patients, vous êtes peut-être aujourd’hui atteint d’une maladie cancéreuse du poumon très probablement liée au tabac, voire d’un mésothéliome (cancer de l’amiante).

Cela ne rend pas l’arrêt du tabac facile pour autant.

Pourquoi est-il difficile d’arrêter de fumer ?

Le tabagisme est un comportement, souvent débuté pendant l’adolescence, qui provoque plaisir, relaxation, détente. Il entraîne malheureusement une dépendance liée à la nicotine. C’est la nicotine inhalée avec la fumée qui est responsable de la dépendance au tabac. La nicotine est une drogue.

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Après une bouffée de cigarette, la nicotine va se fixer très rapidement (en quelques secondes) dans votre cerveau. Elle provoque alors du plaisir, de la détente, calme l’anxiété, et a un effet coupe-faim. En cas de dépendance, l’arrêt d’apport de nicotine produit une sensation de manque, qui peut être intense, avec irritabilité, agitation, agressivité, et besoin impérieux de fumer. C’est la dépendance physique.

La dépendance psychologique et comportementale entraîne un besoin de fumer qui peut être plus intense dans certaines circonstances : quand vous êtes entouré de fumeurs, après un café, parce que vous êtes ému. Cette dépendance, liée à la nicotine, peut dans certains cas entraîner de grandes difficultés lors du sevrage. Elle vous empêche d’arrêter la consommation de cigarettes.

Pourquoi arrêteriez-vous de fumer ?

Parce qu’il n’est jamais trop tard pour stopper, quel que soit votre état de santé.
En effet, arrêter de fumer vous permettra de vivre plus longtemps et mieux.
Dans tous les cas, vous ressentirez les bénéfices de l’arrêt du tabac très rapidement :

  1. 20 minutes après : la pression sanguine et les pulsations du coeur redeviennent normales
  2. 8 heures : la quantité de nicotine et de monoxyde de carbone dans votre sang diminue de moitié. L’oxygénation de vos cellules est meilleure
  3. 24 heures : le monoxyde de carbone issu de la fumée de cigarette est complètement éliminé de votre corps. Vos poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée
  4. 48 heures : votre odorat et votre goût s’améliorent.

De plus, si une intervention chirurgicale est prévue, les conditions d’anesthésie seront meilleures et les complications post opératoires, notamment les infections, moins fréquentes.

 

Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Alors, faites-le maintenant et

croquez la vie à pleines dents !

 

Cher lecteur, je vous parlerai des solutions dans mon prochain article.

 

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A l’heure où le gouvernement annonce l’instauration de franchises médicales à la charge des assurés sociaux, l’association de consommateurs UFC-Que choisir accuse : les laboratoires pharmaceutiques et les médecins libéraux "mine les comptes de la Sécu".

Dans une étude qui analyse la prescription de trois sortes de médicaments largement utilisés (anti-ulcéreux, anti-inflammatoires contre l’arthrose, anti-hypertension artérielle) rendue publique mardi 25 septembre, l’UFC-Que choisir conclut à "un immense gâchis résultant de prescriptions médicales manifestement irrationnelles".

"A efficacité médicale rendu identique, il serait logique que ce soit le médicament le moins cher qui soit prescrit : or, ce n’est pas le cas", résume Alain Bazot, président de l’UFC.

tordu, illusion, trucageAinsi, par exemple, dans la classe des anti-ulcéreux, "l’évolution des dépenses est fortement influencée par le développement massif d’un produit commercialisé en 2003 qui non seulement n’apporte aucune amélioration par rapport aux génériques mais aussi coûte plus cher", souligne l’étude.

Entre 2002 et 2006, sur les trois classes thérapeutiques étudiées – soit 14 % des prescriptions annuelles – "le gâchis a coûté au minimum 650 millions d’euros à la Sécu", assure l’association. En cause, selon elle : l’emprise des laboratoires pharmaceutiques sur l’information des médecins de ville, via les visiteurs médicaux (VRP de l’industrie qui viennent promouvoir les produits de leurs firmes dans les cabinets de ville) au détriment des recommandations fournies par les autorités sanitaires.

"Il ne s’agit pas de dire qu’il faut moins prescrire, mais de demander aux médecins pourquoi, à égalité d’efficacité, ce sont massivement les produits les plus chers qui sont prescrits", explique M. Bazot.

"Avant de faire supporter aux patients de nouvelles mesures, il serait normal que les praticiens rendent des comptes sur la façon dont ils établissent leurs ordonnances", ajoute-t-il !

Pour tenter de "rééquilibrer les sources d’information" des médecins, l’UFC propose de créer un corps de 1 700 visiteurs médicaux "indépendants", sous la responsabilité de la Haute autorité de santé.

 

Cher lecteur, pensez-vous que cela soit suffisant pour combler le déficit de notre sécurité sociale ?

 

 

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Après avoir entendu l’annonce du cancer, il arrive que le patient pleure.

C’est une réaction tout à fait normale. Mais destabilisante pour l’entourage proche.

Il regrette la perte de sa bonne santé. Le malade pleure sur la inconnu2.jpgpossibilité de sa propre mort : sur la perte de la croyance de son immortalité. Il fait le deuil de l’image qu’il avait de lui-même comme d’une personne forte, vigoureuse et pleine de vitalité.

La douleur est une réponse normale; la famille doit essayer de l’accepter.

Garder pour soi ses sentiments, retenir ce que l’on ressent, garder son sang-froid et maintenir les apparences face une mort possible ne signifie pas que l’on soit courageux.

Etre courageux, c’est rester l’être humain que vous êtes.

Même lorsque ceux qui vous entourent essayent de vous imposer leurs attitudes de conduite, ce que vous devez faire et ne pas faire.

La seule chose importante que la famille puisse offrir, c’est la volonté d’aller jusqu’au bout de cette épreuve avec celui qu’elle aime. Ensemble.

Sauf si le patient demande à rester seul, rester avec lui : ayez beaucoup de contacts, des contacts physiques, soyez proche de lui, ayez des gestes de tendresse et de câlinerie. Faites en sorte que la maladie soit un moment où les liens familiaux se rapprochent et se ressèrent.

Partagez ce que vous ressentez. Sans pensez qu’il faille changer ou dissimuler vos sentiments. Ceci est aussi valable pour toutes les dépendances : anorexie, boulimie, alcool.

 

Croyez-vous, cher lecteur, que la maladie puisse être un moment d’échange ?

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