Gravement malades, ils écrivent leur vie pour affronter la mort…

Au CH de Chartres, Valeria Milewski, écrivain, mène une expérience aussi profonde qu’originale : elle écrit la biographie des personnes en fin de vie, pour les aider à affronter par le récit l’ultime échéance.

Huguette a 76 ans.

Avec son vernis rose et son sourire, elle ne ressemble pas aux clichés catastrophistes des mourants que véhiculent les documentaires.

D’une voix calme et lente, elle raconte sa vie d’infirmière à Valéria qui prend des notes.

Elles en sont à la deuxième séance. Huguette s’est lancée, dit-elle, parce qu’elle a toujours regretté que ses parents n’aient pas pu lui transmettre leur propre histoire. «Ils sont partis sans que je sache grand-chose d’eux». Elle s’arrête souvent, cherche ses mots. «J’ai eu une belle vie. Ce qui m’effraie le plus, c’est la déchéance, de devenir complètement dépendante», confie-t-elle. «J’ai l’impression d’avoir bien conduit ma vie, j’aimerais bien conduire ma mort», affirme celle qui se sait condamnée. «Ici, c’est pas la science pour la science, il y a un lien de confiance».

Valéria Milewski hoche la tête. Depuis huit ans, dans son petit bureau du service oncologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, elle écrit la biographie des personnes en fin de vie.

Avec sa robe multicolore, sa taille menue et ses éclats de rire, elle ne passe pas inaperçue dans les couloirs austères du CH.

«J’ai eu cette intuition: se raconter, se déposer, se ressaisir par l’écriture pouvait alléger les derniers moments, et permettre aux personnes de ne pas perdre le fil de leur humanité» explique celle qui écrivait déjà pour le théâtre avant d’avoir l’idée en 2004, de faire de la biographie hospitalière. En 2007, elle intègre le service cancérologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, pour écrire les récits des «personnes gravement malades». Elle préfère cette expression à celle de «fin de vie». «On est tous en fin de vie, je peux sortir dehors et me faire écraser !», lance-t-elle dans un sourire.

Comment la personne en fin de vie peut donner de l'unité, du sens et de la cohérence à sa vie« Qu’ai-je fait de ma vie ?» se demande souvent la personne au seuil de la mort.

La maladie grave disloque, déchire, explose la personne dans sa chair et dans son esprit.

Par son récit, la personne malade peut donner de l’unité, du sens et de la cohérence à sa vie, explique Valéria. Séance après séance (elle a vu un de ses patients pendant trois ans, une cinquantaine de fois, mais parfois la biographie se résumera à un simple entretien), l’écrivain les aide, patiemment, à recoudre les pièces d’un puzzle éparpillé.

«On se relit comme on se relie» résume-t-elle en une formule. C’est à la fois un bilan, une tentative d’explication, et une volonté de transmission. La tâche n’est pas facile. Il faut arriver à ne pas mettre ses mots, se mettre en retrait, trouver une écriture qui «rende la personne».

Être à l’écoute. Retranscrire sans trahir. Reformuler sans devancer. Conduire sans influencer.

Parfois, les personnes n’ont pas le temps de relire leur livre avant leur mort. Elle se trouve alors avec l’immense responsabilité de transmettre une parole posthume. Une fois le livre remis aux proches, après la mort, elle efface scrupuleusement les dossiers de son ordinateur. Elle ne fait «que passer», dit-elle. Honnêteté et humilité.

Valéria a effectué plus de 100 accompagnements en huit ans.

Elle se souvient. De ce jeune père de famille atteint d’un cancer généralisé, qui roulait à 130 à l’heure pour être ponctuel aux rendez-vous. De sa petite fille de 6 ans qui a découvert les mots «je vous aime» de ce papa taiseux, dans le livre de sa vie. De cette dame, qui lui a dit dans un défi «Valéria, je ne mourrai jamais ! Mais non, il y a mon livre !».

Une fois, Valéria a failli tout arrêter. Un monsieur, condamné, se rendait aux urgences avec son livre, déprimé. Sa vie était finie. «J’avais mis un point final à son histoire» se rappelle-t-elle, visiblement émue. «J’ai eu envie de tout arrêter. Finalement, on a décidé de rajouter des pages blanches à la fin du livre. La vie continue, ce n’est pas à nous de dire quand elle s’arrête.»

La biographie n’aide pas seulement les malades, mais aussi les proches. C’est un aspect de la fin de vie dont on parle peu: ceux qui restent.

Cédric a perdu sa mère Marie-France, il y a deux ans et demi. Ces pages blanches l’ont laissé frustré. Et puis il a compris:  «Et la suite ? La suite, c’est nous», lâche-t-il dans un sourire. Sur le livre relié, qu’il tient entre ses mains, on peut lire ces mots «Je crois qu’il y a un Dieu, mais qu’est-ce qu’il va se faire engueuler, quand je vais arriver !». C’était elle, son phrasé, sa voix, qu’il retrouve. À l’époque de la tarification à l’activité, de la médecine froide, institutionnalisée, technoscientifique, la parole humaine peut avoir un pouvoir de guérison: «Le patient n’est plus un numéro, une maladie, mais redevient une personne.», résume-t-il.

Avec son association «Passeurs de mots», Valéria forme également d’autres biographes, donne des conférences aux quatre coins du monde pour répandre la méthode Milewski.

Elle est désormais rémunérée en partie par l’administration, même si elle se doit de trouver d’autres financements pour pouvoir continuer.

Pour Frédéric Duriez, médecin dans le même service que Valéria, sa démarche constitue un «soin thérapeutique» à part entière. «Le propre du cancer, c’est que non seulement il tue, mais il donne envie de mourir. Nous sommes là aussi pour guérir cette envie de mourir» confie-t-il. «Le champ médical est impuissant à répondre à la question de l’«à quoi bon» qu’on se pose en fin de vie».

Il raconte l’histoire de cette dame, condamnée, qui attendait la mort sur son lit d’hôpital depuis un an. Un an sans aucune visite, sans aucun courrier. La seule lettre qu’elle a reçue, c’est les vœux du maire de son village, dactylographiés et anonymes. Elle a accroché cette lettre au-dessus de son lit. Témoignage infernal d’une solitude absolue. «Quand elle me demande: «Est-ce que ça ne pourrait pas aller un peu plus vite? Qu’est-ce que je peux lui répondre?» dit-il, impuissant. «On se pose la question de savoir si oui ou non il faut répondre au désir de mourir. Sans jamais se demander pourquoi les gens ont ce désir. Qu’est-ce qui fait que la société laisse des gens avoir cette envie-là? La morphine ne soigne pas le sentiment d’abandon.»

Beaucoup de personnes, qui souhaitaient en finir, renoncent à l’euthanasie après avoir commencé le travail de biographie avec Valéria. «Je crois à la mort apaisée, mais je ne crois pas à la belle mort. Les gens qui meurent comme des chandelles, ça existe, mais c’est rare. La mort fait violence et sera toujours une épreuve.» affirme celle qui la côtoie tous les jours. «On est en construction jusqu’au bout, jusqu’au dernier moment. Qui sommes-nous pour couper les gens de cette ultime compréhension d’eux-mêmes, de leur vie, à l’approche de la mort? Si on les endort, ils n’auront pas le temps de cheminer», ose-t-elle.

«On contient sa mort comme le fruit son noyau»: l’écrivain cite volontiers ces mots de Rilke pour expliquer la philosophie de sa démarche. Et de conclure: «La mort, chez nous, ce n’est pas obscène.».

 

Sources : lefigaro.fr, association «Passeurs de mots»

espoir

 

 

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Nicole Scherzinger,  des « Pussycat Dolls » a révélé, en 2012, sa bataille contre des problèmes d’alimentation.

« Chaque fois que j’étais seule une seconde, je me faisais quelque chose. Vous savez, ça vous donne parfois des cloques sur les mains ou des petites cicatrices et j’essayais de les cacher ».

La chanteuse n’hésite cependant pas à décrire précisément les souffrances qui l’ont touchée à l’époque où elle faisait encore partie du groupe. « J’ai vraiment été dégoûtée de moi-même et si embarrassée. Je me sentais tellement seule. J’étais dans un groupe et je n’ai jamais ressenti autant de solitude dans ma vie ».

nicole-scherzingerEt d’ajouter : « Quand je sortais de scène, j’étais tellement euphorique. Puis je rentrais dans ma chambre et j’étais de nouveau seule. Donc je le faisais (se nourrir, puis se forcer à vomir). Ma boulimie était mon addiction. Me faire du mal était mon addiction. Je me détestais »

La star parle aussi de ce qui lui a redonné espoir. « La musique est ce qui m’a sauvée » a-t-elle confié. « C’est la seule chose en laquelle je puisse avoir confiance ».

Comme d’autres personnes dans la même situation, la chanteuse a longtemps hésité avant de livrer toutes ces confidences.

« C’est embarrassant. Je n’ai jamais parlé de cela. Comme je l’ai déjà dit, je ne veux pas jouer les victimes et je n’ai jamais voulu que ma famille entende parler de ces choses sur moi parce que je pense que cela pourrait leur briser le cœur », a-t-elle conclu.

 

Aujourd’hui Nicole Scherzinger l’assure : à 34 ans, elle va beaucoup mieux.

 

 

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Vous pensez que c’est inoffensif ?

Vous vous installez pour une nuit de session marathon télé… votre série favorite…

Pourquoi le gavage télévisuelle est-il dangereux pour votre santé ? Une récente étude de l’Université du Texas (à Austin, USA) conclu qu’en restant passivement devant la télévision, les télespectateurs deviennent encore plus dépendants et dépressifs.

Les auteurs de cette nouvelle étude, Yoon Sung Salut, Eun Yeon Kang et Lee Na-Wei, ont présenté leurs conclusions à la 65e Conférence annuelle de l’International Communication Association à San Juan (Puerto Rico).

Les chercheurs ont mené une enquête regroupant 316 jeunes de 18 à 29 ans sur la façon dont ils regardaient la télévision; combien de fois ils avaient des sensations de solitude, de dépression et ne sachant pas s’arrêter par eux-mêmes; et enfin combien de fois ils l’ont regardé.

Ils ont constaté que plus les participants de cette étude étaient solitaire, plus ils étaient susceptibles de se gaver et d’abuser du petit écran. Ils fuyaient leur mal-être grâce à la télévision.

Les résultats ont également montré que ceux qui n’avaient pas la capacité de se contrôler eux-mêmes étaient plus susceptibles de binge-watching (gavage télévisuelle). Ces téléspectateurs étaient incapables d’arrêter, ou de cliquer sur leur télécommande, même quand ils étaient conscients qu’ils avaient d’autres choses à faire !

Les facteurs psychologiques comme la solitude, la dépression, et la carence d’autorégulation, ont été connus comme des indicateurs importants de la dépendance en général. Par exemple, les personnes s’engagent dans des comportements de dépendance et oublient temporairement leur réalité (qui implique la solitude et la dépression).

« Même si certaines personnes soutiennent que binge-watching est une dépendance inoffensive, les résultats de notre étude suggèrent que cette pratique ne doit plus être considéré de cette façon », a déclaré Sung.

« La fatigue, l’obésité et d’autres problèmes de santé physique sont liés à la consommation excessive de télévision et c’est une source de préoccupation constante. Lorsque le binge-watching empire dans la vie du téléspectateur, ceux-ci peuvent commencer à négliger leur travail et leurs relations avec les autres. Même si les gens savent qu’ils ne devraient pas, ils ont du mal à résister à l’envie de regarder les épisodes en continu ou d’autres émisssions. »

Sources : Université du Texas à Austin, eurekalert.org

 

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Le temps des Fêtes n’est pas synonyme de réjouissances pour tous : une personne dépressive sur trois verrait ses symptômes s’aggraver au cours de cette période.

C’est ce qu’indique un sondage financé par une compagnie pharmaceutique1, selon lequel le principal déclencheur de périodes dépressives autour de Noël est la solitude (33 %), suivi des difficultés financières (29 %).

« Si la dépression peut être liée à un déséquilibre chimique, elle peut aussi découler de circonstances difficiles, et le temps des Fêtes peut être un facteur de stress qui déclenche une période dépressive », explique Camillo Zacchia, chef professionnel en psychologie de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas au Canada.

La solitude : incompatible avec les Fêtes

Les Fêtes constituent un moment où l’aspect social et familial est omniprésent. C’est la période où on accorde beaucoup d’importance aux proches et aux amis.

Mais lorsqu’on est sans famille ni amis, ou qu’on vit des conflits avec eux, les Fêtes rappellent l’état de solitude dans lequel on vit .

Et la situation devient un cercle vicieux : les gens déprimés sont souvent isolés des autres, et leur solitude exacerbe leur état lors des périodes où les autres se réjouissent. La solitude est incompatible avec le message public véhiculé pendant les Fêtes.

Comment éviter la solitude en 3 conseils ?

Il serait possible d’atténuer les risques de retomber en dépression à l’approche des Fêtes, à condition de se préparer.

Il faut analyser les raisons qui rendent les Fêtes tristes en se posant certaines questions :

  • Qu’est-ce que représente Noël pour moi ?
  • Pourquoi est-ce une période difficile ?
  • Est-ce que je me crée trop d’attentes ?
  • Est-ce que je me fixe des objectifs réalistes ?

Puis, pour briser l’isolement, il ne faut pas tant viser un but à atteindre, mais une stratégie ou une activité, pour éviter d’être déçu.

Si vous souhaitez vous trouver une compagne, il ne faut pas chercher une compagne. Il faut plutôt favoriser les situations sociales ou vous serez en contact avec des gens. C’est souvent à travers les activités qu’on rencontre des gens, avec qui on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.

Quelle activité choisir? Il en existe une panoplie et il faut y aller selon ses propres goûts, mais l’important est d’opter pour une activité dans laquelle il y a d’autres personnes.

Si on éprouve des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie avec un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer à avoir confiance aux autres.

 

1. Le sondage a été mené par Harris/Decima entre le 16 et le 27 octobre 2008 auprès de 143 Canadiens ayant reçu un diagnostic de dépression clinique. La marge d’erreur est de 8,2 %, 19 fois sur 20. D’après un communiqué émis le 3 décembre 2008 par la pharmaceutique Eli Lilly Canada.

 

Sources : PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle

 

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Les compulsions et les crises de boulimie qui suivent sont des réponses alimentaires à des stimulus qui ne sont pas liés à la faim.

Mais au stress, à l’anxiété, à l’angoisse, la solitude ou l’ennui…

Souvent il existe un fond dépressif, qui incite inconsciemment à « craquer » : par exemple, les excès alimentaires culpabilisent, renforcent la déprime.

Pour sortir de cette spirale infernale, suivre une psychothérapie cognitivo-comportementale est nécessaire.

Par ailleurs, les restrictions alimentaires sont le moteur des accès boulimiques : votre corps, privé de « carburant », vous pousse physiologiquement à nous jeter sur la nourriture. Plus vous vous interdisez d’aliments, plus nos boulimies prennent de l’ampleur.

Il faut donc apprendre, dans le cadre d’une prise en charge nutritionnelle, à se réconcilier avec la table. Aucune approche n’est idéale, les méthodes sont complémentaires et peuvent s’associer, ou se succéder dans le temps.

N’ayez aucune honte à consulter votre médecin généraliste, qui vous orientera en fonction de votre vécu.

 

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Le nombre de personnes célibataires n’a cessé d’augmenter depuis 40 ans.

En 2009, un ménage sur trois n’était composé que d’une personne.

Or souvent ceux qui sont seuls mangent moins bien.

Cinq mauvaises habitudes alimentaires que l’on a lorsqu’on mange en solo. Vous, peut-être ?

Nous ne mangeons pas de la même manière lorsqu’on vit seul. Voici cinq mauvaises habitudes que l’on développe lorsqu’on se retrouve seul face à notre assiette.

1) Se rabattre sur des plats préparés et des conserves

C’est nettement moins motivant de se lancer dans la préparation d’un repas lorsqu’on sait qu’on sera le seul à le déguster. C’est pourquoi la tentation est grande de se rabattre sur des plats préparés et autres conserves. Une étude vient pourtant de démontrer que l’on dépensait 50 % de calories en moins lorsqu’on mangeait un repas fait d’aliments frais que lorsqu’il s’agissait d’un repas préparé. Préparer un repas avec des produits frais est donc, à lui seul, une bénédiction pour la ligne.

2) Préparer de trop grande quantité

Celui qui cuisine pour lui-même a souvent du mal à évaluer les quantités. Avec pour résultat une assiette beaucoup trop remplie. Selon le Time Magazine une portion qui dépasse de seulement 20 % nos besoins peut signifier une prise de poids de 10 kilos ou plus. Une solution est de congeler les restes.

3) Être distrait lorsqu’on mange

Comme un tête-à-tête avec notre assiette peut être un moment de véritable solitude, l’on cherche souvent un peu compagnie auprès de nos fidèles amis que sont la télévision et internet. Mais cela distrait aussi de ce que l’on est occupé à faire. Pas, ou peu, à l’écoute de son corps, on a souvent tendance à manger plus que nécessaire. Cette inattention va aussi augmenter le risque de se ruer sur un encas dans la soirée.

4) S’empiffrer

Manger seule peut aussi être synonyme de corvée que l’on cherche à expédier au plus vite. Pour que le repas dure le moins longtemps possible, on a tendance à l’engloutir d’une traite. Ce qui occasionne ballonnements et aigreurs. Par ailleurs, une étude reprise par le Time Magazine et effectuée sur 3000 personnes, démontre que ceux qui ne prennent que peu le temps de mâcher, ont 84 plus de chances d’être en surpoids.

5. Grignoter sans réfléchir

Grignoter à longueur de journée est l’un des travers les plus classiques lorsqu’on se retrouve seul. On grignote tout ce qui a le malheur de tomber devant nos yeux. Des cacahouètes aux raisins, tout est bon, mais avec tout de même un net penchant pour ce qui est le moins sain. Surtout ceux qui font du télétravail risquent de voir leur poids exploser. La solution consiste alors à cacher tout ce qui serait susceptible de représenter une tentation et à s’organiser de vraies pauses pour manger. En gros de ne pas transposer son bureau dans sa cuisine.

Sources : Knack.be, levif.be, mon expérience professionnelle de psychopraticien

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