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Voici un précieux  livre de guérison !

La fibromyalgie est une maladie classée par la médecine traditionnelle comme étant invalidante, neurodégénérative et évolutive, sans cause et sans traitement et sans possibilité de guérison.

Wikipédia l’a défini comme :

« …une maladie associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, des troubles cognitifs mineurs et des troubles de l’humeur d’intensité variable et d’évolution chronique. Le diagnostic est établi d’après l’examen clinique, habituellement normal en dehors d’une sensibilité à la pression des tissus mous, et d’analyses biologiques simples, l’ensemble permettant d’écarter d’autres diagnostics.

Cette maladie, fréquente, potentiellement invalidante, touche le plus souvent les femmes d’âge moyen. La cause est inconnue, et une anomalie de fonctionnement du système nerveux central est supposée. Il y aurait une sensibilisation excessive des récepteurs impliqués dans la perception de la douleur. Le traitement, uniquement symptomatique, repose habituellement sur l’association de médicaments et de mesures non médicamenteuses. »

La fibromyalgie est une maladie qui toucherait entre 2 et 3 millions de Français, et près de 14 millions de personnes en Europe. Il a fallu de nombreux rapports et enquêtes pour que cette maladie soit mieux cernée, reconnue et donc mieux encadrée par le milieu médical français.

Et pourtant, si l’on pouvait en guérir ?

Au sortir d’un combat de dix années, Évelyne Jouval, à travers son témoignage, prouve que c’est possible.

Cela au prix de recherches personnelles.

Incomprise par le corps médical et livrée à elle-même face à une médecine conventionnelle ne lui apportant aucune solution, elle a rejeté tout traitement chimique et s’est orientée vers diverses alternatives qui lui ont été bénéfiques.

  • Si cette maladie, dite invisible, échappe à tout examen, pourquoi le nombre de malades explose-t-il ?
  • Pourquoi, alors que la fibromyalgie ne répond à aucun traitement, les professionnels de la santé prescrivent-ils, à outrance, des antidépresseurs, anti-inflammatoires, antidouleurs….aux effets secondaires bien connus ?
  • Pourquoi négligent-ils toute pollution aux métaux lourds ?
  • Pourquoi ne se penchent-ils pas sur les méfaits de l’alimentation industrielle ?
  • Pourquoi ne prennent-ils pas au sérieux les répercussions sur l’organisme d’un corps en déséquilibre acido-basique ?
  • Pourquoi ne proposent-ils pas un changement de l’alimentation et/ou une détoxification de l’organisme ?

En réponse à ces questions, Évelyne Jouval a exploré diverses pistes. Nous les découvrons avec elle.

Thérapies, médecines alternatives non conventionnelles et changement d’alimentation lui ont ouvert le chemin de la guérison.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, Toulouse, TCC, hypnose, mal-être, fibromyalgieElle vous livre son parcours.

Évelyne Jouval choisit d’explorer diverses pistes, seule ou accompagnée de professionnels de santé ouverts et qualifiés.

Grâce à sa ténacité, sa persévérance, son courage et sa foi en sa guérison, l’auteur ouvre un chemin qui permettra à d’autres personnes de s’y aventurer et d’avancer vers leur bien-être.

Ce livre est préfacé par le Docteur Alain Tuan Qui dont voici un extrait de sa préface :

« Ce livre témoignage nous fait comprendre que la voie de la guérison n’est pas une mais multiple, avec le vécu de chacun, ses souffrances et son environnement personnel et familial.

Il faut savoir que dans ce genre de maladie, la dimension holistique (globale) de l’être prend tout son sens et son importance.

L’art de savoir décrypter les messages du corps et de la tête, passera par la rencontre de thérapies aussi bien physiques (nutrition, jeûne, phytothérapie, massages, acupuncture, Yoga, Qi Gong, médecine chinoise et ayurvédique, …) que psychologiques (psychothérapie, psychanalyse, hypnose, sophrologie, …)

à chacun de trouver sa voie et surtout de rencontrer le médecin et/ou le thérapeute qui sera à l’écoute avec ses yeux, ses oreilles, son toucher, son savoir et surtout son cœur.

Donner un espoir de guérison à tous les fibromyalgiques, mais aussi aider leurs proches et les médecins à mieux les comprendre, les soutenir et les guider vers le chemin de la guérison : ce livre aura alors atteint son objectif ! »

 

 

Source: « J’ai guéri de la Fibromyalgie » de Evelyne Jouval, éditions Lysandra

Lirez-vous cette petite histoire ?

« J’appuie chaque matin sur l’interrupteur, et la lumière s’allume.

Un jour, j’appuie sur l’interrupteur et rien ne vient. Que puis-je faire alors ? Rager, pester, taper comme un fou sur l’interrupteur en n’acceptant pas sa défaillance ?

Si je lâche prise, si je ne me braque pas et si je respire un grand coup en acceptant mes limites, différentes solutions peuvent alors me venir à l’esprit : vérifier que l’ampoule n’est pas grillée, qu’un plomb n’a pas sauté, passer chez le quincaillier, appeler un électricien…

Quand je lâche sur ma volonté et que j’admets mon impuissance, mon horizon s’ouvre. C’est très rare qu’une situation soit complètement bloquée. L’impression d’être dans une impasse signifie d’ailleurs souvent que l’on n’a pas encore lâché prise. »

Et si, au lieu de réfléchir,

je m’arrêtais simplement,

et que je laissais la vie être en moi ce qu’elle est ?

Ouvrez-vous à l’instant présent et profitez de votre vie !

4 étapes et je lâche priseCe nouveau livre  va vous y aider.

Il est construit comme un atelier. Vous pouvez le suivre à votre rythme, en choississant vos moments, selon votre emploi du temps.

En 4 étapes et 8 mouvements, libérez-vous des situations et des personnes nocives auxquelles vous vous accrochez grâce à cette méthode unique réunissant la sophrologie, la relaxation, l’EFT, la pensée positive et le symbolisme.

Le philosophe Frédéric Lenoir a préfacé ce « livre-atelier » de la thérapeute Patricia Penot qu’il connaît bien et apprécie.

Il a raison, car sa méthode visant à cesser de vouloir tout contrôler est basée sur un fond solide : pour vous inciter à vaincre vos résistances et accéder ainsi au bien-être, l’auteur dit bien ce que le lâcher-prise n’est pas (résignation, abandon, faiblesse), et pourquoi et comment il est possible d’accepter ses limites.

Entre « un peu de théorie » ici ou là et des « instants méditatifs » portant sur quelques mythes éternels (Icare, Hercule, Calypso…), les exercices et les quiz s’enchaînent en un plan clair ; et efficace.

Au fil de cette lecture motivante, les bons bilans sont posés et c’est le stress qui lâche prise. On ne cherche plus à être parfait ou fort, à faire vite ou à faire plaisir à tout prix.

« Quoi que mon mental prétende, je me trouve là où sont mes pieds »

Libérez votre potentiel zen !

Qui est l’auteur ?

Sophrologue, relaxologue et énergéticienne, Patricia Penot enseigne dans le domaine du bien-être, de la croissance personnelle et de la conscience de soi depuis plus de vingt ans.

Elle dirige le Centre de formation et d’accompagnement individuel, anime l’émission « Parlons sophrologie » sur Radio Médecine Douce, et à écrit plusieurs ouvrages, dont « Plonger au coeur de soi » (Solar 2014)

 

Source: « 4 étapes et je lâche prise« , de Patricia Penot, Editions Solar

  • Quelle alimentation, quelles boissons ?

Selon l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), les aliments gras, « difficiles à digérer », perturbent le sommeil. Mieux vaut donc privilégier des produits sains et légers, à savoir des légumes secs, du riz complet, du poisson…

Il est également recommandé de réduire sa consommation d’excitants, comme le café et les cigarettes. Mais attention à « ne pas se sevrer pour autant, ce qui produirait l’effet inverse à celui recherché », explique Mme Royant-Parola. Quant à l’alcool, réputé pour ses vertus « assommantes », il provoque aussi « des éveils au cours de la nuit », souligne l’Institut national du sommeil et de la vigilance.

  • Le sport, bonne ou mauvaise idée ?

S’oxygéner « facilite l’entrée dans le sommeil », affirme Hubert Montagner. Le chronobiologiste recommande une activité sportive « ludique », en « plein air » de préférence. Le but n’est pas « de s’épuiser, mais de se défouler ». Autrement dit, mieux vaut « faire dix fois le tour de son pâté de maisons en marche rapide » qu’une course de vitesse.

Si, selon Mme Royant-Parola, rien n’exclut la pratique d’un sport « exigeant», comme le squash ou le tennis, il est préférable de s’y adonner le matin plutôt que le soir. « A partir d’une certaine heure, le corps doit être au repos», explique-t-elle.

A partir de 20 heures, mieux vaut privilégier la sophrologie ou la méditation, deux techniques qui reposent essentiellement sur des exercices de respiration. Elles permettent d’évacuer le stress, de chasser les idées noires et, par conséquent, de réduire les troubles du sommeil.

Autres conseils utiles :

  • Faire une sieste d’une quinzaine de minutes après le déjeuner. « Cela détend et n’influe pas sur le sommeil de nuit », explique Mme Royant-Parola.
  • Préparer la veille pour le lendemain sa tenue vestimentaire et son sac, y mettre sa carte d’identité, sa convocation, une montre, un stylo, un en-cas…« afin de ne pas ressasser pendant la nuit l’ensemble des choses à ne pas oublier ».
  • Eviter l’isolement, s’entourer de ses parents, voisins ou amis, afin de « créer autour de soi un climat affectif apaisant », conseille M. Montagner.
  • Arrêter de réviser au moins une heure avant d’aller dormir. Se détendre, lire un roman ou regarder un film. Et au moindre signe de fatigue, se mettre au lit.

Si, malgré tous ces conseils, vous n’avez pas fermé l’œil de la nuit, « rien n’est joué pour autant », rassure Mme Royant-Parola. Afin de diminuer la sensation de fatigue, elle recommande « d’aérer son cerveau, en faisant une partie du chemin vers le centre d’examen à pied et en s’exposant à la lumière ».

Selon M. Montagner, il faut surtout éviter les réveils brutaux, laisser à son corps le temps « de refaire surface». Quant à M. Huerre, il rappelle que, « le stress de l’examen aidant, le candidat ne s’endormira de toute façon pas sur sa copie ».

 

Sources : campus.lemonde.fr, INSV, La Prépa sans stress

 

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Il s’agit d’une blessure qui peut devenir une cicatrice ouverte invisible.

Près d’un millier de soldats sont victimes de ce syndrome, reconnu depuis 1992 comme une blessure de guerre.

Cauchemars, tremblements irrépressibles ou encore repli sur soi constituent les principaux symptômes du syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Certains militaires vont jusqu’à la désertion ou la tentative de suicide pour mettre fin à cette blessure invisible.

Lionel Caillet, médecin chef du service psychiatrie de l’hôpital militaire de Brest, le définit ainsi : «Le sujet a été confronté, par surprise, à la mort d’une personne connue ou inconnue ou à la menace vitale pour lui-même.»

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, stress post traumatiqueEt d’ajouter : «C’est différent du stress aigu qui apparaît les premiers jours. On parle de SSPT lorsque les symptômes apparaissent ou persistent plus d’un mois après l’événement. Cela se manifeste par une reviviscence de l’événement, avec à chaque fois la même charge émotionnelle qu’au moment du drame.»

Confrontés plus que d’autres groupes professionnels à la mort imprévisible, les militaires s’intéressent depuis longtemps à cette question.

En 1995, le médecin militaire Louis Croq met en place, à la demande du secrétaire d’État Xavier Emmanuelli, les cellules d’urgence médico-psychologiques (CUMP), qui prennent en charge les victimes d’attentats, d’accidents ou de catastrophes naturelles. Depuis l’électrochoc d’Uzbin, en Afghanistan (en août 2008, dix soldats trouvent la mort et quarante sont, plus tard, victimes d’un effondrement psychique), l’armée de terre a élaboré un plan d’action pour ses hommes. Objectifs : informer, prévenir, soigner et accompagner.

Ainsi, depuis 2010, les opex (opérations extérieures) comportent un volet dédié au soutien psychologique : «Chaque section comprend un référent psychologique. Le bataillon dispose d’un officier “environnement humain” et, enfin, à l’échelle du théâtre d’opération, un psychologue est présent. Ces trois niveaux d’information permettent de mieux conseiller le commandement opérationnel», décrit Christian Thiébault, actuel commandant en second des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et à l’origine du sas de décompression de Paphos, à Chypre.

Dans un hôtel de bord de mer séjournent pendant deux jours les soldats qui reviennent de six mois d’Afghanistan.

Au programme : techniques d’optimisation du potentiel qui s’apparente à la sophrologie, sensibilisation au SSPT et possibilité de s’entretenir avec un psychologue. Car de l’avis des médecins militaires, l’une des plus grandes difficultés reste le dépistage de ce syndrome : «Le côté non visible de cette blessure permet à la victime de la cacher et à son entourage de ne pas s’en apercevoir», prévient Lionel Caillet.

D’où la création, il y a un an, d’Écoute Défense, une permanence téléphonique garantissant l’anonymat et assurée par des psychologues 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Sur les 330 appels reçus, 77% correspondent à une première prise en charge et 54% à un état de stress post-traumatique (ESPT). Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 5% des appels proviennent d’anciens militaires ayant participé aux guerres d’Indochine ou d’Algérie.

C’est dire l’importance de la violence et de la durée des traumatismes et cela souligne tout l’intérêt de la sensibilisation et de l’accompagnement.

Une fois identifié, le SSPT fait l’objet d’une prise en charge thérapeutique : le plus souvent, il s’agit d’une psychothérapie associée ou pas à un traitement médicamenteux à base d’anxiolytiques et/ou d’antidépresseurs. En novembre dernier, l’armée de terre s’est engagée à rembourser les consultations chez des médecins civils. «Beaucoup de soldats hésitent encore à en parler au médecin militaire de crainte de ne pas être autorisés à repartir en opération», note le général Christian Thiébault.

En diversifiant l’accès aux soins, l’état-major essaie de lever les obstacles psychologiques, notamment la honte, à une prise en charge. Ce plan d’action reçoit un bon accueil: quelque 935militaires sont actuellement suivis par le service de santé des armées pour un SSPT contre 550 fin 2012.

Sources : sante.lefigaro.fr, « L’enfer du retour : Témoignages et vérités sur le stress post-traumatique » de Nina Chapelle, éditions JC Gawsewitch éditeur

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Hier, c’était la journée mondiale contre le cancer. L’occasion de faire le point sur notre hygiène de vie et de prendre enfin quelques bonnes résolutions pour notre santé.

6. La viande rouge avec modération

Dernièrement, le Conseil supérieur de la Santé (CSS) a recommandé de ne consommer de la viande rouge fraîche ou sous forme de hachis préparés qu’occasionnellement et d’éviter autant que possible les charcuteries à base de viande rouge.

Selon ses conclusions, l’incidence du cancer colorectal pourrait en effet diminuer de 10 à 20% si ces recommandations étaient appliquées.

Toutefois, la consommation modérée de viande rouge reste une source précieuse de protéines. Pour diminuer les risques cancérigènes, il est conseillé d’utiliser des épices et des herbes aromatiques telles que l’ail et le romarin lors de la cuisson
et du rôtissage de la viande rouge. Ces derniers contiennent naturellement des antioxydants.

7. Le café, l’allié inattendu

Plusieurs études l’ont confirmé ces dernières années, le café aurait des vertus anti-cancer.

En 2011, l’Association pour la recherche sur le cancer américaine avait annoncé que consommer trois tasses par jour réduisait notamment le risque de cancer de la peau. Quelques mois plus tard, une autre étude américaine montrait, elle, que le café non décaféiné avait un effet protecteur pour notre gorge.

Quant aux Suédois, ils ont annoncé qu’en cas de cancer du sein, les patientes traitées par le tamoxifène pourraient réduire leur risque de récidive en buvant du café. Dernièrement, on apprenait que le café avec également des vertus protectrices contre le cancer de l’utérus. Mais comme toujours tout est une question de modération !

8. Pas de pesticides dans mon assiette!

Pour prévenir l’apparition de cancer, évitez les expositions aux produits toxiques tels que les pesticides ou insecticides par exemple. Ils sont des perturbateurs endocriniens et sont donc reliés au développement de certaines maladies comme le cancer du sein.

Optez régulièrement pour une alimentation biologique si vous lepouvez. N’oubliez surtout pas de laver correctement vos fruits et légumes avant de les consommer.

9. Bronzez intelligemment!

Le nombre de cancer de la peau connaît un accroissement alarmant chez les moins de 40 ans depuis les dernières décennies. S’il est évidemment conseillé de bien se protéger avant de se mettre au soleil, c’est surtout les cabines de bronzage qui sont pointées du doigt dans ce fléau.

Selon les experts, cette explosion des cancers de la peau chez les jeunes adultes s’expliquerait par un usage accru des salons de bronzage surtout chez les femmes. Les cabines à UV seraient responsables à elles seules de près de 800 morts par an en Europe. Tout comme l’exposition au soleil, les cabines à UV sont aujourd’hui classées comme « cancérogènes certains pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ).

Alors cet été, bronzons intelligemment!

10. Evitez le stress

Selon une étude, un salarié sur deux seraient stressés au travail.

Pourtant on sait aussi que le stress reste un facteur non négligeable de nombreuses pathologies. Il augmente notamment le risque d’infarctus, de diabète, d’insomnie, d’allergies, de dépression… des facteurs aggravants du cancer.

Même si jusqu’à ce jour, aucun lien direct n’a encore été établi entre stress et cancer, il ouvre cependant un climat favorable à l’apparition de cette maladie.

Face à ce constat, plusieurs méthodes s’offrent à nous : faire des séances de yoga, sophrologie ou de relaxation, faire l’amour, bien dormir, prendre du temps pour soi…

Et si on commençait déjà par sourire à la vie ? La bonne humeur, la pensée positive et la joie de vivre reste, eux, votre meilleur allié contre la maladie !

 

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(Suite de ma chronique d’hier)

3 – Cultivez l’optimisme
Soyez vive, dites stop aux pensées négatives dès qu’elles surgissent. Remplacez-les immédiatement par des affirmations positives qui vont renforcer l’estime de vous-même et créer, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales. Remplacez « Je suis bonne à rien » par « J’ai de réelles capacités », « Je vais pas y arriver » par « Ça va marcher »

Exprimez votre gratitude envers les bonnes choses de la vie. Prenez conscience de vos qualités, de vos compétences, de vos talents. Croyez en vous ! Vous prenez ainsi le contrôle de votre mental. Et ça marche !

4 – Pratique : anti-souci express
Voici une technique de respiration simple et efficace qui permet de se décharger des pensées négatives.

Si vous commencez à stresser, inspirez profondément en imaginant que vous remplissez votre corps d’énergie positive, de sérénité etc… sous forme d’une belle lumière de couleur que vous voulez. Puis expirez le plus longuement possible en évacuant les éléments négatifs, les contrariétés, les tensions etc… comme s’ils étaient des grains de sable ou de poussière.

Recommencez cet exercice plusieurs fois. Inspirez le positif, expirez le négatif. Vous voyez : c’est tout simple de respirer le bien-être ! Il suffit parfois d’un rien pour se sentir bien.

Pour finir, une méthode originale de relaxation : pas à pas, au rythme d’exercices bien expliqués et faciles à faire, vous dénouerez vos tensions et surmonterez vos difficultés grâce à la médit-action. Une pratique qui s’inspire de la sophrologie et des techniques orientales de respiration et de méditation (« La Médit-action », Carole Serrat et Laurent Stopnicki, éd. Pocket).

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Tout – absolument tout – est cancérigène, comme le démontrent quotidiennement de nouvelles études, infailliblement «alarmantes».

S’alimenter sainement devient une corvée, encadrée de mises en garde terrorisantes.

Le malaise le plus banal provoque la panique. «Grisonner est-il une maladie ? Je ne fais pas le comique…», ironise un de mes client : en effet, ça le deviendra sans doute un jour, cette nouvelle «maladie» amenant encore de l’eau à la vague actuelle de médicalisation, sans précédent.

La peur de la maladie camoufle-t-il en fait le refus du vieillissement et de la mort ?

psychotherapie-est-souvent-utile-1458517C’est ce que j’appelle le «complexe de Mathusalem». Or, «le taux de mortalité est de 100% pour tout le monde». Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n’en sommes plus capables. À la place, nous tremblons de peur.

La souffrance hypocondriaque est due aux exigences de la vie quotidienne.

C’est une phobie à laquelle des manifestations corporelles viennent s’ajouter : palpitations, douleurs musculaires et attaque de panique sont alors dues au surcroît de l’activation du système nerveux autonome, c’est-à-dire le stress.

Malades d’inquiétude, alors ?

Les phrases comme « Tu n’as rien, prends sur toi, arrête d’y penser ! » renforcent son sentiment d’être seul et incompris. Mieux vaut l’inciter à parler de lui, de son enfance, de sa famille. Et si cette attitude compréhensive ne suffit pas à le rassurer, on peut lui conseiller un travail psychothérapeutique avec un psychopraticien, qui l’aidera à comprendre sa véritable angoisse.

En sophrologie, on traite l’hypocondrie mineure par un travail de visualisations, de suggestions et d’injonctions sous hypnose. A mon cabinet, les psychothérapies de soutien, l’analyse transactionnelle, la technique de l’ancrage en PNL et les thérapies cognitivo-comportementales traitent également les phobies et les croyances obsédantes concernant la maladie.

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