mal-être


Difficile d’imaginer Cameron Diaz autrement qu’en blonde sexy.

Et pourtant, l’actrice avoue avoir été complexée à l’adolescence en raison d’une vilaine acné.

"Je n’osais même pas sortir de chez moi, raconte-t-elle dans son livre, "The Body Book". Aucun fond de teint ne pouvait les cacher. J’étais si malheureuse."

Bonne question, en cette période du « tout psy » !

Meilleure encore, lorsque c’est un psy qui la pose lui-même, n’est-ce pas ?

Et pas de n’importe quelle orientation : de celle qui gagne du terrain, qui envahit les écrans de télé et les rayons de librairie – la thérapie cognitivo-comportementale – et qui pourrait profiter de cet engouement pour oublier d’être critique…

Oui, l’individu moderne souffre de son ego, et il existe différentes psychothérapies et leur efficacité est prouvée.

Mais attention : il ne faut pas se contempler longtemps dans le miroir de la psychothérapie. Psychothérapie, oui, mais pas trop longue, et pour y réapprendre à agir, à créer.

Derrière ses traits impeccables, l’actrice Charlize Theron cache une vraie angoisse.

En 2009, elle confiait dans une interview qu’elle était extrêmement vigilante à l’emplacement des choses.

"J’ai un réel problème, c’est une vraie maladie et des millions de gens en souffrent, ce sont des troubles obsessionnels compulsifs.

J’en ai un peu. Je ne supporte pas le désordre. J’ai un problème lorsque les placards sont mal rangés, ou quand les gens rangent les affaires n’importe comment et claquent la porte. Ça ne va pas."

 

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L‘animateur est un vrai hypocondriaque.

La preuve : deux stéthoscopes sont installés en permanence sur son bureau.

"Au moindre bobo ou coup de fatigue, je consulte. Je me fais examiner régulièrement par un cardiologue, un pneumologue, un neurologue, un oto-rhino, un diététicien et un ostéopathe...", confiait-il à Paris Match en 2012.

Alors qu’il fêtait ses 70 ans.

 

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Jim Carrey est l’un des comiques américains les plus drôles de sa génération.

Mais dans la vie, l’acteur souffre de troubles maniaco-dépressifs, aussi appelés bipolarité.

 

 

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Désirs, besoins, limites je n’arrive pas à les identifier !

Je dois apprendre à les repérer
Je dois développer mon assertivité.

Il faut que j’apprenne à me positionner
Ceci risque de me demander quelques semaines voire même des années.

Car de par mon éducation je ne suis pas habitué
Parler à propos de l’autre ça c’est inné
Mais parler à partir de moi, de ce que je pense, ressens,
de ce que je vis il va falloir y travailler.

De jour en jour je vais m’exercer
De petits pas vers de grandes enjambées
Il va falloir montrer au monde que j’ai envie d’exister.

J’étais parfois fatigué, débordé et frustré
Je disais que les autres me dérangeaient.

Mais maintenant il va falloir que je prenne mes responsabilités
Les autres ne doivent plus à ma place décider.

Certaines choses m’agacent alors il faut que j’apprenne à les nommer
Sans honte et sans culpabilité
Et ceci avec beaucoup d’assertivité.

Il est important d’apprendre à me respecter
Pour cela je dois me dire que j’ai le droit de m’exprimer.

Oser est un des piliers de l’assertivité
Prendre ma place dans ce monde parfois bousculé.

Sans nécessité de se comparer
Savoir nommer ça vous l’apprendrez.

Faites déjà le premier pas celui de vous dire que vous existez

Et qu’au monde vous allez le prouver.

 

de Sylvie Grivel

L’étude permet également d’établir un profil des joueurs excessifs.

Il en ressort que 75,5% sont des hommes dont la moyenne d’âge est de 41 ans.

« Près de la moitié (47,0 % des joueurs excessifs) dépensent plus de 1 500 euros par an contre 7,1 % pour l’ensemble des joueurs actifs. Les joueurs excessifs se distinguent également par leur précarité financière et leur faible niveau d’études : 57,8 % déclarent un revenu mensuel inférieur à 1 100 euros (contre 34,7 % chez les joueurs actifs) ; et plus d’un joueur excessif sur trois ne possède aucun diplôme (36,3%) ».

Les résultats de l’enquête révèlent également un lien fort entre l’addiction au jeux d’argent et la dépendance à l’alcool ou au tabac.

« Ainsi, chez les joueurs excessifs : 26,3 % ont un risque de dépendance à l’alcool (contre 3,2 % en population générale). La part de fumeurs quotidiens est de 64,2 % parmi les joueurs excessifs, alors qu’elle est de 29,7 % en population générale. »

Avec 1,3% de joueurs dits problématiques, la situation de la France est-elle inquiétante ?

Pas outre mesure.

La France fait même partie des bons élèves en matière de dépendance aux jeux d’argent. « L’hexagone se classe à un niveau relativement bas par rapport aux autres pays ayant mené ce type d’enquête. Il se place loin derrière les Etats-Unis ou l’Australie (autour de 5 %) mais également en retrait par rapport à l’Italie, le Canada, la Belgique et la Grande Bretagne plutôt aux alentours de 2 % », conclut le communiqué de presse.

 

Source : enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

 

 

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Près de 600.000 joueurs en France, soit 1,3% de la population majeure, présentent un profil « problématique ».

Ces résultats résultent de la première enquête de prévalence sur les niveaux et pratiques des jeux de hasard et d’argent en France, réalisée en 2010 par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT).

200.000 joueurs excessifs en France :

Il ressort donc de cette étude que « 0,9% des individus (400.000 personnes) présentent un risque modéré » (joueur qui pourrait se trouver en difficulté par rapport à sa conduite de jeu) et que « 0,4 % (200.000 personnes) sont des joueurs excessifs » (joueur en grande difficulté par rapport à sa conduite de jeu).

Au total, 1,3% de la population française de plus de 18 ans sont des joueurs dits problématiques.

8% des joueurs actifs jouent au poker :

Avec seulement 8% des joueurs actifs (ayant joué au moins 52 fois ou ayant misé au moins 500€ au cours des 12 derniers mois) le pratiquant, le poker est loin d’être le jeu d’argent le plus populaire en France.

Les jeux de tirage et de grattage, pratiqués respectivement par 75% et 62,2% des joueurs actifs, sont indéboulonnables. Le PMU arrive lui en troisième position avec 23,2% de parieurs actifs.

 

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Un joueur, accroc au poker, poursuit l’Etat français en justice et réclame 100.000€ de dommages et intérêts, car la procédure visant à l’interdire de jeux durant l’été 2010 a échoué. Une première juridique dans l’hexagone.

Erreur dans la procédure d’interdiction de jeux :

Le joueur de 37 ans originaire de Reims, dont le nom n’a pas été communiqué, avait fait la démarche en 2010 d’une interdiction volontaire de jeux au près du ministère de l’intérieur. L’accès aux casinos, cercles de jeux, et aux sites de jeux en ligne lui était donc normalement interdit. Problème, Emmanuel Ludot, l’avocat du plaignant, explique lundi à l’AFP que son client a été enregistré sous une mauvaise adresse ce qui ne l’empêchait pas de jouer en ligne.

Le joueur de poker réclame 100.000€ à l’Etat :

Le ministère, qui a depuis reconnu son erreur, due à une confusion purement technique rapporte RTL, a néanmoins refusé de commenter l’affaire, la procédure judiciaire étant actuellement en cours.

Estimant que cette faute a renforcé sa névrose et son addiction, le joueur réclame 100.000€ de dommages et intérêts à l’Etat.

Actuellement, 36.000 personnes sont interdites de jeux dans l’hexagone.

 

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Est-ce que vous vous connaissez ?

"Suis-je conscient de mes forces, mes faiblesses, mes capacités, mes compétences ?

Est-ce que j’arrive à identifier mes peurs qui m’empêchent de rentrer en relation avec les autres ?

Est-ce que je sais identifier mes désirs, mes besoins, mes limites ?"

Chaque personne aborde les événements, les relations en lien avec son histoire, et donc chacun doit faire face à ses propres limitations.

Ce nouveau livre de Sylvie Grivel, "Etre soi dans ses relations", nous donne ainsi la possibilité de comprendre ce que l’on ressent, d’y donner un sens. C’est une véritable joie de se révéler à soi même.

On met enfin des mots sur des relations vécues presque quotidiennement. On se retrouve facilement dans les exemples cités. Les solutions suggérées sont claires et apportent de vrais changements dans nos comportements si on les adopte.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.En suivant la méthodologie proposée dans cet ouvrage, développez un comportement assertif afin d’instaurer des relations authentiques et un climat de travail constructif.

Affirmer ses limites, défendre ses droits, exprimer son avis et ses besoins, faire face à l’agressivité, la passivité, la manipulation… Tous les jours nous sommes en relation et devons nous positionner face aux autres.

Etre soi dans ses relationsAinsi, à l’aide de conseils et d’exercices précis, dépassez les blocages qui vous empêchent d’être vous-même et apprenez à exprimer ce que vous pensez et ressentez tout en respectant les autres.

En près de 180 pages, Sylvie Grivel entend aider les lecteurs à s’autoformer pour tenter de combattre ces symptômes en conciliant productivité et bien-être. Pour ce faire, elle définit l’assertivité puis explique comment la développer et l’exprimer au travail ainsi que dans toutes autres organisation sociales.

À lire impérativement par toute personne désireuse d’être meilleure envers soi et envers les autres !

Voici le sommaire de ce nouveau livre de coaching :

  • Un ouvrage pragmatique construit autour de 5 étapes :
    exprimer une critique, oser dire non, formuler des demandes claires, savoir dire oui, féliciter et encourager
  • Un livre d’autoformation qui fournit tous les outils pour s’entraîner au quotidien
  • Une approche pédagogique avec des cas, des grilles d’autodiagnostic, des exercices
  • Introduction – Les relations au coeur de la dynamique de l’entreprise
  • Les conditions nécessaires à l’assertivité
    • Les postulats au développement des relations assertives dans les organisations
    • Les principes fondamentaux de l’assertivité
  • Un pas vers l’assertivité
    • Apprendre à reconnaître trois types de comportements et savoir y répondre
    • Les freins à l’assertivité
  • Etre assertif c’est…
    • Exprimer des critiques constructives
    • Oser poser ses limites : savoir dire non
    • Formuler des demandes
    • Savoir dire oui
    • Les signes de reconnaissances : savoir féliciter, encourager, remercier

 

Qui est l’auteur ?

Sylvie Grivel est formatrice en communication et coach certifié. Formée à différentes approches : la PNL, l’élément humain de Schutz, l’analyse transactionnelle. Elle intervient dans le monde de l’entreprise, de la fonction publique, de la politique et de l’insertion sociale et professionnelle.

 

Source : "Etre soi dans ses relations", de Sylvie Grivel, éditions Eyrolles

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