mal-être


-> Qu’est-ce que l’addiction ?

Toutes les addictions sont une dérégulation des mécanismes naturels de prise de plaisir et de contrôle de la souffrance.

Le plaisir peut être provoqué par la nourriture, les relations sexuelles, l’affection. Le plaisir peut être aussi sublimé dans une activité. Il y a d’autres façons encore de se faire plaisir, le jeu, les achats… Ces plaisirs naturels peuvent devenir excessifs et se transformer alors en anorexie-boulimie, addiction sexuelle, jeu pathologique ou encore achat maniaque.

Une autre addiction plus subtile est la relation amoureuse. Certaines personnes par exemple replongent de manière répétitive dans des passions à répétition.

Les addictions aux produits correspondent à une dérégulation brutale de ces mécanismes de gestion des plaisirs et des émotions par la dépendance à l’alcool, au tabac, au cannabis…

-> Pourquoi a-t-on regroupé toutes ces addictions dans la même discipline ?

Le mécanisme de ces addictions comportementales, comme pour l’alcool ou la drogue, c’est la recherche du plaisir d’une façon générale.

Et l’irruption de la souffrance si l’objet de l’addiction quel qu’il soit vient à manquer.

Jusqu’à présent, les psy s’intéressaient aux addictions sexuelles et les cliniciens aux dépendances liées aux produits ayant des conséquences graves sur la santé (alcool, tabac, drogues). Et puis les psychopraticiens se sont penchés plus récemment sur les addictions comportementales. Ils ont montré qu’elles procédaient des mêmes mécanismes physiopsychopathologiques que celles liées aux drogues. Tous ces phénomènes ont des mécanismes communs et bien sûr des différences.

-> Ces addictions évoluent-elles au fil du temps ? Vivons-nous dans une société addictogène ?

L’excès alimentaire, la passion amoureuse, le goût du dépassement physique sont sans doute des invariants de l’espèce humaine.

Mais certains types d’addictions varient avec l’environnement et l’offre du «marché». L’arrivée massive du cannabis chez les adolescents a favorisé le développement de cette addiction.

De même les nouveaux jeux (vidéo ou autres) offrant des gratifications rapides peuvent conduire à des comportements addictogènes inédits.

Par ailleurs, il n’est pas impossible, – mais rien ne permet de l’étayer de manière documentée, – qu’une société non contraignante soit «facilitatrice» d’addictions.

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En mars 2014, une enquête* a été lancée par PasseportSanté.net afin d’étudier les pratiques des Français en matière de régimes.

L’enquête a d’abord indiqué que 8 Français sur 10 avaient déjà fait un régime pour maigrir.

Mais quels sont les régimes qui remportent le plus de succès auprès des Français ?

Leur choix a-t-il été influencé par la publicité sur Internet ?

Quels sont les régimes les plus essayés par les Françaises ?

Parmi les régimes plébiscités pour essayer de perdre du poids, voici ce que nous révèle le sondage :

  • 21% des répondants ayant déjà fait un régime amaigrissant ont révélé avoir déjà essayé le régime Weight Watchers
  • 19% ont essayé de perdre du poids avec les substituts de repas
  • 17% ont déjà fait le régime Dukan
  • 10% on déjà testé le régime Montignac.

En revanche, certains régimes ont remporté beaucoup moins de succès dans la quête amaigrissante des Français :

  • 4% des sondés ayant déjà fait un régime ont déjà testé le régime Atkins ;
  • 4% également ont déjà essayé le régime Scarsdale ;
  • Seulement 1% des interrogés ont fait le régime Paléolithique.

La publicité influence-t-elle les femmes dans le choix de leur régime ?

70% des personnes interrogées disent ne pas être influencées par la publicité sur Internet pour entamer un régime.

Mais les chiffres parlent d’eux-mêmes : les régimes les plus choisis sont aussi les plus connus et ceux sur lesquels la publicité est très importante !

Selon les résultats, le régime Weight Watchers est le régime le plus effectué par les Français. Or, ce dernier est très connu en France, en partie grâce aux nombreuses publicités en ligne et télévisuelles de la marque.

Paradoxalement, la publicité semble bel et bien influencer les Français !

On constate qu’ils se tournent naturellement vers des régimes qu’ils connaissent ou dont ils ont déjà entendu parler…

* L’enquête a été menée en ligne auprès de 1600 personnes âgées de 25 à 80 ans.

Source: passeportsante.net

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La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

- la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

- l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

- la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

Etes-vous concernée ?

 

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Des expériences en Union soviétique ont ainsi montré que le jeûne agit vraiment « à la base » de l’organisme, pour rééquilibrer de nombreuses fonctions essentielles.

Le médecin Youri Nikolaiev est désigné en 1955 pour soigner l’alcoolisme forcené du fils d’un dignitaire du Parti, Nicolai Boulganine.

C’est un sujet difficile qui a mis en échec de nombreuses équipes médicales ayant eu recours à la pharmacologie existante. Grâce au jeûne, il est débarrassé en trois semaines de son addiction, à la grande satisfaction de son père, qui ouvre la porte de plusieurs services à cette nouvelle thérapie.

Nikolaiev peut alors expérimenter le jeûne auprès d’autres catégories de malades.

Il observe des résultats étonnants chez les dépressifs suicidaires, qui se sentent rejetés et dévalorisés au sein de leur groupe ou de leur famille. Au bout de deux semaines de jeûne, les voici généralement moins inquiets et plus intéressés par leur environnement et leur assiette.

Il en est de même des angoissés et des personnes atteintes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou d’enfermement psychique. Gavés de neuroleptiques et vivants dans une bulle, quelques semaines de jeûne leur permettent de revenir à des rapports sociaux normaux. Les taux de neuromédiateurs (adrénaline, acétylcholine) se normalisent, ainsi que les rythmes cérébraux.

Il met toutefois en évidence un critère fondamental de succès : le consentement des patients.

Pour faciliter la démarche, Nikolaiev exige souvent que les médecins jeûnent eux aussi au côté des patients.

 

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Au 19e siècle, les premiers psychiatres s’intéressent aux cas des «masturbateurs frénétiques».

Ils s’intéressaient aussi aux personnes qui accumulent des expériences sexuelles à la chaîne sans pouvoir s’arrêter.

Au 21e siècle, les concepts d’ «hypersexualité» ou de «sexualité addictive» n’ont toujours pas disparu des manuels, au contraire.

Ils connaissent un regain nouveau, sous l’influence d’associations comme les sexaholiques anonymes (dérivé des toxicomanes anonymes) qui se font fort de «sevrer» les «dépendants sexuels»…

Il y en aurait 17 millions aux Etats-Unis.

Et probablement autant, sinon plus, en Europe, affirment les psychopraticiens : une véritable épidémie.

Le nombre des sex-addicts risque fort d’augmenter au train où en vont les choses, en effet.

Car à force de répandre l’idée que le sexe peut rendre accro, ils créent toutes les conditions d’une psychose.

 

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Dans une étude portant sur 63.000 personnes en Norvège, des chercheurs ont montré que ceux qui traversaient une légère dépression voyaient leur risque de subir une crise cardiaque augmenter de 5% par rapport à ceux qui ne présentaient aucun symptôme.

Mais ce chiffre bondit à 40% chez ceux atteint de dépression modérée ou grave. Lise Tuset Gustad, co-auteure de l’étude qui a été présentée à la conférence EuroHeartCare en Norvège, a résumé ainsi ses conclusions:

«Plus vous êtes déprimé, plus vous êtes à risque»

De nombreuses informations sur les sujets comme leur consommation de tabac, leur indice de masse corporelle, leur activité physique ou leur tension artérielle ont été analysées. Les chercheurs ont évalué la dépression en utilisant l’échelle de dépression HAD, une série de questions utilisées pour déterminer le niveau de dépression et d’anxiété.

«Les symptômes dépressifs augmentent le risque de développer une insuffisance cardiaque et plus les symptômes sont graves, plus le risque est élevé, a souligné Gustad. Les gens déprimés ont des styles de vie moins sains, nous avons donc ajusté notre analyse avec des facteurs comme l’obésité et la consommation de tabac qui peuvent entraîner à la fois des dépressions et des crises cardiaques.»

Les chercheurs pensent qu’un des facteurs qui pourrait aider à expliquer le lien est le stress.

«La dépression déclenche les hormones du stress, a expliqué Gustad. Ces hormones du stress entraînent à leur tour des inflammations et de l’athérosclérose, qui peuvent accélérer les maladies du cœur.»

De plus, les personnes déprimées ont plus de mal à suivre les conseils qui pourraient contribuer à rendre leur style de vie plus sain.

En 2010, une étude menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avait montré pour la première fois que les personnes associant des symptômes dépressifs et une pathologie cardiaque ont un risque de décès par maladie cardiovasculaire presque quatre fois supérieur aux patients ne présentant aucune de ces pathologies.

 

 

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Poker, jeux de grattage, PMU…

Les sommes misées ont atteint 46 milliards en 2012…

En France, on joue.

On joue même beaucoup.

Jamais les Français n’avaient misé autant dans les jeux d’argent.

Que l’on gratte au comptoir, qu’on mette un billet sur un cheval ou qu’on bluffe au poker, les yeux dans les yeux ou par ordinateur interposé… Les ménages ont parié 46,2 milliards d’euros en 2012, soit 76% de plus qu’en 2000. L’Insee s’est fendu d’une étude sur le sujet, publiée caujourd’hui.

La mise moyenne, 2 000 euros par an

Près de la moitié des Français joue, au moins occasionnellement.

En 2012, la mise moyenne annuelle par joueur tournait autour de 2 000 euros. Si on enlève les gains perçus, cela représente en fait une dépense nette de 400 euros par joueur. Mais il s’agit d’une moyenne : si une poignée de personnes décrochent le jackpot, la grande majorité n’empoche rien ou de toutes petites sommes.

«Entre 2000 et 2012, le montant total des mises s’est accru de 76% en valeur, la dépense nette des ménages a progressé de 48%», relève l’Insee. Les jeux représentent une part de plus en plus en importante dans le budget des ménages.

Poker et grattage

Les Français adorent gratter. La Française des jeux, qui a le monopole sur le Loto et les jeux de grattage enregistre, 59% de hausse de la consommation de ses produits entre 2000 et 2012. Le Pari mutuel urbain (PMU) n’est pas loin derrière, avec une augmentation de 50% sur la même période. A côté, les casinos feraient presque peine, avec une augmentation de leur activité de 11% depuis 2000. «Outre la crise de 2008, écrit l’Insee, ils ont souffert des évolutions réglementaires (contrôles d’identité obligatoires puis interdiction de fumer) et de la concurrence des jeux en ligne.»

Autorisés depuis 2010, les jeux en ligne ont trouvé leur public, notamment les amateurs de poker, même s’ils enregistrent une petite baisse en 2012.

Le joueur dépendant a changé de visage

Et concernant l’addiction ?

Selon l’Insee, «la prévalence du jeu problématique toucherait 10,8% des joueurs actifs». Soit 1,3% de la population adulte.

Interrogée, Armelle Achour, directrice de l’association SOS Joueurs qui existe depuis 1990, ne constate pas d’augmentation du nombre des appels à l’aide, autour de 4000 par an. «Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas une hausse des personnes dépendantes. Une partie ne se manifeste pas», commence-t-elle. «Ce qui est sûr, en revanche, c’est que le profil des personnes que l’on aide a changé avec l’irruption dans le panorama des joueurs de poker

Souvent plus jeunes (entre 20 et 40 ans) et de catégorie sociale plus favorisée (des professions intermédiaires et des cadres).

A ces nouveaux joueurs dépendants, s’ajoute le bataillon des obsessionnels des jeux à gratter. «Pendant longtemps, c’était le Rapido qui faisait le plus de dégâts. On a fait pression, la Française des jeux a fini par le remplacer par une version édulcorée, l’Amigo.»

Aujourd’hui, la bête noire des joueurs, assure-t-elle, c’est le Cash.

Qu’est-ce qui rend un jeu plus addictif qu’un autre ?

Les messages délivrés, du type «une chance sur quatre de gagner» et le nombre de cases à gratter. «Plus il y en a, plus le risque de devenir dépendant est important, ça réactive à chaque fois l’espoir de gagner, et peu importe si les sommes en jeu sont petites», explique Armelle Achour. Elle raconte ces appels en pagaille de joueurs malades du Cash, et croulant sous les crédits revolving pour continuer à jouer. «Quand ils ne se foutent pas en l’air… On a encore eu un suicide récemment.»

 

Sources: Liberation, Lemonde, Insee

 

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Trois mois après le suicide de deux généralistes et un mois après celui d’un cardiologue de la région Centre, le burn out reste un sujet très préoccupant parmi les médecins libéraux.

Une enquête réalisée par l’URPS Centre fin 2012 et courant 2013 auprès des médecins généralistes et spécialistes avait confirmé l’ampleur du mal-être subit par les praticiens.

Plus de 35% des généralistes avait répondu privilégier la prévention de l’épuisement comme priorité à traiter pour améliorer leur exercice.

Face à cette demande, des ateliers de prévention du burn out ont ainsi vu le jour.

En 2013, 52 généralistes y ont participé, et les prochains devraient accueillir une soixantaine de spécialistes.

Un numéro spécial «burn out» du magazine Trait d’Union de l’URPS avec des témoignages de confrères et des conseils pratiques sera publié le mois prochain.

Enfin, un forum avec la participation d’experts comme le Pr Eric Galam de l’Université Paris-Diderot et médecin coordonnateur de l’AAPML (Association d’Aide Professionnelle aux Médecins Libéraux), se tiendra le 17 mai prochain à Orléans.
Source: legeneraliste.fr

 

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coluche

"La crise ?

C’est avoir à se passer d’objets

dont nos parents n’avaient pas besoin"

Coluche

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