1 mai 2008
Humour du 1er mai…
Posted by Frédéric Duval-Levesque under actualité, coaching, réflexion, stressNo Comments
1 mai 2008
1 avril 2008
27 mars 2008
Pas de doute, vous êtes malin !
Mais comment pourriez-vous mettre la barre plus haut, en pensant comme un génie ?
Vous verrez, vous serez capable de résoudre les problèmes plus rapidement encore !
Source : extraits du livre “Thinking Like a Genius”, de Michael Michalko
22 décembre 2007
et à lire le livre de Cialdini “Influence & Manipulation”,
ou encore celui de LeBon “Psychologie des foules”.
De 1895.
Déjà.
Bonne lecture !
17 décembre 2007
«Je ne me suis pas intéressée à la maladie mais à ma vie, c’est ça qui m’a sauvée !»
Catherine Preljocaj
Soutien psychologique,
plus stimulation du système immunitaire :
quelques indications dans Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?
10 décembre 2007
29 novembre 2007
“Il trouvait que les enfants sont une nuisance
Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage - jamais après
Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme
Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui
Au fond de lui il se croyait supérieur à elle
Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille
Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter
Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux
Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments
Il avait une façon de se comporter dans son travail et société - et une autre dans son foyer
Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait
Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison
Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme “
O.S. Marden
Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?
11 septembre 2007
Connaissez-vous cette femme d’exception ?
La Grande-Bretagne lui rend hommage aujourd’hui.
Créatrice de la chaîne britannique Body Shop, pionnière des cosmétiques respectueux de l’environnement et du commerce équitable. Elle est décédée lundi soir d’une hémorragie cérébrale.
Anita Roddick, 64 ans, était entourée de son mari et de ses deux filles lorsqu’elle est morte lundi à 18H30 à l’hôpital de Chichester (sud de l’Angleterre). Elle avait été hospitalisée la veille pour de forts maux de tête.
“Femme incroyable” à l’énergie “phénoménale”, Roddick était une “grande activiste” en matière de protection de l’environnement avec une passion “sans mesure” pour les droits de l’Homme, ont salué les responsables d’organisations soutenues par la Britannique.
“Elle était l’une des authentiques pionnières de ce pays”, a souligné le Premier ministre Gordon Brown. Elle “restera dans les mémoires comme l’une des femmes d’affaires les plus couronnées de succès de Grande-Bretagne et comme un exemple pour les femmes de son pays cherchant à monter et à développer leur propre entreprise”.
Cette “inspiratrice” a constitué un empire de plus de 2.000 boutiques dans cinquante pays, acheté 652 millions de livres (940 millions d’euros à l’époque) en 2006 par le géant mondial L’Oréal.
Alors qu’elle ne cherchait en 1976 qu’à nourrir sa famille !
Née Anita Lucia Perilli en 1942 à Littlehampton -station balnéaire du sud de l’Angleterre- et fille d’immigrés juifs italiens, elle voulait devenir actrice. Mais s’est rabattue sur l’enseignement après avoir été refusée par une école dramatique.
Néanmoins, en pleine euphorie des Sixties, l’envie d’aventures est plus forte que les cours d’anglais et d’histoire qu’elle dispense dans un collège de Littlehampton : Anita part sillonner le monde pendant 18 mois. Elle travaille notamment pour les Nations unies à Genève.
A son retour, sa mère lui présente Gordon Roddick, un Ecossais. Ils se marient en 1970 à Reno aux Etats-Unis et ont deux filles, Justine et Sam.
Après plusieurs expériences dans l’hôtellerie-restauration, elle ouvre le premier magasin “Body Shop” à Brighton (sud).
Les murs sont peints en vert foncé pour masquer les taches d’humidité !
Mais la couleur convient parfaitement aux produits vendus, élaborés selon les principes de développement durable, à base de composants naturels et sans expérimentation sur les animaux.
Les retraités apprécient de retrouver des produits de beauté à l’ancienne à base de cire d’abeille et de glycérine.
Les jeunes craquent pour les lotions nettoyantes au concombre et les exfoliants à la fraise.
Son engagement écologique lui vaut le surnom de “Queen of green” -la Reine du vert-, et est précurseur d’un militantisme tous azimuts.
Mais en 2006, elle est accusée de succomber à l”‘ennemi” en soutenant l’OPA amicale de L’Oréal, qui fait des tests sur les animaux, valorisant ses propres 19% dans Body Shop à 117 millions de livres (168 millions d’euros).
En février dernier, elle a révélé souffrir d’une hépatite C contractée à l’issue d’une transfusion sanguine en 1971, mais diagnostiquée il y a seulement deux ans.
Sa nouvelle maladie l’a aussitôt poussée à soutenir cette nouvelle cause, s’est souvenu Charles Gore, directeur général de la Fondation pour l’hépatite C. “Ce qui était formidable avec Anita, c’est qu’elle prenait au sérieux toutes les causes qu’elle défendait mais que, elle, elle ne se prenait jamais au sérieux”, a-t-il témoigné.
Sir Richard Branson, patron du groupe britannique Virgin, a rappelé que son amie “avait montré la voie, montré au monde que la réussite en affaires peut aller de pair avec la volonté d’améliorer le monde”.
Et vous, cher lecteur, faites-vous un métier en accord avec vos valeurs ?
25 juillet 2007
19 juillet 2007
Une jeune femme, Anne, reçue une promotion et parti à Paris. Ca commença à jaser…
“Elle a eu le poste parce qu’elle est mignonne. Elle a dû taper dans l’oeil d’un chef.” “Avec le peu d’expérience qu’elle a elle ne mérite vraiment pas ce poste.” “Savez-vous ce qu’elle a fait un jour? - Elle s’est trompée…” etc.
Anne rend visite à son père, resté à Toulouse. Il est antiquaire.
Elle lui raconte son stress, les moqueries quotidiennes et ses interrogations après toutes ces attaques sournoises. “- Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par tes collègues ?
- Ils connaissent bien le travail, ont plus d’ancienneté que moi…
- Ecoute ma chérie, j’ai un service à te demander, et cela va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au marché demain matin vendre cette théière en faïence? Je viens de la récupérer dans une vente et j’aimerais m’en débarrasser. Mets-la à 90 euros minimum s’il te plaît.
- 90 €, ce n’est pas excessif, comme prix ?
- Ecoute, compte-tenu du prix que je l’ai payée, il me faut cela. Ca te fera un petit exercice de vente.”
Le lendemain Anne passe sa matinée à essayer de placer la théière, rien à faire. Quelques personnes s’y intéressent, mais aucune ne se décide.
Quand elle raconte cela à son père, il lui dit: “Maintenant prend cette théière et visite cinq de mes confrères. Mais cette fois-ci, tu leur demandes seulement ce qu’ils seraient prêts à payer et tu ne la vends pas.”
Aussitôt dit aussitôt fait. Le premier lui propose 400 €, d’autres plus et l’un va même jusqu’à 800 € !!!
Anne n’en revient pas. Son père lui demande :
“- Pourquoi n’arrivais-tu pas à la vendre 90 € ce matin ?”
- Parce que je me suis adressé à des gens qui ne connaissaient pas la marque “Staffordshire”. Ils ignoraient sa vraie valeur.
- Et pourquoi mes confrères t’ont proposé autant?
- Parce que se sont des professionnels. Ils ont tout de suite vu que cette théière datait de 1760. Elle a donc une grande valeur.
- Bien maintenant pense à tes collègues. Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta propre valeur ? Sont-ils des experts ?
- Non !
- Vois-tu ma chérie, ne laisse jamais les jugements de ceux ceux qui ne sont pas des experts t’atteindre.
Ecoute seulement les jugements de professionnels ou d’experts en nature humaine.
Et tu verras que ta valeur est bien plus grande que tu ne l’imagines.”
Cher lecteur, que vous inspire cette histoire ?