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La dépendance psychologique (ou addiction), que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle, n’est pas un problème de… volonté.

Arrêtez donc de vous culpabiliser !

Cette maladie met en œuvre ces mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie de la santé, du couple, professionnelle.

C’est pourquoi la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances.

Voici le contenu de quelques séances à mon cabinet :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec votre addiction
  • Mise en évidence de vos croyances favorisant la guérison thérapeutique
  • Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition de votre objectif thérapeutique : trouver comment transformer une demande ambivalente en objectif positif (selon des critères précis)
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens appropriés pour lui permettre de trouver d’autres moyens que sa dépendance pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : supprimer le besoin irrésistible (craving) de passer à l’acte
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, une estime de soi très basse
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer, augmenter votre confiance, savoir qui vous êtes
  • Gérer vos besoins : découvrir les raisons profondes des besoins frénétiques de boire, de jouer, de se masturber, de fumer, de manger
  • Mise en place de repères aidants et progressifs : vous constatez que les choses changent dans le bon sens
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance
  • Etc, etc…

 

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Si vous lisez mon blog régulièrement et si vous vous intéressez au développement personnel, ce n’est sûrement pas par hasard.

Dans votre vie, vous avez probablement envie de quelque chose de nouveau ou quelque chose de plus. Ai-je raison ?

Vous vous posez des questions…

Et c’est bien, vous êtes sur la voie de l’action.

Vous allez trouver une solution qui fonctionne, oui, je le crois.

Pour moi, une des meilleures façons de prendre une décision, c’est de me poser cette simple question :

« Quand j’aurai 80 ans,

est-ce que je vais regretter d’avoir dit non à cette opportunité ? »

Alors, est-ce que ça vaudrait le coup de tester ce que cela donne ?

Suis-je prêt à rompre avec mes habitudes pour apporter

un peu d’excitation et d’aventure dans ma vie ?

Juste, essayez.

Là, aujourd’hui !

Vous verrez ensuite.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

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20 fois Merci, Madame la Ministre et son gouvernement, d’être si attentifs à aider les médecins…

  1. Nous ne savons pas écrire lisiblement, aussi nous obligez-vous à nous informatiser
  2. Nous adorons naviguer sur le net, alors vous nous avez créé un espace spécifique dans le site de la sécu . Vous l’avez nommé espace PRO, (ce qui veut dire : espace PROblème).
  3. Nous ne savons pas gérer l’argent, aussi avez-vous décidé qu’il serait mieux pour nous de ne plus faire régler les patients, ainsi nous n’aurons plus de chèques à déposer à la banque, ni de règlement par carte à encaisser
  4. La banque nous prélève un pourcentage sur les règlements par carte bleue et nous allons donc faire des économies en pratiquant le tiers payant
  5. Il y a un truc que vos prédécesseurs nous ont accordé il y a bien longtemps, nommé les dépassements d’honoraires, et mais vous trouvez que nous sommes incompétents à en gérer les montants nous-mêmes, aussi vous nous avez offert de les mettre sous votre contrôle en nous indiquant votre échelle de référence qui serait financièrement plus acceptable que la nôtre.

 

  1. Pour soigner nos insomnies, vous proposez aux libéraux de sublimer leurs difficultés de sommeil, en leur demandant d’assurer des permanences de soins jusqu’à mi-nuit
  2. Mais en même temps, vous avez pitié des médecins de SOS médecins, et vous leur proposez de dormir la nuit à la place d’aller faire des consultations d’urgence
  3. Mais en même temps, vous avez pitié des urgentistes hospitaliers, et vous demandez aux médecins libéraux de les décharger des patients grippés en voyant plus de patients en ville. De toutes manières, c’est juste pour faire l’arrêt de travail, alors 23 euros pour ça, c’est presque trop bien payé.
  4. Vous trouvez plein de moyens de nous offrir du travail supplémentaire: recevoir plus de patients, mais aussi faire plus d’administratif… selon vous les médecins devraient vous bénir de ne pas connaître le mot chômage. Selon vous, l’important est d’avoir du boulot, y compris s’il n’est pas ou mal rémunéré.
  5. Afin que nous ne restions pas enfermés dans notre tour d’ivoire, indifférents au monde, vous permettez à tout à chacun d’avoir accès librement à nous comme il veut, autant qu’il veut.

 

  1. Afin de nous convaincre que nous devons répondre à toute demande urgente quelle qu’elle soit, vous approuvez quand les médecins ont des ennuis parce qu’ils n’ont pu se libérer dans l’heure suivante pour rédiger un constat de décès. Ainsi vous oeuvrez à nous convaincre que nous sommes aussi indispensables aux morts qu’aux vivants.
  2. Vous aplatissez (à votre manière) les obstacles d’accès aux soins (méthode : en aplatissant les médecins …)
  3. Pour aplanir les obstacles d’accès aux soins, vous nous faites notamment élargir les couloirs de nos cabinets, enlever les escaliers d’accès. Ainsi les handicapés ne pourront toujours pas prendre le métro, mais au moins pourront-t’ils se consoler en venant rouler dans les cabinets médicaux
  4. Vous avez pitié de notre solitude, aussi vous insistez pour que nous nous installions dans une maison de santé, surtout si elle se trouve dans un désert désigné par vous
  5. Vous compatissez sur notre petit temps de loisirs en nous proposant une saine occupation, pas fatigante physiquement : traiter la paperasserie administrative après les consultations

 

  1. Vous faites tout pour nous soulager de la prise en charge des malades : les faire vacciner par d’autres, assurer leur suivi par la sécurité sociale
  2. Vous êtes convaincue que nous ne savons pas prescrire correctement des médicaments, aussi vous nous soulagez en déléguant à d’autres de le faire à notre place
  3. Vous embauchez plein de gens que vous mettez dans des bureaux hors de notre portée, et vous voudriez les charger de décider complètement où et comment nous devrons nous installer, afin de nous éviter des décisions erronées sur le choix de nos lieux d’exercice
  4. Vous subventionnez des tas d’agences avec des tas de gens dedans, des gens n’ayant aucune idée de la manière dont se passent nos journées de consultation, occupés à réfléchir et pondre des tas d’ avis techniques sur la manière de faire la médecine, comment soigner, et à nous expliquer en quoi consiste un parcours de soins d’un patient
  5. Vous créez des groupes de « travail », HAS , INCA, Cancéropôles, composés de gens ayant beaucoup de temps pour élaborer des référentiels et nous affirmer que la médecine c’est très simple du moment que l’on applique leurs protocoles à la lettre.

 

Aucune autre profession ne pourra se vanter de bénéficier sans avoir rien demandé, d’autant de conseils, de normes, de règlements, de directives et de contraintes que la nôtre.

Aucune autre profession ne peut se dire encadrée par tant de gens n’ayant pas la moindre idée de ce que peuvent vivre en réalité les acteurs de terrain.

 

Source : cris-et-chuchotements.net (leblog d’un médecin qui a envie de parler de médecine et d’autre chose), (http://www.cris-et-chuchotements.net/2015/02/20-fois-merci-madame-la-ministre.html)

 

J'arrête d'avoir peur !

 

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Le gingembre est aussi excellent contre les nausées, en cas d’indigestion, de gueule de bois, et de mal de mer ou de voiture.

Et depuis peu, il est utilisé en chimiothérapie.

Une étude de 2009 de l’Université de Rochester (New York) ayant montré qu’il était efficace contre les nausées des traitements, les réduisant de 40 %.

Comment l’utilliser ?

Offrez-vous une tisane au gingembre.

Le gingembre ne coûte presque rien en supermarché (pour 1 ou 2 euros, vous en avez déjà une bonne quantité).

Prenez un morceau de la taille d’un pouce, coupez-le en fines tranches et faites-le bouillir 20 minutes dans 1/2 litre d’eau, afin de libérer les huiles essentielles. Ajoutez du miel selon votre goût et buvez-en 1 à 2 tasses.

 

Sources :

 

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