Plusieurs recherches ont montré que le café peut aider à prévenir le cancer du sein.

Une nouvelle étude, publiée dans la revue Clinical Cancer Research, montre que le café inhibe la croissance des tumeurs et réduit le risque de récidive chez les femmes qui ont été traitées avec le médicament tamoxifène.

femmeAnn Rosendahl de l’Université Lund (Suède) et ses collègues ont mené cette étude avec 1090 femmes atteintes du cancer du sein. Parmi les plus de 500 participantes qui ont été traitées avec le tamoxifène, celles qui prenaient au moins deux tasses de café par jour avaient la moitié moins de risque de récidive que celles qui en buvaient moins ou pas du tout.

Chez celles qui ont développé des tumeurs, ces dernières étaient plus petites et la proportion de tumeurs hormono-dépendantes était moins grande, ce qui était déjà le cas au moment du premier diagnostic.

Dans une étude de laboratoire, les cellules de cancer du sein réagissaient à la caféine et à l’acide caféique (plus fortement à la caféine), par une réduction de la division cellulaire (mode de multiplication des cellules) et une augmentation de la mort cellulaire, en particulier en combinaison avec le tamoxifène.

Cela montre que ces substances ont un effet sur les cellules cancéreuses du sein et désactivent des voies de signalisation dont les cellules cancéreuses ont besoin pour se développer.

Les chercheurs ont démontré, à la fois chez des femmes atteintes du cancer du sein et au niveau de la cellule, que le café semble renforcer l’effet du traitement par tamoxifène. Ils soulignent toutefois l’importance de prendre les médicaments prescrits.

Sources :Psychomédia,Lundt University, Clinical Cancer Research

hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute, psychopraticien

C‘est…

« […] un mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à l’intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur.

Ce débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure, qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état.

Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple, des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps ou de travail psychologique à un niveau inconscient. »

Source : J. Godin

 

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epictete

« Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui nous gênent

mais l’idée que nous nous en faisons »

 

Epictète, philosophe grec, il y a bientôt 2000 ans !
Un des représentants de l’école stoïcienne, la grande rivale de l’école épicurienne.

 

burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeute1 – Manque d’autonomie : ne participer à aucune, ou à peu de décisions liées à sa tâche

2 – Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.)

3 – Faible soutien social avec le supérieur ou entre les collègues

4 – Communication insuffisante de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise

atteindre-objectifs

« Si je désire vraiment quelque chose,

et si je peux l’imaginer avec précision,

je peux l’obtenir »

La motivation peut déclencher chez vous et chez les autres des forces très puissantes qui vous aideront à atteindre vos buts.

A une condition cependant : que vous y CROYIEZ.

Cette phrase vous aidera à développer votre foi en vous et votre motivation créatrice.

Et… agissez maintenant !

Voici un nouveau livre qui alerte sur les effets néfastes des médicaments sur la santé psychique.

Les traitements médicamenteux doivent venir en aide, bien entendu, pour « éviter de couler ».

Mais l’objectif est de pouvoir s’en passer au plus vite, afin que le cerveau reprenne ses droits, ses capacités naturelles, pour « apprendre à nager » et « regagner la côte ».

Ce livre vous y aidera.

Nous nous servons de notre cerveau tous les jours, à chaque instant, mais nous en savons bien peu sur lui.

Comment optimiser votre santé, en reprenant le pouvoir sur votre cerveau, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeutePar exemple, quels sont les quatre neurotransmetteurs les plus importants ?

  • La dopamine est comme le carburant d’une voiture. Les personnes chez qui la dopamine domine ont confiance en elles, se concentrent sur les tâches en cours et sont fières de leurs succès. Elles sont plus à l’aise avec les faits et chiffres, avec la connaissance intellectuelle, qu’avec les émotions et les sentiments.
  • L’acétylcholine, c’est un peu l’accélérateur de la voiture. Les acétylcholinergiques sont des idéalistes. Ils ont l’esprit vif, sont ouverts aux nouvelles idées, aiment l’impulsivité, la flexibilité, la créativité.
  • Le GABA fonctionne comme les freins d’une voiture. Les GABAergiques sont des gens de confiance, on peut compter sur ce qu’ils disent. Ils aiment fixer des objectifs et des plans pour les atteindre.
  • La sérotonine ressemble à l’alternateur d’une voiture. Elle recharge le cerveau et le corps pour qu’ils puissent faire face à une nouvelle charge de travail chaque jour. Les personnes chez lesquelles domine la sérotonine sont littéralement des artisans. Ils recherchent un résultat tangible immédiat pour ce qu’ils font. Ils ont en général une excellente coordination entre la main et l’œil. Ce sont des personnes intensément loyales, qui s’engagent dans des relations passionnées, mais évitent d’en être prisonniers.

Avec le nouveau livre de Frédérique Virol, neuropsychologue, vous saurez quel est le neurotransmetteur dominant chez vous, et surtout comment identifier un déficit – et comment le corriger.

Influencé et conditionné par notre mode de vie, le cerveau est parfois en souffrance. Cela se traduit par des troubles du sommeil, de l’anxiété, de l’hyperactivité, voire un mal-être ou une dépression.

Vous découvrirez alors comment produire naturellement la sérotonine, la mélatonine, l’ocytocine, la dopamine ou autres endorphines, plutôt que d’avoir recours à des médicaments, dont beaucoup ont des effets secondaires désastreux.

Frédérique Virol, dans son nouveau livre « Cerveau, chimie et psychologie », nous éclaire sur le fonctionnement chimique de notre cerveau et nous donne des solutions non médicamenteuses.

Ces solutions mobilisent hormones et neurotransmetteurs afin d’aller mieux, de retrouver le sommeil et l’énergie, de se libérer de ses angoisses et même de réduire et retarder les symptômes des maladies neurodégénératives.

Reprenez le pouvoir sur votre cerveau afin d’optimiser votre santé et celle de vos proches !

 

Source : « Cerveau, chimie et psychologie« , de Frédérique Virol, éditeur Granger

Proclus, philosophe grec du V siècle av. J.-C., rapporte la cette vision de Cléonyme.

Il qui raconte que son âme, « dégagée » de son corps, s’est élevée au point d’avoir une vision du monde en dessous d’elle :

« Cléonyme d’Athènes, … navré de douleur à la mort d’un de ses amis, perdit cœur, s’évanouit.

Ayant été cru mort, il fut, le troisième jour, exposé selon la coutume. Or, comme sa mère l’embrassait…, elle perçut un léger souffle.

Peinture de BoschCléonyme reprend peu à peu ses sens, se réveille et raconte tout ce qu’il avait vu et entendu après qu’il avait été hors du corps. Il lui avait paru que son âme, au moment de la mort, s’était dégagée, comme de certains liens, du corps gisant à côté d’elle, s’était élevée vers les hauteurs et, ainsi élevée au-dessus du sol, avait vu sur la terre des lieux infiniment variés quant à l’aspect et aux couleurs, et des courants fluviaux invisibles aux humains.

Elle était parvenue enfin à un certain espace consacré à la déesse grecque Hestia (déesse équivalente à la Vesta des Romains : divinité gardienne du foyer), que fréquentaient des Puissances démoniques sous la forme de femmes d’une beauté indescriptible… »

Source : Proclus, commentaire sur « La République de Platon », XVI° dissertation, 114, trad. A.-J. Festugière, Vrin, Vrin, 1970, t. III, p. 58-59

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