joueur-accro-casino, gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneOn estime que plus de 1% de la population européenne correspond à la définition du joueur pathologique.

Etes-vous concerné ?

Vous ?

Un proche ?

Si ce n’est généralement pas (encore) reconnu comme une maladie, les scientifiques en ont toutefois précisé les aspects neurobiologiques qui sont les mêmes que pour les dépendances aux psychotropes.

Pourtant, le jeu pathologique est reconnu comme une maladie dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain).

La comparaison avec l’usage de drogues ou d’alcool est tout à fait pertinente.

Les joueurs compulsifs en parlent avec ces termes-là.

D’ailleurs, de même que les alcooliques abstinents ne se disent jamais guéris, même après plusieurs années de sevrage, le joueur pathologique reste toujours hypersensible aux incitations à jouer.

Soyez vigilant !

 

 

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Je constate que les joueurs compulsifs (jeux de hasard et d’argent) passent systématiquement par les trois mêmes phases :

1/ D’abord une phase de gains, qui ne sont pas interprétés par le joueur comme le résultat du hasard, mais d’un mérite personnel. Généralement, la somme mise en jeu a été relativement faible et le joueur gagnant ne remet pas en jeu une grande partie de la somme qu’il a gagnée. Toutefois, il commence à jouer plus fréquemment.

2/ Ensuite, il perd.

De plus en plus.

Mais il reste absolument convaincu qu’il va de nouveau gagner, que ses pertes sont dues à des événements extérieurs, qu’il peut influencer le jeu.

Il perd généralement beaucoup, s’endette. Il joue de plus en plus, persuadé qu’il va « se refaire ».

Le joueur emprunte, ment, commet des actes illégaux pour obtenir de l’argent (vol, escroquerie, faux) : il se croit toujours sur le point de regagner tout ce qu’il a perdu, que cette phase est transitoire.

Il n’a pas conscience d’être devenu dépendant du jeu. Il ne voit pas le problème : tout va s’arranger.

A côté de l’endettement, apparaissent de nombreux problèmes d’ordre familial, professionnel, social, etc.

addiction, dépendance, gaming, jeux3/ Arrive ensuite la phase de désespoir, quand le joueur a tout perdu.

Surendetté, souvent (mais pas toujours) délinquant, il est aussi et surtout déprimé.

Il se rend compte de sa situation et parfois appelle à l’aide.

Entre 10 et 15% des tentatives de suicide dans le monde sont liées au jeu.

Et vous, où en êtes-vous ?

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Le joueur pathologique, appelé aussi joueur compulsif, est une personne qui a perdu le contrôle de sa relation au jeu.

Pour qui le jeu n’est plus un plaisir, mais un besoin qui mobilise toute son énergie et lui cause une souffrance telle qu’il souhaite arrêter, mais n’y arrive pas sans aide.

gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneC’est la phase extrême d’un parcours généralement assez long, pendant lequel ce joueur aura nié tous les signaux d’alarme.

Au fil du temps, sa situation s’est dégradée de plus en plus, notamment sur le plan social, familial, professionnel et bien sûr financier.

Les « Joueurs Anonymes » définissent le joueur compulsif comme « celui chez qui le jeu a créé des problèmes répétés et toujours plus graves dans n’importe quel domaine de sa vie personnelle et relationnelle. »

Assez fréquemment, le joueur compulsif souffre d’un problème de distorsion de la perception de la réalité.

La preuve ? Quand il perd, il ne se perçoit pas en phase de perte, mais comme en arrêt de la phase de gain. Il est sûr que la phase de gain va revenir. Il garde l’illusion de vaincre le système.

Sur mon blog (dans d’autres articles), je liste les principaux symptômes. Je propose des tests qui tentent de répondre à votre question « Ai-je un problème avec le jeu ?« .

 

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Encadrer le jeu et interdire certains sites de jeux ne se fait pas sans peine…

Ainsi, il est toujours possible de s’inscrire et de jouer de l’argent sur plusieurs de ces sites normalement « interdits », car ne respectant pas complètement la réglementation stricte mise en place.

gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneEn théorie il « suffit » de bloquer l’adresse IP des sites en question.

Mais le blocage de ces sites illégaux se révèle être une tâche plutôt compliquée dans la pratique.

Les grands fournisseurs d’accès à Internet bloquent l’accès aux sites, mais il est toujours possible que de plus petits fournisseurs n’en fassent pas de même. Des procédures sont en cours en ce moment contre quelques fournisseurs.

De plus, les économies demandées aux différentes administrations expliquent également l’impossibilité d’un contrôle permanent du respect de la réglementation.

 

 

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Jouer en ligne n’est pas sans risque.

A vos risques !

Lisez ce qui se passe en Belgique :

Depuis le 1er janvier 2011, les sites de jeux et de paris en ligne ne disposant pas d’une licence belge sont illégaux et y jouer est… illégal.

Et depuis cette date, la Commission des Jeux de Hasard (CJH) tente de mettre de l’ordre dans le paysage belge des jeux en ligne, mais non sans mal.

Cela fait déjà trois ans que la Commission des Jeux de Hasard (CJH) a déclaré la guerre aux sites de jeux qu’elle considère comme illégaux. Une guerre qui poursuit également les utilisateurs de ces sites « black listés » car depuis 2011, jouer sur un site de jeux illégal est puni par la législation belge. Et la facture peut s’avérer fort salée pour le contrevenant puisque selon le site « Jeu Légal Belgique », les amendes peuvent aller jusqu’à 25 000 euros, et ce même si le joueur fautif n’a investi qu’une petite somme.

Adicción a internetL’objectif de cette lutte est de protéger le consommateur, ainsi première protection toute personne s’inscrivant sur un site de jeu est automatiquement contrôlé : les mineurs, les personnes interdites de jeux, etc. sont refusés.

Deuxième garde-fou pour le consommateur, « toute entreprise qui souhaite proposer des jeux de hasard en ligne à destination du public belge doit impérativement être titulaire d’une licence pour des jeux de hasard dans le monde réel », détaillait Tatjana Klaeser, avocate au cabinet Ulys, en septembre 2011. Et de préciser que la Belgique était alors le seul pays à imposer cette condition particulière qui, d’une certaine façon, canalise l’offre et sélectionne les opérateurs les plus sérieux.

De plus, les serveurs des sites web autorisés par la Commission doivent se trouver sur le territoire belge. « Nous imposons cela pour avoir un accès plus direct aux acteurs et pour pouvoir aller vérifier les serveurs et opérer des contrôles réguliers » plaide Etienne Marique, le président de la Commission des jeux de hasard.

D’autres dispositions de protections sont également prises. Ainsi les pertes horaires de chaque joueur sont plafonnées et une fois le montant maximum atteint, le joueur ne peut plus miser sur aucun des sites autorisé par la Commission pendant un certain temps.

Mais que fait la France, pour protéger ses joueurs ?

 

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Pourtant, l’A320 est l’un des avions les plus sûrs jamais construits.

Construit par l’avionneur français Airbus, qui a récemment annoncé vouloir augmenter son rythme de production à 60 unités par mois.

Ce concurrent du Boeing 737 est vite devenu l’un des avions de ligne moyen-courrier les plus vendus au monde, notamment grâce à son système d’aide électronique. On compte actuellement plus de 3.600 exemplaires de ce modèle en circulation, selon l’entreprise, dans des compagnies comme Air France, British Airways, American Airlines ou Easy Jet.

Sa réputation s’est aussi jouée sur un autre critère, très important: sa fiabilité et sa sûreté dans les airs.

En juin 2013, le site AirlineRatings.com publiait les résultats de son classement des appareils les plus sûrs en vol.

Evidemment, aucun avion n’est à l’abri des accidents, mais l’A320 apparaissait alors comme l’un des avions les plus sûrs existant, puisque 5 crashs avaient été enregistrés sur la décennie précédente, alors que d’autres en comptaient près d’une vingtaine.

CA3IOwFWYAAs4WzEn 1999, après le crash d’un A320 d’Air New Zealand dans la Méditerranée, le Telegraph rappelait la bonne réputation du modèle, notant qu’il y avait «moins de 20 crashs mortels en 20 ans de service».

Des chiffres confirmés par une étude du fabricant Boeing, qui a répertorié les catastrophes aériennes de 1959 à 2013.

Il s’avère que l’A320 (et ses versions successives A321/319/318) totalise un taux d’accident de 0,24 par million de départs. Le taux est encore plus faible quand on se penche sur les crashs mortels: 0,14 par million de départs.

A titre de comparaison, sur la trentaine de modèles comparés, l’A320 est le second avion le plus sûr, juste derrière le Boeing 757.

«C’est un délice à piloter», a expliqué à NBC l’ancien pilote de ligne John Cox, avant d’ajouter qu’il s’agit d’un avion «très fiable». La chaîne rappelle également l’amerrissage d’un A320 dans l’Hudson River à New York après avoir percuté des oiseaux au moment du décollage.

Grâce à l’habileté du pilote, Chesley Sullenberger, il n’y avait eu aucune victime ce jour-là.

Source : slate.fr

Pour aller plus loin :

Hypnose client ingrat

 

 

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